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Mobilité douce

Début juillet j'ai eu l'occasion d'essayer un VTT électrique à Habère Poche. C'était mon premier contact avec ce type de vélo, j'avais lu l'article de Fabien, mais je n'avais jamais eu l'occasion de tester la chose. Parallèlement, et parce que je travaille sur ces problématiques, je suis de plus en plus interpellé par la circulation dans les grandes métropoles, et particulièrement par la pollution générée (surtout lorsqu'on utilise quotidiennement Plumelabs...).

J'ai été enthousiasmé par cet essai. De retour à Lyon j'ai décidé de franchir le pas et d'acheter un vélo électrique. j'ai choisi un VTT, comptant l'utiliser également l'été à Habère Poche. C'est un vrai plaisir de pouvoir circuler facilement en moyenne montagne sans être dans le rouge à la première montée (je ne suis pas particulièrement sportif, loin de là...).

J'ai choisi un Sduro de la marque Haibike sur les conseils du vendeur, la boutique Ecox à Lyon.

Sduro

 

Le vélo

Propulsé par un moteur Yamaha de 250 w, il est un peu lourd, mais cela reste raisonnable. On dispose de 4 modes d'assistances : sans assistance, éco, standard et high. À l'usage, je m'aperçois que petits à petit, on passe de l'assistance maxi à standard, puis de standard à éco. En mode éco on peut parcourir environ 80 à 100 km sur du plat, en montagne l'autonomie se réduit à 30 à 40 km. Les freins à disque sont impressionnants (trop !), on a vite fait de passer par dessus le guidon en cas de freinage trop appuyé. Comme tous les vélos électriques en France, il est bridé à 25 km/h, au-dessus le vélo est apparenté à un vélomoteur et doit être immatriculé. La finition est au top.

 

L'utilisation

Durant juillet et août, je n'ai quasiment plus utilisé la voiture ni la moto pour tous les déplacements sur la vallée verte, n'hésitant pas à parcourir plusieurs km pour descendre en bas de la vallée, sans me soucier du retour. Je considère, à l'usage, que l'on peut le rapprocher du Solex, avec lequel il fallait également régulièrement pédaler !

 

 

solex

D'ailleurs, la version 2005 électrique...

 

 

De retour à Lyon, j'ai décidé de l'utiliser pour mes déplacements professionnels dans le "cœur urbain". Sur la carte ci-dessous j'ai indiqué mon trajet le plus courant : de Vaise à la Part-Dieu. J'utilisais auparavant la moto pour effectuer ce déplacement, le trajet prenait environ 20 min. Avec le vélo on peut descendre à moins de 15 min, le trajet se fait en site propre. Auparavant, il fallait remonter la Saône pour arriver en presqu'île pour ensuite traverser le Rhône et rallier la Part Dieu. La mise en service du tunnel "mode doux" a permis de raccourcir, et de sécuriser), considérablement le trajet.

Coeur Urbain Mobilité

Les itinéraires vélos en sites propres ou sécurisés (en vert sur la carte). 

tunnel-featured

Le tunnel mode doux avec de gauche à droite, la voie vélo, la voie piétonne et la voie pour les bus.

Ce vélo est parfait pour une utilisation quotidienne en ville. Jamais je n'aurais fait autant de km avec un vélo traditionnel, je n'en aurais pas eu le courage, par exemple pour remonter les berges du Rhône .

Une réserve: ces vélos sont trop rapide au démarrage et il convient d'être particulièrement prudent, j'ai surpris plus d'un automobiliste qui pensait à avoir le temps de passer avant moi, alors que j'étais prioritaire. Deux rencontres vélo contre voiture (sans conséquence) m'ont rendu plus prudent. Je vous renvoie à l'article de Franck de jeudi dernier pour les dispositifs de protection.

Je reste persuadé que les mutations de mobilité des grandes Métropoles ont commencé. Les transports en commun, l'autopartage (thermique pour les distances moyennes ou électrique pour les trajets intra-urbains ), le vélo (électrique ou non) remplaceront les voitures personnelles en centre-ville. Le nombre de vélos électriques en circulation en constante augmentation en est un des signes.

