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La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1»

Je bois au minimum 3 litres de thé vert par jour. Voire 4, 5 lorsque je suis en forme.

Je vous ai dit tout le bien que je pensais de la machine à thé Special-T de Nestlé ici.

Il y a tout de même un petit problème avec cette machine, c’est que si elle est très peu onéreuse matériellement parlant, les consommables, soit le thé, sont véritablement très chers lorsqu’on boit beaucoup comme moi.

Et puis, elle est assez lente.

Il arrivait souvent que je lance la confection d’un thé, que j’aille à ma table de travail, et que j’y repense dix minutes après.

Or, si je sais bien qu’un thé vert ne doit pas être servi au-dessus de 80 °, voire 75 ° pour pas mal de sortes, je déteste boire les thés tièdes qui ont attendu.

Donc j’utilise cette machine de temps en temps, mais la plupart du temps, je me fais du thé dans une théière, en achetant du thé en vrac.

Vous voyez, 10 cartouches chez Spécial T, c’est 5 francs suisses (allez, on va dire que le franc suisse presque à égalité avec l’euro).

La tasse faisant un peu moins de 2 dl, cela nous mène à environ 3 francs le litre. OK, on peut réutiliser 2 fois certaines sortes, mais je peux vous dire que pour quelqu’un qui boit beaucoup, cela fait vite cher.

Alors que regardons le thé en vrac: j’achète une des qualités vraiment haut de gamme, le thé vert de jasmin roulé à la main «perles de jasmin grand cru», une petite merveille facturée la bagatelle de 34 francs les 100 grammes (32.50 €).

Cela a l’air cher, comme ça, mais en fait, il s’agit d’un thé qui peut être infusé plusieurs fois. Une dose me fait la journée de 3 litres ou plus, eh oui.

Et comme je peux faire en tout cas 50 doses avec 100 grammes, vous voyez un peu l’économie? En plus avec, je le répète, un thé de très grande qualité.

Certains jours, je bois du gunpowder, un autre thé vert de qualité facturé 8 francs les 100 grammes (5.50 €), qui lui aussi m’offre des doses en quantité que je peux réutiliser toute la journée.

Jusqu’à ce jour, j’utilisais une magnifique théière japonaise en céramique avec son grand panier à thé que je posais délicatement sur un petit réchaud à bougie.

Le seul problème, c’est que je laissais goger le thé toute la journée dans l’eau, ce qui pouvait rendre le breuvage un peu amer.

Et voilà que depuis trois semaines, je vis une révolution grâce à ma nouvelle bouilloire.

La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1», elle s’occupe de tout

2016-02-13_15-49-08

Elle est assez belle en plus, je trouve!

 

J’ai trouvée la bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1» dans une boutique à thé spécialisée à Lausanne, Rue de la Madeleine, en descendant à gauche, tout au début de la rue.

Une merveille de boutique.

Une merveille bouilloire.

Une merveille de théière.

Cette bouilloire suisse de qualité assure une précision diabolique en matière de température selon la spécialiste.

L’utiliser est tout simple:

  • vous remplissez la bouilloire d’eau froide;
  • vous mettez une ou deux mesurettes de thé dans le panier à thé;
  • vous choisissez quel thé vous voulez boire;
  • vous choisissez le temps d’infusion;
  • vous appuyez sur le bouton «TEA»;
  • vous laissez faire la machine.

Vous allez voir quelque chose d’assez magique:

  • l’eau monte en température d’abord assez vite (le tableau de bord vous indique la température de l’eau en temps réel);
  • quand elle arrive à dix degrés de la cible, elle ralentit la chauffe et procède par petits à-coups pour ne pas dépasser la température;
  • une fois celle-ci obtenue, le panier descend le long du rail sur lequel il est accroché (un système magnétique fait que la chose se passe sans le moindre bruit)
  • au bout du temps imparti, le panier remonte, la théière siffle pour vous indiquer le votre boisson est prête;
  • elle la gardera au chaud pendant une heure si vous le désirez.

Le système est tout simplement magique parce que silencieux comme je l’ai dit. Tout se déroule en douceur.

Si les programmes proposés ne vous plaisent pas, vous pouvez sans problème descendre ou monter la température de l’eau par paliers de 5 degrés à gauche de l’afficheur, et si c’est le temps d’infusion qui ne vous plaît pas, utilisez les flèches à droite de l’afficheur.

IMG_2020

Tout simple… on choisit le programme avec le bouton juste à gauche des flèches.

 

Vous pouvez même, très facilement, programmer un thé pour qu’il soit prêt le lendemain matin, à l’heure désirée à l’aide du bouton Auto Start.

Vous pouvez également, bien évidemment, utiliser l’appareil comme une bouilloire normale (vous appuierez sur «Hot Water» ce qui évite toute l’étape de la descente du panier à thé et de sa remontée), mais il ne faudra pas oublier de la nettoyer auparavant de tout résidu de thé.

