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VTC : Les taxis obligés de se réinventer?

Qu'est-ce que le VTC?

Le VTC, dit véhicule de transport avec chauffeur, fait parler de lui en France et dans beaucoup de pays dans le monde car il bouleverse un secteur établi de monopole du transport véhiculé avec les taxis!

Le principe est simple, au lieu de faire appel à un véhicule (le fameux taxi), vous faites appel à un chauffeur qui vient vous chercher pour vous transporter avec le véhicule de son choix (commande préalable).

La différence est très subtile mais en France cela se traduit actuellement par :

  • Impossibilité pour le VTC d'utiliser les facilités réservées au taxi (rouler dans le couloir bus, stationner dans des bornes taxis, utiliser les voies réservées aux taxis...)
  • Impossibilité pour le client d'un VTC de le réserver à l'avance. La commande a lieu au moment du besoin et s'il n'y a pas de véhicule disponible, on n'a pas de véhicule!
  • Impossibilité pour le VTC de prendre un client dans la rue ou ailleurs, il doit recevoir une demande spécifique sur une centrale de commande par exemple.

Celui qui fait le plus parler de lui en France est Uber. En effet, la société avait mis en oeuvre un service additionnel appelé UberPop pour mettre en relation les particuliers s'improvisant chauffeur et ceux cherchant un chauffeur. Bien entendu, cela favorise le travail au noir, la concurrence déloyale... et le service a été arrêté en France.

Par contre, le service Uber fonctionne toujours sans problème. Il est basé sur des chauffeurs professionnels (à priori en travailleurs indépendants), déclarés et travaillant dans le cadre de la loi encadrant l'activité VTC.

Mais, il n'y a pas que Uber, ainsi, vous avez HiCab pour le VTC moto ou encore LeCab en alternative au leader Uber.

Pour plus de détail, wikipédia est votre ami.

Pourquoi tant de tension?

Au-delà de la concurrence nouvelle qu'apporte un modèle comme le VTC envers les taxis, les réactions aussi fortes en France (et ailleurs en Europe et dans le monde j'imagine) sont principalement dues au fait que l’État a institué un monopole organisé du taxi à travers un système de licence et d'autorisation.

L'activité de taxi en France n'est pas libre et est soumise à des contraintes fortes avec une régulation par l’État du nombre de taxi autorisé par zone. Cela explique par exemple pourquoi il peut être si difficile de trouver un taxi à Paris alors que cela est instantané à New York ou à Tokyo.

De fait, on comprends qu'une activité qui n'est pas soumises à ces règles et qui vient concurrencer les taxis pose un problème légitime.

En effet, que l'on soit pour ou contre, le modèle à la Française est basé sur le monopole organisé. Dès lors, les taxis demandent légitimement à l’État de garantir leur situation de monopole.

Quel est l'intérêt du VTC par rapport au taxi?

Cela étant dit, quel est l'intérêt du VTC par rapport au taxi? Est-ce seulement pour payer moins cher et utiliser (exploiter?) les failles du systèmes ou des travailleurs indépendants sous-payés?

Et bien, cela n'est pas aussi simple. En France, il faut bien comprendre que prendre un taxi, surtout à Paris, pose fréquemment les problèmes suivants :

  • Impossibilité de payer par carte bancaire (même dans les stations de taxis aux Champs Elysées, j'ai testé);
  • Refus de prise en charge par le taxi qui juge votre trajet trop court ou votre destination pas à sa convenance (Illégal mais tellement fréquent que les parisiens trouvent cela normal);
  • Impossibilité de monter à l'avant, de choisir le programme radio, de décider si les fenêtres doivent être ouvertes ou fermées...
  • Risque de payer trop cher avec un chauffeur qui ne connait pas le chemin, qui volontairement va dans la mauvaise direction (c'est du vécu) et qui, très fréquemment, a un GPS qu'il n'utilise pas;