29 commentaires
1)
PSPS
, le 10.12.2015 à 03:44
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Belle machine, en effet !
Un dimanche d’été, alors que je rentrais d’une balade sur les quais de Seine par l’avenue Gambetta, en soufflant comme un vieux baudet le nez dans le guidon, je me suis fait doubler par une mamie décontractée qui pédalait, nez au vent, sur sa monture électrique…
Et depuis, je rêve de ce genre d’engin, mais ne m’en sers peut-être plus suffisamment souvent pour consentir l’investissement.
Une question qui me turlupine : à partir du moment où on dispose de plusieurs modes d’assistance, la présence du dérailleur, qui sert un peu de boîte de vitesses, est-elle toujours utile ?

2)
Modane
, le 10.12.2015 à 07:24
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Comme tous les vélos électriques en France, il est bridé à 25 km/h, au-dessus le vélo est apparenté à un vélomoteur et doit être immatriculé.

Incroyable! Tous les cyclistes (naturels) que j’ai autour de moi roulent plus vite que ça!

Màj : Et ils ne sont pas immatriculés!

4)
Patrick69
, le 10.12.2015 à 07:47
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Et oui le dérailleur reste utile puisqu’il permet de diminuer l’assistance nécessaire et du coup d’augmenter l’autonomie.

5)
lvme
, le 10.12.2015 à 07:48
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@ Modane
Donc, ils n’ont pas besoin d’assistance électrique à rtificielle.

Cela fait un an que je regarde le marché, et je suis sidéré par les prix et la non transparence autour de la batterie. Durée de vie, de cycles de charge, remplacement, tout cela est obscure. Une voisine avait acheté le sien dans une grande enseigne spécialisée, et un peu plus de deux après, plus moyen de remplacer la batterie morte. Le modèle n’existe plus. Elle en. A racheté un car elle l’utilise tous les jours et par tous les temps, pour aller bosser.

Du coup, je me rabat vers la roue électrique mais je ne suis pas certain qu’un vélo classique soit conçut pour encaisser et gérer cette nouvelle contrainte. Je cherche et creuse

6)
Ellipse
, le 10.12.2015 à 07:49
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Une question qui me turlupine : à partir du moment où on dispose de plusieurs modes d’assistance, la présence du dérailleur, qui sert un peu de boîte de vitesses, est-elle toujours utile ?

Oui, absolument, comme pour la plupart des véhicules.

L’idée est de me déplacer à effort constant, donc au plat ou en descente, je coupe l’assistance.

Lorsque je dois me remettre dans le trafic, l’assistance est très utile, mais comme le dit Laurent, il faut être prudent, car les automobilistes peuvent être surpris.

Personnellement, je suis fan du vélo électrique et je n’ai plus de voiture (enfin, pas tout à fait, j’utilise très occasionnellement le car sharing avec Mobility ou un collègue).

Au niveau des « défauts » (je parle de mon vélo) :

1) Le prix, c’est encore trop cher et trop de vendeurs profitent de l’effet de mode.

2) Le vélo est lourd donc :
a) il faut un endroit pour le ranger facilement sans se casser le dos et prévenir les vols,
b) les pneumatiques sont mises à rude épreuve (prendre une valve « voiture »),
c) les freins à gomme s’usent rapidement (penser à acheter avec des freins à disque).

3) Pour l’instant, il n’y a aucun système de récupération de l’énergie (si quelqu’un connaît, je suis intéressé)

Néanmoins, je suis très content du modèle que j’ai actuellement.

Un conseil, l’assistance sur le pédalier est nettement plus efficace et confortable que sur la roue (pour l’instant).

En Suisse, la limitation de vitesse est identique qu’en France pour rouler sans plaque et sans permis, mais vu l’utilisation que j’en fait (trajets urbains de moins de 5 [km]), ce n’est pas un problème.

7)
Laurent Vera
, le 10.12.2015 à 08:01
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Modane, on peut en effet rouler + vite mais sans assistance. Cependant, et comme toujours, il est possible de faire sauter le bridage, et là, la vitesse moyenne est plutôt de 35-40 km/h sans effort, on est plus proche d’un vélomoteur….

Le prix…. c’est en effet très cher (2000 € pour ce modèle)

Ellipse, il existe des modèles à récupération d’énergie (KTM) mais il semblerait que la récupération nuise à la longévité de la batterie.

8)
fxc
, le 10.12.2015 à 08:21
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5 idées géniales pour la bicyclette,ici

La 2° boire ou conduire, il faut vraiment choisir….

9)
Modane
, le 10.12.2015 à 08:48
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J’ai fait une mise à jour. Je ne m’étonnais que de la nécessité d’immatriculer un véhicule assisté, alors que l’engin d’origine va usuellement plus vite.