À ce propos, la bouilloire ne peut pas être plongée dans l’eau, il faudra seulement nettoyer son intérieur, ce qui se fait sans la moindre difficulté.

Petit conseil: pour nettoyer les traces de thé, le jus de citron, c’est absolument magique.

IMG_2021

Le choix du temps programmé ou personnalisé est à droite des flèches.

 

 

Son défaut

Nul n’est parfait! Lorsque la théière est pleine (pour le thé, nous ne devons pas dépasser la limite de 1.2 litre), il faut admettre qu’elle est lourde.

Cela dit, elle tient bien en main.

Et puis vous me direz qu’elle n’est pas donnée. Le prix officiel est de 340 francs, mais vous la trouvez partout sur Internet pour environ 230 francs. Mieux, ma petite boutique au centre de Lausanne la vend 228 francs, le meilleur prix absolu que j’aie trouvé.

Le problème? L’usine a tellement de succès qu’elle est en rupture de stock…

En conclusion

Ah la la, c’est beau tout de même la précision de fabrication suisse! Quel bel objet!

Et tellement pratique et bien pensé.

Je l’utilise au quotidien dans mon bureau (elle est d’ailleurs à ma droite, sur ledit bureau).

J’utilise une eau peu minéralisée (de la M-Budget, à 1.45 franc les 6 bouteilles de 1.5 litre!), l’eau de mon école étant juste épouvantable.

La couleur du thé est magnifique, et purée, qu’est-ce qu’il est bon!

Donc je suis convaincu, il faut juste que j’évite de la péter contre un robinet, visiblement, le verre n’est pas remplaçable.

51 commentaires
1)
Argos
, le 19.02.2016 à 05:06
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Tu ne m’en voudras pas j’espère, Cher François, si j’écris que ton papier sur le thé m’a fait grimper aux murs.

On pourrait bien sûr rappeler que troubler un rapport millénaire avec ce breuvage à travers un gadget, en plus coûteux, en trahit l’esprit. Venons-en plutôt aux différentes sortes de thés. Le meilleur thé vert se cueille sans doute au Japon. Dans les thés dits noirs j’ai un faible pour les grands jardins de Darjeeling, mais certains prix atteignent aujourd’hui la démesure. Une mention spéciale à l’Oolong de Formose, dont l’infusion mérite d’être plus concentrée qu’on ne la sert d’habitude. Le thé vert au jasmin dénature cette merveille, c’est comme rajouter du miel à un grand bordeaux.

A côté de la bouilloire – on l’arrête au son avant que l’eau ne bouillisse – il y a la théière, en porcelaine bien sûr – je trouve que la fonte influence parfois le goût. Et pour la préparation, la théière c’est comme le Lièvre à la royale, il en faut deux. Une pour faire infuser à l’aide d’un filtre en papier où l’on aura d’abord versé un peu d’eau froide pour éviter au thé le trop grand choc de la chaleur, une seconde, pré-chauffée à l’eau bouillante, pour le garder et le verser.

A Tbilissi où j’habite je me fournis chez mon marchand de thé dans sa boutique de la vieille-ville, où l’on accède en descendant quelques marches périlleuses avant de se trouver face à de superbes boîtes à thé qu’on peut ouvrir pour en humer le parfum. Sa famille possédait déjà des plantations de thé bien avant la Révolution sur des plateaux surplombant la Mer noire, au-dessus des mandariniers qui proposent de vraies merveilles. Le thé, sans additifs chimiques ni pesticides, est cueilli à la main, et tant le thé noir que le thé vert sont exceptionnels. J’ajouterais qu’ils coûtent autour de trois francs les cent grammes.

Voilà pour une brève description du plaisir du thé, sans machine, sans gadget et où l’on ne prend que quelques instants à le préparer.

Ah oui, j’oubliais : un thé cela se boit sans citron, sans lait, sans sucre.

2)
Renaud LAFFONT
, le 19.02.2016 à 06:41
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J’ai cherché sans la trouver une vignette d’Achille Talon sur le rituel du thé pour mon commentaire. Je repasserais plus tard :)

3)
cerock
, le 19.02.2016 à 07:10
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C’est rigolo. J’ai vu la même théière l’année passée sur un blog français sous la marque Riviera & bar. Quand je dis la même c’est la même. J’avais regardé suite à cette lecture mais on ne la trouvais pas en Suisse. Solis avais l’année passée un modèle beaucoup moins intéressant. Du coup je m’était simplement dirigé sur la bouilloire Solis ou l’on peut choisir la température. J’ai aussi la spécial t que j’utilise quand je n’ai pas le temps. Mais quel plaisir de rentrer dans un magasin de thé et de choisir les thé que nous allons boire dans un choix énorme. Dans mon magasin de Sion la personne qui s’en occupe nous connais et sait nous diriger sur les thé que nous allons aimer :)

Sais tu si l’on peut choisir la température de maintien au chaud ? Bonne journée à tous

4)
Networld
, le 19.02.2016 à 08:04
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Je me reconnais bien dans ton article :)
Je possède aussi une Special T que j’apprécie beaucoup, mais il m’arrive aussi d’oublier le thé durant un certain temps, il devient tiède et c’est vraiment pas bon !