A l'inverse, le VTC offre des avantages indéniables :

  • Vous avez une estimation du prix de la course et le paiement se fait sur votre carte bancaire;
  • Vous recevez une facture par mail avec le tracé du parcours effectué par le chauffeur pour vérifier qu'il ne vous a pas baladé dans toute la ville;
  • Vous savez de façon très fiable le temps d'attente de votre chauffeur que vous pouvez commander très facilement par géolocalisation sans à avoir à savoir où vous êtes précisément;

Forcément, avec toute cette publicité autour d'Uber et mon insatisfaction croissante du taxi parisien où l'on est davantage un usager forcé qu'un client, j'ai décidé de tester et bien m'en a pris!

Le VTC, il faut l'essayer pour l'adopter!

Je vous avoue que, avant d'avoir essayé, je ne voyais pas trop en quoi cela était révolutionnaire. Mais l'essayer c'est se rendre compte à quel point les nouveaux acteurs du transport ont tout compris (applications mobiles, géolocalisation, utilisation de l'email, aspect communautaire...) et à quel point les chauffeurs de taxis et les centrales de réservation (G7, Taxibleu...) sont restées au siècle dernier!

Pour des questions de vie privée, je mets ici la capture d'écran que vous retrouver sur l'Apple store pour l'application Uber mais qui permet d'avoir une vision instantanée de la qualité de l'application.

Uber

L'application Uber sur iPhone (Source : Uber)

 L'application est ultra simple et efficace. Vous la lancez, vous êtes géolocalisé et en un clic vous commandez une voiture avec chauffeur! Vous voyez tout de suite les voitures disponibles et le temps d'attente. Vous pouvez spécifier le type de véhicule, indiquer votre adresse de destination pour avoir une estimation du prix de la course et avoir la notation du chauffeur.

Bien entendu, vous pouvez annuler la commande si vous vous êtes trompé. Vous recevez des sms de confirmation, vous avez la possibilité d'appeler le chauffeur sur son mobile (et réciproquement).

Et tout cela en un clic d'une simplicité enfantine.

Le paiement se fait sur votre carte bancaire enregistrée lors de la création de votre compte. Résultat, à l'arrivée à destination pas de perte de temps à payer le chauffeur. Vous descendez et c'est tout!

Si vous ajoutez à cela que :

  • Vous êtes traité en client (le chauffeur est à vos petits soins);
  • Vous êtes serein sur le prix du trajet et vous pouvez partager la courses avec vos amis s'ils ont un compte;
  • Vous pouvez mettre vos bagages dans le coffre sans supplément, monter à l'avant, être sûr de ne pas essuyer un refus...

Je vous avoue que j'ai été conquis avec mes essais cet été! D'autant que le fait que le chauffeur ne puisse pas utiliser les accès taxis n'est pas vraiment un problème dans les villes modernes où toutes les voies sont saturées et encombrées quand ça ne roule pas...

Résultat, jusqu'à nouvel ordre et remise en cause pas la loi, je vais utiliser en priorité l'appli Uber pour mes déplacements que j'effectuai avant par taxi sauf bien sûr dans les zones non couvertes ou si je dois réserver à l'avance où, dans ce cas, le taxi restera obligatoire.

Conclusion

Les taxis et les centrales de réservation traditionnelles sont en danger. Ils doivent se réinventer, intégrer au plus vite les nouvelles technologies et, surtout, faire le deuil d'un statut monopole qui s'effondre pour traiter leurs usagers en client et ce n'est pas avec la mise en place de forfait Aéroport qu'ils vont changer la donne!

Les points faibles Les points forts
  • Seules les grandes villes sont couvertes contrairement au taxi;
  • Pas de réservation à l'avance;
  • Pas d'accès prioritaires (bus, aéroport, stationnement...) comme un taxi;
  • Commande, utilisation, facturation totalement adaptée à l'ère Internet
  • Vous êtes un client et cela change tout!
  • Prix estimé, pas de mauvaise surprise!