Ce genre de réglementation m’étonnera toujours. Comme pour les motos : tu peux conduire avec un permis auto une moto qui monte à 110, mais pour conduire celle qui va à 130, maximum légal, tu dois passer un permis compliqué, couteux et inadapté à un usage raisonnable de la dite bécane. Étrange…

10)
Laurent Vera
, le 10.12.2015 à 08:56
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Je crois que la raison est que, débridé, on va vraiment trop vite, trop facilement et sans effort. L’immatriculation oblige alors l’adaptation du vélo (freins, éclairages, équipements du conducteur, assurance, etc).

11)
Franck Pastor
, le 10.12.2015 à 09:21
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Je pense comme Laurent que le vélo électrique est à rapprocher du Solex. Avec l’avantage énorme qu’il est moins polluant (il y a quand même toujours cette batterie).

Cette automne, j’ai fait un bout de route imprévu dans les Ardennes avec une « mamie », qui m’a rattrapé puis proprement laissé sur place dans un de ces murs dont le soit-disant Plat Pays a le secret : la bien nommée côte d’Amermont, à Stavelot, pour ceux qui connaissent l’endroit.

Lorsqu’elle m’a rejoint, dans une portion à plus ou moins 20 %, je lui ai lancé « Vous trichez ! ». À quoi elle a répondu : « Ah mais faut quand même pédaler ! ». Et moi de lancer « D’accord, on échange ? ». La réplique fusa : « Ah non alors ! » Et de me larguer comme un malpropre. :-))

Un peu avant le sommet, sur une portion nettement moins pentue, j’ai eu la surprise de la rejoindre assez rapidement. Comme je lui demandais pourquoi, elle m’a expliqué qu’il y avait plusieurs modes d’assistance électrique sur son vélo, exactement ceux que Laurent décrit. Quand la pente était moins forte, elle passait systématiquement au mode d’assistance minimale.

On a fait ensemble la montée suivante à mon programme, la côte du Rosier plus longue (4,5 km) mais nettement plus tranquille. Elle s’est montrée surprise de me voir grimper à 14-15 km/h sur du 5 % ou 6 % sans trop d’effort. Je lui ai expliqué que même que je n’étais pas un cycliste avec de grands moyens physiques, mais que j’avais mis des braquets (« vitesses ») adaptés à mon niveau, et que je m’entraînais régulièrement. Et qu’un jour peut-être, si c’était son cas, elle n’aurait progressivement plus besoin d’assistance électrique pour parcourir ces belles routes :-) quitte à aller plus lentement !

Elle a perdu ma roue dans la descente qui suivait, étant nettement moins à l’aise apparemment quand la pente s’inversait, et je ne l’ai pas revue. Ça restera un de mes bons souvenirs de balade !

12)
ggkrail
, le 10.12.2015 à 19:31
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Ma femme possède un vélo électrique depuis 3 ans et s’en sers presque tous les jours pour aller travailler. Le prix de base (CHF3000.-) est certainement cher, je le conçois, mais évite les frais d’une seconde voiture, du parcage, des amendes pour oubli de disque de stationnement,… et maintient un petit niveau de forme physique.

Mêmes retours de ma femme concernant la surprise de certains automobilistes face à ses démarrages surprenants ;-) Au niveau des pneumatiques et des freins, il ne faut pas lésiner non plus usr la qualité (le poids à freiner est largement supérieur à un vélo traditionnel).

Concernant la batterie, le vendeur /magasin spécialisé) m’a ouvertement conseillé (ordonné…) d’acheter Bosch pour la raison que cette enseigne ne disparaîtrait pas de sitôt. Selon lui, la durée de vie moyenne est proche de 5 ans, et le coût d’une batterie de remplacement d’environ CHF800.-

13)
jibu
, le 10.12.2015 à 22:49
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Ebike.ca pour acheter du très bon matos afin de modifier son vélo soi-même en vélo à assistance électrique.
Linergy.de pour la batterie.
Pour de la route, je préconise le moteur-roue; on bénéficie ainsi de la régénération active en freinage et descente, pas de soucis pour la vie de la batterie.

14)
Gilles Theophile
, le 11.12.2015 à 09:37
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J’ai eu l’occasion de tester le vélo électrique en famille, lors d’un weekend à l’île de Ré.

Inutile de dire que j’ai été totalement conquis, au point de ne pas regretter la Maserati que j’avais laissée parquée une fois arrivé sur l’île.