Sinon j’utilise la bouilloire Solis depuis 5 ans sauf erreur, un cadeau de mes parents, probablement celui que j’ai le plus apprécié :)
Elle fonctionne vraiment bien et est très pratique. Par contre elle n’est pas à l’école où je bosse, mais à la maison. Par moment j’hésite d’en acheter une seconde pour l’école, mais le prix me fait dire que non.

6)
Modane
, le 19.02.2016 à 08:33
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Quel bel objet!

Et tellement pratique et bien pensé.

Je l’utilise au quotidien dans mon bureau

Visiblement, le verre n’est pas remplaçable.

Ça mériterait d’être Apple, en quelque sorte?! :)

7)
François Cuneo
, le 19.02.2016 à 08:40
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Argos, je te comprends très bien.

Cela dit, c’est très étrange, mais je n’aime pas du tout les thés verts japonais: je trouve qu’ils sentent le gazon ou le foin. Je sais, c’est complètement nul, j’aimerais tellement les apprécier…

Je n’aime pas non plus les théières en fonte.

Cela dit, la manière de faire de cet appareil n’est pas contre nature!

cerok, la température de maintien au chaud est 10° en dessous de la température cible pour la préparation du thé.

Alain, je vais aller regarder.

Modane, très bien fait: on dirait que la pomme est incrustée dans l’acier. On reconnaît l’artiste!

10)
J-C
, le 19.02.2016 à 09:39
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Bonjour à tous,

François boit entre 3 et 5 litres de thé par jour…

Je me demande si cette quantité n’est pas excessive ?

Quelle que soit la boisson, je ne pourrais avaler une telle quantité !

Très bonne journée

NB qui n’a rien à voir: depuis mes 10 ans (il y plus de 50 ans…) je consomme chaque jour dans tous mes plats au moins un citron complet, sinon deux… Est-ce trop ? Et je me porte très bien…

11)
jibu
, le 19.02.2016 à 09:43
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Je possède le même modèle depuis Noel, mais de marque Riviera & bar.
C’est génial, il faut juste ne pas oublié de mettre le thé et l’eau le soir avant pour être à l’heure le matin…

12)
Argos
, le 19.02.2016 à 10:27
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Ah Alain, le Margareth’s Hope. Magnifique. Je l’avais aussi découvert en first flush au Palais des thés qui tenait boutique en face de chez moi quand j’habitais Grand-Rue à Strasbourg. A présent je passe plutôt à leur magasin rue Vieille-du-Temple à Paris où il m’est aussi arrivé de loger il y a longtemps. C’est à côté du Centre culturel suisse. Je conserve précieusement ma carte de théophile.

13)
zit
, le 19.02.2016 à 11:10
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Mon foyer accueille depuis l’été dernier une bouilloire Riviera & Bar (mais quel nom de marque débile, j’ai failli ne pas acheter rien que pour ça !), qui permet d’obtenir une eau à la température souhaitée, de 60 à 100 ° C, et je peux l’utiliser aussi pour obtenir une eau à 90 ° pour le café que nous buvons dans une cafetière à piston et filtre inox.

Mon mélange quotidien est composé de maté et de thé vert sencha japonais à parts égales, et depuis l’année dernière, d’une fleur d’hibiscus. Le mélange maté sencha se buvait trop facilement et j’arrivais à en consommer la même quantité que le bigBossPatronD’Ici, ce qui est un peu trop, je trouve, si l’on ne compense pas cette absorption par une élimination par sudation, et au boulot, je sue peu (pas comme sur un vélo), l’hibiscus, outre sa forte teneur en acide ascorbique, a un goût un peu astringent qui permet d’en moins boire.

Par contre, pour l’infusion du jour, je ne chauffe pas l’eau, et un sachet rempli par mes soins dure toute la journée : au début d’un vert pâle, puis un vert plus dense tirant sur le jaune, pour continuer en rosé et finir parfois sur un rouge ressemblant à un pinard qui a connu le soleil (le rouge, c’est l’hibiscus).

z (bonne dégustation, je répêêêêêêêêêêêête : j’en suis au stade vert/jaune)

14)
djtrance
, le 19.02.2016 à 11:16
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Moi, je suis comme Argos, déçu de la chose… Ben oui quoi, on est bien sur cuk? Présenter un produit qui n’est pas deux point zéro?

Comment faire si on a oublié l’Auto Start? Pas d’application pour cela? Elle est où la connectivité là-dedans?