Et vous, avez-vous testé un service VTC et en êtes-vous devenu adepte?

23 commentaires
1)
Krynn
, le 01.09.2015 à 01:32
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Bonjour,

Mon fils de 13 ans n’avait pas l’air d’apprécier Uber (des aprioris). Comme nous étions en vacances à ce moment en Pologne j’ai décider de tester et j’en ai profiter pour lui montrer que le mieux c’est de le constater par soit même).

Je ne suis mi dans une zone free wifi. J’ai téléchargé Uber. Saisis mes informations et 5 minutes après la voiture était là.

Ce système nous a enchanté et mon est revenu sur ces positions.

En complément de tout ce qui a été dit. Je vois encore un super avantage. Lorsque vous êtes dans une ville étrangère, pas besson de parler la langue. Le chauffeur c’est parfaitement ou l’ont souhaite aller.

Uber, l’essayer c’est l’adopter.

2)
Ritchie
, le 01.09.2015 à 06:40
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Je dirais concernant le monopole du taxi :

Pas de compétition = pas d’innovation

Donc, pourquoi se forcer à prendre la carte bleue, quand ça fait plus de 40 qu’elle existe !!!

Disons que certains la prennent depuis 5 à 6 ans, mais ce n’est pas général !

3)
Renaud LAFFONT
, le 01.09.2015 à 07:38
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totalement d’accord avec Ritchie.
Je fais le plein de billets au distributeur quand je sais que je dois prendre le taxi et qu’il y a une chance sur 10 millions qu’il accepte la CB. A part certains pays d’Afrique la France est le seul pays ou Je fasse Ca. Et dire qu’on a inventé la carte bancaire…

Quand aux « détours » Ca s’est un peu calmé depuis qu’on a tous ou presque un GPS dans le téléphone.

4)
NicoMac
, le 01.09.2015 à 08:47
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Dans l’article la plupart des avantages relevés du VTC par rapport aux taxis sont en fait des fonctionnalités de l’application Uber. Dans les pays comme Singapour par exemple, où les taxis disposent d’une application « à la Uber » et ont plutôt une bonne compréhension de ce que le service au client doit être, on comprend qu’Uber n’est rien d’autre qu’une banale centrale de taxi (à la place d’un investisseur je me méfierais quand même du buzz autour d’Uber et de sa valorisation à des niveaux qui ne font pas sens…).

J’ai énormément utilisé Uber à Paris pour le service en limo. Imbattable. A Londres, aucun intérêt à utiliser Uber, les bons vieux taxis londoniens sont bien moins chers et plus efficaces. Pareil à Singapour, pareil à New-York où le tarif est explosif par rapport aux taxis jaunes. A Genève, on ne sait pas où est Uber l’attente est beaucoup trop longue. Donc Uber ce n’est pas partout toujours aussi pratique, et en ce qui me concerne jamais je ne prendrai un UberPop…

5)
Ritchie
, le 01.09.2015 à 09:37
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qui ne font pas sens…)

Désolé, Nico, mais les traductions à la lettre, non. « Does not make sense » se traduit par « n’a aucun sens ». Ce qui donnerait dans le cas ci-haut : « qui n’a aucun sens…) »

C’est pas toi particulièrement, mais cette traduction me hérisse les poils autant que des ongles sur un tableau noir, c’est horrible !

*** petites corrections syntaxiques !

6)
ToTheEnd
, le 01.09.2015 à 09:39
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Et bien, avec un avantage comme « Prix estimé, pas de mauvaise surprise! », on frise le parti pris… depuis quand un « prix estimé » est un avantage? Un taxi standard est aussi en mesure de donner un prix « estimé ».

Uber a réalisé un tour de force en faisant parler d’eux partout comme si c’était un modèle à suivre alors que leur Business Model pour le conducteur ne tient pas la route… il y a qu’à voir les gens qui ont essayé pour abandonner à la fin.