Je me vois encore filer à 20 km/h sans effort, malgré le fort vent de face et la cariole du toutou derrière. J’ai également été agréablement surpris par l’autonomie, en une demie journée et 45 km, la charge de la batterie était aux deux tiers.

J’espère m’offrir un VTC électrique l’année prochaine et, oui, le ticket d’entrée est plutôt de l’ordre de 1500 à 2000 euros pour du matériel de qualité.

15)
Laurent Vera
, le 11.12.2015 à 13:52
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PhB, je ne sais pas, la seule bidouille que je connais est l’adjonction d’un boîtier qui permet le débrayage de la machine. Je dois passer chez Ecos, je leur demanderai et te ferai un retour (ce n’est pas dans le mode d’emploi en tout cas)

16)
zit
, le 11.12.2015 à 17:11
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J’avoue que je suis partagé avec les VAE : à titre personnel, sans assistance, j’ai une autonomie de plus de 100 km avec juste mes guiboles qui fonctionnent à peu près correctement ;o), mais d’autre part, je dois admettre que si le Laurent que je commence à connaitre un peu se met au vélo grâce à l’assistance, c’est quand même un gros plus par rapport à un autre moyen de transport pourvu d’un moteur pétaradant !

Pour ce qui est du coût, 1500-2000 balles pour un moyen de transport efficace et agréable, c’est une somme, certes, mais j’ai l’impression que pour cinq fois plus, on n’a pas grand chose de sérieux en bagnole (bien que je ne sois pas un spécialiste de la question), donc l’investissement me paraît raisonnable. Et il faut voir aussi le coût au km à l’année : un vélo ne bois pas d’essence, ne nécessite pas d’assurance particulière, ne prend pas de PV et ne coute rien non plus à parquer. Un jeu de pneus par an, quelques gouttes de gras sur la chaîne et peut–être une paire de patins de frein suffisent.

fxc, super ton lien, j’aime beaucoup le feu stop (ça fait des années que j’en rêve), et surtout, le dernier truc, le Halfbike, ça a l’air vraiment complet comme exercice physique, pour aller faire des petites courses à deux pas, c’est génial : je crois qu’avec un collègue, on va craquer et s’en prendre un à deux (pour étudier la chose et voir s’il n’y aurait pas moyen d’en fabriquer un nous même ;o).

z (bienvenue au club, Laurent ! je répêêêêêêêêêêêêêête : l’année prochaine, tu seras suffisamment affuté pour qu’on aille se faire quelques cols ensemble, non ?)

17)
Laurent Vera
, le 12.12.2015 à 11:30
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Phb, j’ai débridé par moi même le vélo avec ceci. Je garde l’indication normale de la vitesse et dépasse les 25 km/h. D’où mes accélérations un peu trop rapides au démarrage et ma vitesse de croisière de 35 km/h.

Zit, on verra ça en juillet prochain.

18)
Franck Pastor
, le 12.12.2015 à 11:45
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@Laurent Vera : je lis, sur le site que tu pointes, que si tu utilises ce débridage, tu n’as plus le droit de rouler sur voie publique ???

We point out that a modified E-Bike/Pedelec may not be used on public roads.

19)
Laurent Vera
, le 12.12.2015 à 11:56
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Théoriquement, oui, mais on peut désactiver le débridage lorsqu’on roule sur route. Le moteur débridé, le vélo est apparenté à un vélomoteur et devrait être immatriculé

20)
Gilles Theophile
, le 13.12.2015 à 09:55
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Arf, après le trafiquage de pétrolettes de nos 70s-80s, voilà le trafiquage de VAE.

MDR.

Je crois que le choix du moteur est aussi, voire plus important que la batterie, et on m’a conseillé un VAE à moteur Yamaha plutôt que Bosch.

Qu’en pensez-vous ?

21)
Laurent Vera
, le 13.12.2015 à 12:10
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C’est ça, Gilles, le retour de la 103 Kitée !!!!

Ecox m’a aussi conseillé le moteur Yamaha, plus efficace que le Bosh, d’après eux. Ils m’ont également expliqué que Yamaha faisait depuis longtemps des moteurs pour VAE au Japon, et avait décidé récemment d’exporter ces moteurs. Par contre je ne saurais vous renseigner sur la différence entre les 2 marques.

22)
jibu
, le 13.12.2015 à 12:39
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Si vous voulez plus de liberté et de customage possible, il vaut mieux préférer les moteurs-roues.