Non, déçu je suis!

15)
Alain Le Gallou
, le 19.02.2016 à 13:44
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François peux-tu nous parler du nettoyage du support contenant le thé. Est-ce qu’il se démonte pour vider le vieux thé. Sur ma Morphy Richards c’est un module indépendant.

PS : à noter que pour ne pas altérer le goût, je laisse l’ustensile culotté, pas de nettoyage avec du citron comme toi ou tout autre produit.

17)
François Cuneo
, le 19.02.2016 à 15:23
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Oui Alain, tu sors bien évidemment le panier à thé et tu peux le laver à grande eau.

Ah… je vois que chez toi, pour être culotté, il est culotté, le récipient!:-)

18)
Blues
, le 19.02.2016 à 15:32
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Je bois au minimum 3 litres de thé vert par jour. Voire 4, 5

Avec l’ingurgitation d’une telle quantité de liquide journalier, tu dois avoir des rapport régulier avec les WC ? 😜
A la maison pas de soucis, mais durant tes heures de boulot, si urgent, ça doit pas être évident, non ? Bref, comment tu fait avec ta vessie ?

A part ça, c’est connu, rien de mieux que d’arriver à en ingurgiter autant. Perso, je n’y arrive pas (pas plus de 2 à 3 l.) même que je bois pas mal

19)
djtrance
, le 19.02.2016 à 15:33
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Avec l’ingurgitation d’une telle quantité de liquide journalier, tu dois avoir des rapport régulier avec les WC ?

Qui dit thé chinois dit WC japonais! François va nous faire un article tout prochainement :)

On se voit le 29 du coup si je comprends bien ;)

20)
François Cuneo
, le 19.02.2016 à 15:52
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Ah, les WC japonais, c’est le rêve…

Dans ma nouvelle maison peut-être, dès qu’on l’aura trouvée.

Pour les toilettes, Blues, elles sont à 3 mètres de mon bureau.

Il y a juste les séances de Conseil de direction qui sont dures à tenir!:-)

21)
Alain Le Gallou
, le 19.02.2016 à 15:57
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Ah… je vois que chez toi, pour être culotté, il est culotté, le récipient!:-)

De temps en temps je l’essuie. Je ne l’ai pas fait pour prendre la photo. Tu peux voir la différence entre les deux photos.

Parfois même je me pose la question d’avoir deux théières à cause de la grande différence de goût des deux thès que j’utilise.

23)
zit
, le 19.02.2016 à 17:11
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Pour le nettoyage, j’utilise quelques gouttes de bain d’arrêt (acide ascétique) dans de l’eau chaude, marche impec !

z (mais je rince après, je répêêêêêêêêêêêête : question de goût effectivement)

25)
fxc
, le 19.02.2016 à 20:05
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Avec du vinaigre cal devrait le faire aussi…. et pis c’est plus facile à écrire.

Because devoir écrire salicylique en plus cela craint.

27)
Hervé
, le 19.02.2016 à 20:39
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Histoire de jouer les trouble-fêtes : j’ai horreur du thé depuis toujours. Mais si nous parlions café !

28)
François Cuneo
, le 19.02.2016 à 21:21
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Là, on arrive au même niveau en Hi-Fi que le gars qui achète des câbles à 1000€ les 80 cm parce que c’est vraiment mieux que ceux à 400…:-)

29)
Ange
, le 20.02.2016 à 07:05
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Depuis Noël, nous avons la petite soeur de cette théière (la Ceylan de Riviera & Bar, quel nom en effet!). Je l’avais sélectionnée pour plusieurs raisons :
– par rapport à celle présentée ici, non seulement à cause du prix, mais aussi par peur que cette dernière tombe relativement rapidement en panne à cause du moteur qui descend et remonte le receptacle à thé… (j’espère pour François que j’ai tord)
– par rapport à la Morphy Richards 43970 présentée par Alain, car là, c’était justement le coté nettoyage qui me faisait soucis : le col de la théière me semble bien étroit, non ?

En tout cas, depuis 2 mois, la théière ceylan nous fait du bon thé (ceci dit on n’est vraiment pas des experts) et de bonnes tisanes, et en plus, elle garde au chaud pendant 1/2h. Seul tout petit soucis : elle s’enclenche automatiquement (demande quelle « cuisson ») dès qu’on repose la théière sur son socle.

PS: bientôt un bel article sur Cuk sur les thés ? (via un « OpenBar » justement… ;-))

30)
ftql
, le 20.02.2016 à 07:41
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François, redonne une chance au thé vert en commandant directement au Japon ça: http://www.hibiki-an.com/product_info.php/products_id/441

Je commande directement chez eux (Je prends surtout le Gyukuro). Les frais de ports sont offerts à partir de 36$ et ça arrive toujours en à peu près une semaine directement depuis la plantation jusqu’à Lausanne. J’adore toujours commander directement au producteur :)

31)
Alain Le Gallou
, le 20.02.2016 à 08:56
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@Ange j’ai eu le même raisonnement sur le risque de fragilité du système de montée et descente du réceptacle à thé, ce qui m’avait fait préférer la Morphy Richards 43970, indépendamment du prix.