De plus, c’est vraiment une sale boîte qui a des méthodes frauduleuses pour tenter d’augmenter artificiellement la concurrence entre les conducteurs en faisant par exemple apparaitre des voitures virtuelles… ou en vous poussant à garder le volant quand vous voulez vous déconnecter car il y aurait plein de courses à faire (alors qu’il y en a pas)… en inventant des « points chauds » dans le but de faire venir des voitures dans un coin où il y en a pas et ainsi, être plus près d’un éventuel client qui ne viendra jamais. Et je pourrais continuer comme ça longtemps.

Bref, Uber a été un des premiers et leur croissance leur a permis de devenir incontournable mais ce n’est certainement pas le meilleur modèle qui soit en terme de VTC.

T

7)
Jambo
, le 01.09.2015 à 10:28
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Si les taxis genevois et parisiens avaient une application comme Uber et que les chauffeurs avaient le même standard d’accueil (ça, ça ne coûte rien!), alors Uber ne pourrait pratiquement pas exister. Si les taxis veulent s’en sortir, ce n’est pas forcément un question de prix, mais vraiment, et là j’insiste, une mentalité à changer complètement. Aujourd’hui, c’est tout simplement honteux!

8)
M.G.
, le 01.09.2015 à 10:45
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Merci à Guillôme qui nous offre un article exhaustif sur le VTC (et Uber, bien sûr).

En réaction, ToTheEnd nous fait la critique d’Uber en tant que Business Model vu sous l’angle du chauffeur-propriétaire. Le blog « Philadelphia Citypaper » a publié le 5 juillet dernier un article très documenté sur le sujet (désolé, c’est évidemment en anglais) :

I was an undercover Uber driver

Les tares du système Uber qui la font traiter de « sale boîte » par ToTheEnd y sont clairement exposées.

Nous vivons résolument une époque où l’exploitation des individus au service du Système financier global est devenue la règle.

Une seule question m’interpelle : Marx avait-il raison ?

9)
Ritchie
, le 01.09.2015 à 10:45
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@Jambo : On a l’esprit de service ou on ne l’a pas.

Et je rajouterais que pour favoriser cette prise de conscience de l’esprit de service, rien de mieux que de la vraie compétition et que le pourboire ne soit pas inclu d’office dans les prix ! Je pense à plein d’autres métiers qui en bénéficieraient aussi …

10)
psychros
, le 01.09.2015 à 11:17
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Les taxis doivent évoluer, probablement. En ce qui me concerne, je ne prends jamais le taxi en Suisse et quasiment jamais à l’étranger, je ne suis donc pas le mieux placé pour en parler. La seule chose que je peux dire, c’est qu’à mon avis, les chauffeurs de taxis en faisant leurs grèves plus ou moins violentes se sont surtout attaqués à leurs clients potentiels. Un ami a raté un avion à cause de leur blocus à l’aéroport de Nice…Il n’était pas en Uber mais en voiture de location. Eh bien si on me fait ce coup là (il avait en plus sa petite fille d’une année dans la voiture, ils sont restés bloqués des heures) et que la fois suivante j’ai le choix entre un taxi et Uber ou autres, mon choix sera vite fait!

11)
M.G.
, le 01.09.2015 à 11:22
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La seule chose que je peux dire, c’est qu’à mon avis, les chauffeurs de taxis en faisant leurs grèves plus ou moins violentes se sont surtout attaqués à leurs clients potentiels.

Ils se sont surtout tiré une balle dans le pied ! C’est très corporatiste et bien français…

12)
Saluki
, le 01.09.2015 à 11:28
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Nous avons vécu une expérience édifiante.