23)
Nicola
, le 14.12.2015 à 12:55
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Il y a un chose que je n’ai pas compris sur les vélos électriques : On me dit les choses différents sur la Suisse :
– Qu’il faut d’avoir un permis pour d’avoir un vélo électriques
– Qu’on peut acheter un vélo électrique sans souci donc c’est inutile d’avoir permis
– Qu’il faut d’avoir un permis les vélos à partir 40 km

Ces informations me donne bloquer car je veux acheter un pour le déplacement de vélo professionnel (donc 30-45 min de vélo entre deux ville). ça ferait très bien pour le printemps et l’été.

J’ai grandi de vélo et j’ai adoré le vélo… Mais je suis très surpris qu’il faut d’avoir un permis pour un simple vélo électrique, je trouve ça n’importe quoi… :-/

Merci de me donner un information précis :-)

Merci, Nicola

24)
jibu
, le 14.12.2015 à 14:19
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Pas de permis de conduire pour le conducteur.
Au dessus de 25km/h (250w), il faut une plaque d’immatriculation et par conséquent un permis de circulation pour le vélo. Dans ce dernier cas, la limite de puissance est de 500w.

25)
Gilles Theophile
, le 14.12.2015 à 16:04
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Si vous voulez plus de liberté et de customage possible, il vaut mieux préférer les moteurs-roues.

Et pour l’efficacité de la traction, on m’a plutôt conseillé le moteur au niveau du pédalier.

J’ai essayé les deux, dans tous les cas, j’ai été impressionné par le couple et la puissance.

26)
Cosmike
, le 19.12.2015 à 16:11
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jibu, comme toi je conseille le moteur roue qui a le mérite de ne pas solliciter la transmission et d’offrir un frein moteur qui économise les freins tout en rechargeant (un peu) la batterie.
Après une expérience d’une dizaine d’années sur un Flyer F d’occasion (moteur pédalier de 180 W) et 3 ans de moteurs Bosch (Cannondal et Haibike), j’ai équipé mon Brompton d’un moteur-roue et c’est une révélation, presque le meilleure des 2 mondes! Même si le moteur pédalier reste mon préféré pour le tout-terrain, j’ai découvert les avantages du moteur-roue au cours du mois de novembre en cumulant plus de 200 km de parcours divers sur mon Brompton. Bien sûr ce vélo est très particulier. Il roule extrêmement bien malgré ses petites roues. Hormis son freinage indigent et une position des leviers de freins peu ergonomique, il est très agréable à utiliser. Je l’ai acheté d’occasion en janvier de cette année pour faire de petits trajets (maximum 10 km) et j’en étais fort satisfait. En visitant l’antre de Dario Ciani, le génie chevelu de Bike to The Future, j’ai eu l’occasion d’essayer un vélo pliable équipé d’un moteur placé dans la roue avant. Conquis par cet essai, je lui ai directement commandé un kit spécifique au Brompton. Je suis enthousiasmé par cette association Brompton/moteur. Bien sûr, la masse du vélo a quelque peu augmenté, mais cela n’est pas dérangeant pour moi.

J’aimerai revenir sur le post de jibu qui parle des règlements suisses concernant les vélos électriques et apporter quelques précisions, pour l’essentiel.

Vélos électriques « lents » :
– puissance maxi 500 watts
– vitesse maximale avec assistance 25 km/h
– assistance sans pédalage jusqu’à 20 km/h

Vélos électriques « rapides » :
– puissance maxi 1000 watts
– vitesse maxi avec assistance 45 km/h
– assistance sans pédalage jusqu’à 30 km/h
–…

Et donc, dans les 2 cas possibilité d’avoir une « poignée de gaz » (rhéostat), ce qui est très intéressant au démarrage et lors de passages trialisants en tout terrain (le grand défaut des pédales en tout terrain c’est leur propension à s’accrocher à la moindre aspérité).

Bref, vive le vélo électrique !

29)
OliDa
, le 20.12.2015 à 19:41
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J’ai fait pareil cette année, j’ai aussi fais le choix de pédaler, j’ai donc fait l’acquisition d’un vélo à assistance de jambes, pour de vrai.
C’est une autre planète, et c’est un vrai vélo.
PS : j’ai essayé plusieurs VAE pour voir. ça avance, certes, mais on perd « quelque chose » surtout quand le trajet est de courte durée.
PS1 : je n’aime pas être dépassé à toute vitesse par un VAE trafiqué roulant à 45 km/h sur une « route » dédiée aux vélos.