Pas de problème pour moi avec la Morphy Richards du l’étroitesse du col, car je ne l’utilise que pour faire du thé, donc pas de nettoyage du bol.

La Morphy Richards ne se déclenche pas dès qu’on repose la théière sur son socle. Il faut appuyer sur le bouton, une fois pour mise en route, une deuxième fois pour valider le programme en mémoire.

34)
François Cuneo
, le 20.02.2016 à 12:59
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Je suis allé voir la théière Riviera & Bar dont il est question dans les premiers commentaires. C’est exactement la même en effet, mais pour bien plus cher.

Comme quoi, en Suisse, on ne paie pas toujours plus…

35)
François Cuneo
, le 20.02.2016 à 13:01
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Et pas sûr du tout qu’elle ne soit pas fiable, la Solis. Le système est assez impressionnant. Dans le tube sur lequel se fixe le panier automatiquement au bon endroit il y a un aimant en position haute. C’est juste cet aimant qui monte et qui descend et qui entraîne le panier, le tout en silence.

36)
Alain Le Gallou
, le 20.02.2016 à 14:50
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Vous savez j’adore bricoler, donc comprendre les mécaniques. Vous ne pouvez pas imaginer combien de choses j’ai démontées pour savoir comment elle fonctionnait. Si tu as le courage François peux-tu nous faire une photo du montage du gobelet qui monte et qui descend.

La question est comment l’aimant dont tu parles monte et descend. Une tringle rit, un câble, une vis sans fin.

P S : admirez la dictée vocale sur le mot tringle riz. Rien à faire pour ce mot.

37)
fxc
, le 20.02.2016 à 17:12
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Ou alors de revenir aux « fondamentaux » : une bouilloire de qualité en métal (pour éviter les odeurs du plastique),

les bouilloires en p)lastique, quel bonheur, mono usage, pas au dessus de 80° , celsius hein pas farenheit.

38)
François Cuneo
, le 21.02.2016 à 10:04
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Je ne sais pas Alain.

Et moi, si je démonte, je n’arrive jamais à remonter.

Du coup, si ça ne te dérange pas, on oublie!

39)
tibet
, le 21.02.2016 à 11:10
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Bonjour tout le monde,
Presque 50 posts sur une question de bouilloire ! La question semble donc d’importance. Je me permet d’y ajouter mon grain de sel.
Perso, ce qui compte en premier c’est le thé, d’abord le thé, ensuite l’eau, donc la théière (principalement pour la conservation de la chaleur), pour finir la manière de chauffer l’eau.
Pour le thé, un peu comme François, je consomme 3 à 4 volumes de ma théière, soit 4×80 cm au maximum en ne comptant pas mon 1/2 litre matutinal. Mais il s’agit presque toujours de la même poignée de thé que j’infuse donc trois ou quatre fois.
Ce thé, c’est du Tie Guan Yin impérial, presque direct producteur. Un oolong de Chine assez fantastique, même au quotidien depuis 10 ans. Avec le plaisir de voir le produit évoluer entre le moment où juste roulé il arrive en France vers fin mai, début juin, explosant de senteur et de fragrance jusque hélas la période actuelle ou même protégé la désication gagne. Comme le vin, les années varient dans la qualité mais depuis 10 ans c’est à chaque fois un plaisir et une redécouverte attendue.
Je parle longuement de ce thé par opposition à toutes les « marques » qui proposent des « produits » standardisés voire fabriqués (et c’est un euphémisme), puisqu’ils privilégient la stabilité du goût. Donc adjuvants de synthèse qui permettent de « tenir » le même « goût » tout le long des années. Pour moi, la Marque « Palais des thés » est une des pires. C’est pas du thé, c’est du marqueting ! Le thé que je consomme, je le trouve dans les boutiques Cha Yuan où je vous recommande aussi le Guan Yin d’or (mais très très cher). À boire chaud, tiède ou même froid et même à finir le lendemain, c’est un régal :°)
Pour l’eau, j’avoue que je prends quelques fois de l’eau minérale de base mais que le plus clair du temps, c’est de l’eau de mon robinet puisque j’ai la chance d’avoir une eau équilibrée, un peu dure, mais bonne de goût naturellement (bien sûr elle contient du chlore, j’évite la plus part du temps et je la laisse reposer entre deux théières)
Ma théière est en fonte classique, vernissée. Choisie pour la conservation de la chaleur. Donc exit théières en verre ou bouilloire.
L’eau que j’utilise est portée a ébullition dans une bouilloire électrique basique et utilisée à la suite puisque le Tie Guan Yin utilise une eau à 95º et l’infusion est de 5 mn environ.
Petite précision, je lave mon thé avec cette eau bouillante quelques secondes avant de remplir là théière. Et je réutilise ce thé 3 ou 4 fois dans la journée à mon bureau.
Pour finir le dernier élément mais pas le moindre est la tasse dans lequel je bois mon thé. Une belle tasse d’une artiste française du côté de Montpellier qui fait de jolis objets, avec fond épais et un bord bien fin.
Voilà, désolé pour la longueur et bravo à ceux qui arriveront au bout !!
Bon dimanche