Madame Saluki en a eu assez d’entendre les chauffeurs de taxi baver sur le gouvernement, mettre la radio à fond sur « Rires et Chanson », arriver en bas de chez nous avec déjà 17 € au compteur, etc…
Elle a bénéficié d’un code d’accès donné par une amie qui, en échange a eu une réduc’ de 10 schmoulouks sur sa prochaine course.

Donc, appel d’un Uber X à l’opposé de chez nous dans Paris, 5 minutes après une belle Classe E était là, le chauffeur sort, détour par l’arrièrre et il nous ouvre la portière et en avant… Il ne lui manquait que la casquette, la livrée et les gants blancs pour paraître « Grande Remise ».

Je suis bavard.

J’engage la conversation et on arrive vite aux faits suivants : il s’est fait « racoler » en quelque sorte, il a revendu sa Mégane pour acheter – à crédit, of course – sa Mercedes tout celà sans savoir que le statut d’auto-entrepreneur qu’on lui a suggéré… nécessitait de payer des charges sociales !

Ce qui mettait à mal le business plan qu’on lui avait dit mais pas écrit !
Et il ne voyait pas comment il ferait son échéance le mois suivant.

13)
M.G.
, le 01.09.2015 à 11:46
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Ce qui mettait à mal le business plan qu’on lui avait dit mais pas écrit !
Et il ne voyait pas comment il ferait son échéance le mois suivant.

C’est exactement le genre d’aventure que l’on peut lire sur le Blog « Philadelphia Citypaper ».

Globalement, tous les clients citent Uber en exemple comme un excellent service. En revanche, les « gentils chauffeurs » maudissent la boîte.

Le Business Model d’Uber, c’est de faire supporter tous les investissements en matériel roulant par des pauvres diables dont le sort importe peu. L’entreprise est basée exclusivement sur le Service par l’exploitation géniale de ces merveilleux outils que l’Internet et les objets connectés mettent à sa disposition.

14)
Smop
, le 01.09.2015 à 12:52
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Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester Uber. Il faut dire qu’à Paris, les moyens de se déplacer ne manquent pas.

Cela dit, je prends assez fréquemment les taxis parisiens, faisant presque exclusivement appel à la compagnie G7, leader du marché.

Loin de moi l’idée de vouloir défendre cette corporation ou ce prestataire, mais je trouve que l’article ci-dessus est un peu caricatural.

Cela fait bien longtemps que tous les véhicules de la G7 sont équipés de terminaux permettant le règlement par carte bancaire, American Express comprise.

Une application iPhone/Android/Windows Phone et Blackberry est disponible. Elle permet la commande immédiate ou différée d’un véhicule et le suivi par géolocalisation de son approche. Il est même possible de noter la course une fois celle-ci terminée, comme chez Uber il me semble. Il existe aussi bon nombre de services associés, tel que le choix des prestations offertes par le véhicule, son type, un système de réservations prioritaires plutôt pas mal, etc. L’évaluation de la durée et du coût du trajet sont possibles sur le site Internet de la compagnie.

Bref, Uber est un modèle sans aucun doute intéressant, mais les taxis traditionnels ont aussi beaucoup évolué.

Quoi qu’il en soit, encore dix ans, et tout cela ne sera plus qu’histoire ancienne. Le développement de véhicules sans chauffeur est dans l’air du temps et il est évident que le premier laboratoire en grandeur réelle sera le remplacement des taxis en millieu urbain.

15)
Migui
, le 01.09.2015 à 13:12
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En voyant que tant de politiques soutiennent les taxis et leur système monopolistique contre Uber Pop, je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec ces propos de Lech Walesa:

« La philosophie communiste était simple: ne pas laisser les gens s’organiser. Chaque tentative de s’organiser était cassée, et nous ne pouvions pas nous rassembler, nous ne pouvions pas nous organiser, et le monde entier ne nous laissait aucune chance. »

Pourtant, si les grandes villes sont polluées, c’est précisément parce que 90% des automobilistes roulent seuls, alors que la technologie actuelle permettrait si facilement de regrouper plusieurs personnes qui veulent se rendre au même endroit…

16)
ToTheEnd
, le 01.09.2015 à 14:11
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Que ce soit clair, je trouve l’idée et l’exécution brillante… ce qui l’est moins, c’est la stratégie sournoise, les coups moisis et des conditions générales qui changent au gré des adaptations législatives des différents pays où ils opèrent.