40)
Alain Le Gallou
, le 21.02.2016 à 19:55
[modifier]

Tie Guan Yin impérial : je viens d’en commander pour essayer.

François : je te demandais juste une photo le bac enlevé pour voir l’attache, pas de démonter.

41)
tibet
, le 21.02.2016 à 20:07
[modifier]

@ Alain
Comme évoqué dans mon post, ce n’est pas la meilleure époque pour découvrir, mais à la fin du printemps quand le thé nouveau arrivera, ce sera la fête :0)

42)
M.G.
, le 22.02.2016 à 11:24
[modifier]

Presque 50 posts sur une question de bouilloire ! La question semble donc d’importance.

C’est vrai qu’il est très fort, le Boss d’ici, pour générer des commentaires avec ses articles…

Étant exclusivement buveur de café, j’ai refusé de me soumettre pieds et poings liés à « la » multinationale de l’agroalimentaire avec ses produits « What Else ? ». Je me garderai donc de mettre mon grain de sel dans cette affaire de bouilloire à thé ;-)

Et hop, le commentaire 50 est posté !

43)
jd
, le 23.02.2016 à 10:57
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Hello à tous,

Je me permets un petit retour à mon tour : étant moi aussi un grand consommateur de thé, je me suis renseigné un peu sur ses vertus et ses risques.
Le principal problème que j’ai trouvé est que le thé limite l’assimilation du fer.
Donc, pour éviter de me retrouver carencé en fer, j’attends environ une heure après la fin d’un des repas de la journée avant de me faire une nouvelle tasse de thé.

A part ça, j’ai en continu un mug de thé sur mon bureau, un peu isotherme pour pouvoir en profiter plus longtemps avant qu’il ne soit froid :-).

Merci pour cet article, je n’avais jamais vu ce type de bouilloires avant ça !

44)
gg90fr
, le 25.02.2016 à 19:41
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bonj ; pour le thé cela me semble bien excessif en prix – nous tenons une boutique à Belfort, qui vend le Thé Vert jasmin Pearl de chez Dammann bien moins cher (de mémoire 25€ le %, si vous êtes intéréssés … et environ 200 autres thés Dammann, exclusivement plus Boejenmin, )
ce n’est pas de la pub , mais de l’information Cordialement

45)
tibet
, le 26.02.2016 à 23:01
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@gg90fr
Pas de polémique mais un avis très tranché après plus de 40 années de consommation de thés, je regrette de dire que je tiens les thés Dammann en piètre estime. C’est typiquement une marque qui, comme les autres, fourbi des produits et des goûts standardisés toujours identiques, donc fortement blended comme on dit pour le whisky et amendés de divers adjuvants ou parfums. C’est le cas de TOUTES les marques.

46)
François Cuneo
, le 27.02.2016 à 12:23
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Comment sais-tu que ton thé vient directement du producteur? Comment avoir pleine confiance dans ton thé? Comment es-tu sûr qu’il ne s’agit pas d’une marque? Ça m’intéresse.