T

17)
Jambo
, le 01.09.2015 à 14:21
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@Smop

Le développement de véhicules sans chauffeur est dans l’air du temps et il est évident que le premier laboratoire en grandeur réelle sera le remplacement des taxis en millieu urbain.

C’est vrai, mais je vois déjà les chauffeurs de taxi détruire violemment ces « engins de malheur » tueurs de business. Avec Uber, il faut quand même le « courage » d’agresser une personne…

18)
Renaud LAFFONT
, le 01.09.2015 à 18:33
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le statut d’auto entrepreneur a connu des déboires à ses débuts. Il avait été contourné. J’ai en tête un cas extrème ou un patron de resto avait pris des serveurs sous le statut d’auto entrepreneurs. Ils gagnaient plus, mais charge à eux de payer les charges….
Bref, faut toujours se renseigner quand on monte un business.

19)
OliDa
, le 01.09.2015 à 20:45
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pour moi, un VTC, c’est un vélo tous chemins.
je n’utilise pas cet acronyme autrement.

ça doit être une spécificité française. :-)

20)
NicoMac
, le 02.09.2015 à 07:39
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Désolé, Nico, mais les traductions à la lettre, non. « Does not make sense » ce traduit pas « n’a aucun sens ». ce qui donnerait dans le cas ci-haut « qui n’a aucun sens…) »

C’est pas toi particulièrement, mais cette traduction me hérisse les poils autant que des ongles sur un tableau noir, c’est horrible !

Pas de soucis, merci pour la piqûre de rappel. A devoir parler 80% de mon temps en anglais j’en perds mon français malheureusement.

21)
Jaxom
, le 02.09.2015 à 15:36
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En parlant de Uber, certains chauffeur et ex-chauffeur souhaitent que Uber soient reconnus comme leur employeur : lien vers Arstechnica. La justice californienne a accepté que leur cas soit traité comme une « class action ». Ce qui veut dire que s’ils gagnent, cela concernera d’office tous les chauffeurs californiens.

Le jugement n’est de loin pas rendu, mais je pense qu’ils vont avoir des cas semblables de plus en plus dans le monde, et en « class action » là où c’est possible.

22)
ToTheEnd
, le 02.09.2015 à 16:01
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Oui, mais Uber se pourvoira en recours et changera autant de fois qu’il faudra son app ou les conditions pour échapper à ça… il y a 3 ans, Uber avait 0 employé au légal mais depuis le début de l’année, ils ont dépassé la barre des 100 personnes et je ne compte pas les externes.

T

23)
fredb
, le 03.09.2015 à 16:09
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Je suis parisien, et prenais relativement souvent le taxi.
Après avoir subi les allongements de course (ah mais si, je vous assure, c’est plus court en passant par là), la radio à fond, le pourboire racketté parce que, mon brave monsieur, je n’ai pas de monnaie, sans parler de la mauvaise humeur et de ceux qui conduisent n’importe comment, j’ai essayé Uber. Je n’ai plus jamais utilisé de taxi.
J’ajoute que les taxis parisiens entretiennent volontairement la pénurie de taxis dans la capitale pour faire prendre de la valeur à leur fameuse licence (chantage au blocage de la ville lorsque la préfecture envisage d’injecter d’autres licences) , puis se plaignent qu’elle est hors de prix.
Je finirai en disant qu’après leur comportement lamentable dans l’affaire des Uber-Pop (agressions, caillassages, etc) ce n’est pas demain la veille que j’utiliserai à nouveau le service de ces gens.