47)
tibet
, le 27.02.2016 à 16:47
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@François
Comment je sais que ce thé vient directement d’un producteur ? J’aurais envie de répondre qu’il ne peut en être autrement, y compris pour les marques, mais à la différence de la marque qui y appose… sa marque, mon vendeur, parce trop petit — il ne traite que 1000 Kg en tout et pour tout par an — n’a pas les moyens de traitements particuliers et donc il vend son thé… brut !
Par ailleurs, pour ce vendeur de thé là, comme avec presque tous mes fournisseurs, j’entretiens des relations personnelles (Mon Whisky, mon boucher, mon charcutier, mes boulangers, mon épicerie italienne, mon producteur de truffe — là, je l’accompagne pour les ramasser —, et quelques autres et chaque fois que je peux).
Dans le cas du thé, ce Monsieur part tous les ans pendant 4 a 5 semaines faire le tour de ses producteurs et négociants. Il rentre avec des échantillons et je le retrouve au moment de ce retour où nous discutons un peu de son voyage, des quantités, des prix, du millésime (2015 a été très tardif et moins intéressant pour les wulong). Je pars de son magasin avec quelques échantillons de thés de printemps, quelques nouveautés aussi et une commande sur la livraison qu’il recevra quelques semaines après.
Il se sert pour certains thés de négociants mais pour les oolong (autre orthographe) il achète direct à plusieurs sur un secteur, en fonction des dates (les thés sont vendus par rapport à la date de la récolte), et des quantités, au regard de ses besoins.
Je vois et je goûte le thé rapporté, je vois ensuite les emballages arriver pour le gros de la livraison, il s’agit bien du même. Je fais la différence entre les producteurs et les négociants au niveau de l’emballage. Plus grosses poches et emballage de luxe pour les négociants, papiers et plastique pour les [petits] producteurs.
Alors tout ça pourrait être de la poudre au yeux, et ne m’étant jamais rendu par moi-même sur place je ne pourrais pas affirmer le contraire et dire que : « je sais ». Toutefois pour les petites quantités vendus, ce serait un bien grand cinéma.
En suite, je peux ajouter qu’il ne s’agit pas d’une « marque » parce que je m’intéresse au thés bruts et que mon goût s’est formé sur les wulong de chine (y compris ceux des marques, je les ai toutes essayées, Kusmi, Mariage, Palais des Thés, Dammann), thés à grosse feuille, que comme avec mon whisky « cask strengh » direct de fut, je sens des différences sur les millésimes (pareillement, les Lagavulin 12 ans 2015 « Cask Strengh » sont différents de la cuvée 2014 et de 2013 aussi), alors que Talisker, Cragganmore, Auchentoshan, tout en étant de bonnes marques, ont un goût constant, le même depuis le premier jour.
Pareillement mon vendeur « prépare » (ou fait préparer) à base de wulong, un thé appelé « brume du soir », plus fermenté, mélangé de citronnelle et de zeste d’orange que j’utilise comme thé du petit-déjeuner, parce que j’ai besoin de boire un liquide plus coloré que le wulong du reste de la journée car je ne me fais pas à l’idée de tremper ma tartine dans de l’eau à peine colorée (bizarre hein :°).
En fait, je n’ai aucun a priori contre aucune marque (Apple par exemple :°) de quelques produits que ce soit. Mais mon expérience de la chose m’a montré que ce qui compte pour elles c’est bien sûr de vendre, toujours plus si possible et tant pis si, dans le cas de produits « naturels », il n’y a pas assez de production. Au fil des ans, les consommateurs qui trouvent un produit qui change, changent alors de produit et se tournent – je dirais presque inconsciemment – vers des choses, stables, rassurantes. Les marques ne sont donc pas totalement responsables. Mais elles font un choix de « métier » et pour celles qui vendent des thés, leur métier, c’est de gagner du pognon, uniquement. Je les comprends mais je ne me prête pas ce jeux.
Alors, je ne peux pas dire que je « sais » que mon thé vient réellement d’un producteur. Je construis un rapport social et personnel avec les métiers de bouche (et autres) qui m’entourent et vis à vis desquels j’ai une exigence. Il m’arrive bien sûr de me tromper, voire d’être trompé mais dans l’ensemble ça fonctionne plutôt pas mal et ça m’a permis de développer une certaine sensibilité. Il y a quelques années, un charcutier a été étonné parce que je lui disais que son pâté avait changé, et lui de dire qu’il n’en était rien. Petit débat, on appelle madame et au bout d’un moment elle se souvient qu’en panne de lait elle avait changé celui habituel, cru, par un autre industriel et UHT !! Je jure que pour moi la différence était importante, lui ne s’en était même pas rendu compte. Pâté, thé, whisky et le reste à l’avenant. Mon alimentation est un vrai calvaire… Pour ma compagne :°) Heureusement, c’est moi qui fait les courses et la cuisine !
Tout ça est un peu décousu mais ç’est bien l’esprit de la chose.
Pour mon vendeur, il faisait parti des franchises Cha Yuan desquelles il s’est séparé. Il s’appelle maintenant « Les saisons des thés », situé à Toulouse et vend sur internet : http://www.saisonsduthe.com. Ça permet de se renseigner. Mais je pense que Cha Yuan applique les mêmes recettes et eux, ils sont sur Lyon.
Mes deux références en wulong : Tie Guan Yin impérial et Guan Yin d’or, ce dernier est un pur nectar et s’infuse aussi 3, 4 ou 5 fois maximum ce qui permet de pondérer le prix.
Je sais qu’ils cherchent des boutiques « associées », ça peut intéresser gg90fr de les rencontrer. Mais Dammann, non alors !

48)
François Cuneo
, le 27.02.2016 à 23:39
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Merci pour toutes ces précisions.

Ah, c’est vrai que ça ne doit pas être simple de t’avoir comme invité!:-)

Quel palais!

49)
tibet
, le 28.02.2016 à 03:42
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No problemo, en général, je suis assez bon convive, sauf peut-être les réunions de famille où je me fais porter pâle quand je sais que l’inviteur se fout du tiers comme du quart de la cuisine. Pour les amis ce n’est jamais je cas et je sais quand même me tenir en même temps que compenser quelque manque en apportant une partie du repas ou mon aide en cuisine.
Pour les restaurants par contre je peux être sans pitié. Plus ils afficheront de standing plus mon exigence augmentera. Et ça je le dois en partie à une expérience helvétique en restauration comme serveur entre 79 et 80 à la Claie aux moines à Savigny. J’y ai découvert une exigence tout à fait humaine dans l’exercice de son métier pour le plaisir de la clientèle et finalement pour son propre plaisir aussi. On y pratiquait un service à la russe où beaucoup des préparations se faisaient devant les clients dont certains venaient de très loin. C’était une façon de faire gagnant-gagnant que j’essaye d’appliquer depuis. C’est peut-être pour ça que je « m’y retrouve » dans la lecture de cuk :@)
Une de mes petites phrases préférées se trouve dans les Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke (qui vivait en Suisse à l’époque, décidément !) et écrivait à un jeune prétendant à la poésie :  » Une chose est certaine, il faut se convaincre du difficile » ou quelque chose comme ça. Le difficile, pas l’impossible.
Je ne regrette pas cette attitude, elle m’a permis de sacrés découvertes culinaires entre autres mais pas que. Pour le thé c’est aussi la compréhension des circuits de distribution qui m’indique principalement où ne pas chercher (quoique expérience helvéte again j’ai un souvenir ému des yaourts à la myrtille des enseignes Migro) :°) Après c’est aussi une question de chance. Ça veut quand même dire que pendant de longs moments j’ai tenu pour « meilleur », ce qui ne l’était pas !
Bon je vais clore mon bavardage, terminer j’espère mon insomnie présente et reprendre ma nuit.
Bon dimanche

50)
gg90fr
, le 04.03.2016 à 15:38
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@Tibet : Je ne suis pas mandaté pour défendre spécialement les marques et Dammann, mais je voudrais juste faire remarquer que si cette marque – qui existe encore (sous différentes formes) depuis près de 400ans !- vendait de la piètre qualité, elle aurait surement disparue depuis longtemps.
On peut effectivement partager un souci général vis a vis des marques (qq soit les types produit) et les exemples sont nombreux de marques tombées entre les mains de grosses multi-nationales qui en font assez souvent n’importe quoi ou font faire n’importe quoi aux nombreux sous traitants ( exple Nestlé il y pas longtemps ).
Il est évident que ton fournisseur de Thé qui traite 1000kg/an est surement un esthète raffiné, mais est-ce le reflet du marché ? surement pas, car si demain tous les amateurs de Thé venaient chez lui acheter … il serait vite débordé.
Il s’agit d’un marché de « niche » comme cela existe dans tous les produits ( vin, alcool, nourriture)
Les deux types de comportement sont nécessaires, ce qui est important est que la marque continue a proposer des produits de qualité constante. Je comparerais le Thé au Champagne, vin de coupage, vin dont seuls les grandes maisons peuvent garantir un gout et des arômes constants, d’année en année, en faisant usage de la réserve,.. alors que le récoltant manipulant, qui ne peut avoir de réserve,( trésorerie insuffisante pour stocker) utilise et dépend donc de la récolte annuelle, donc son Champagne de l’année X sera différent de l’année Y, alors qu’une cuvée de chez Roed.., Mumm..,Pip ….sera constante.

Cela ne doit pas nous empêcher d’être vigilant, et de veiller à ce que le marketing ne soit pas l’unique rêgle. Cordialement

51)
tibet
, le 04.03.2016 à 17:06
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@gg90fr
Aucune attaque personnelle contre toi ni la marque Dammann. Mais cher gg, le fait qu’elle ait 400 ans ne change rien à la situation. Qu’elle vende de la piètre qualité (à mon goût) et dure n’est hélas pas pour moi une contradiction. Voir les marques qui se vendent aussi très bien en thés comme Lidl (sous marque de grande surface) ou Lipton. De là en tirer la conclusion qu’elles vendent de la qualité, c’est un pas que je ne ferais pas.
Aimer ou être juste amateur de thé aux pays du café (Italie, France, Espagne, Allemagne, Angleterre, et n’oublions pas cette chère Confédération et son fameux Ristreto ou mieux, son café-pomme) est un vrai calvaire. Le pire étant bien sûr l’Angleterre où on peut facilement confondre les tasses de café et de thé… quand elles sont pleines :°)
Le monsieur qui traite 1000 Kg/an est sûrement esthète et raffiné et j’en convient n’est pas le reflet du marché, c’est certain, mais avec lui, le marché et son reflet nous les ignorons tant que nous pouvons, pour le thé comme pour le reste.
Amicalement
Claude