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Des livres (romans, nouvelles, techniques, BD) à lire à l’ombre loin ou près de son écran

Aujourd’hui, je vais commencer par un roman, poursuivre avec des nouvelles, trois séries de BD, et terminer par des livres dédiés à la photographie.

Riche programme, en voiture Simone.

Au revoir là-haut

J’aimerais commencer par un bouquin qui m’a flanqué une baffe comme rarement.

Il s’agit d’Au revoir là-haut (n’allez pas sur ce lien si vous pensez lire ce livre, laissez-vous surprendre par pitié!), de Pierre Lemaitre.

Oh je sais, j’arrive un peu tard, ce livre a déjà passablement fait parler de lui, il a même été Goncourt 2013.

Le contexte: la fin de la Première Guerre mondiale, et l’immédiat après-guerre, avec ses lots de malheureux, de gueules cassées, de profiteurs, d’immondes personnages qui se sont fait une richesse sur le dos des premiers.

Je ne vais pas en dire plus sur le contexte, de peur d’effleurer l’histoire.

Il faut savoir que Pierre Lemaitre est un maître du thriller.

Et cela se voit: nous avons à faire quelque part à un roman historique, mais également un roman policier de première envergure, qu’il est difficile de quitter, bien que ce soit nécessaire, en tout cas pour moi qui suis bien incapable de lire 500 pages d’une traite.

Dès la première page, vous en prenez plein la figure, c’est haletant, triste et drôle à la fois.

Si vous ne l’avez pas lu, vous pouvez vous ruer dessus, vous ne le regretterez pas: c’est une oeuvre magnifique.

Un livre fort, vraiment.

Je l’ai lu sur iPad et sur iPhone (dès que j’avais 3 minutes, il fallait que j’avance), mais il est désormais disponible également en livre de poche.

Allez hop, vous commandez et puis c’est tout.

Pour moi, un des tops 5 des meilleurs livres dans ma vie.

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Au revoir là-haut

 

Passons au second livre maintenant: S’abandonner à vivre, de Sylvain Tesson

19 nouvelles.

Toutes plus surprenantes les unes que les autres.

Sylvain Tesson n’est pas un tendre avec ses personnages, il les met dans des situations qui, comme le dit le quatrième de couverture, nous amènent à penser qu’ils auraient mieux fait de rester au lit.

Les histoires sont racontées avec un langage sans fioritures, c’est à la fois dur, léger (on vous envoie des vérités dans la figure d’un ton badin), drôle, réfléchi, intelligent. On voyage dans des métiers, dans des pays, dans des univers tous différents et l’air de rien, on se marre, mais on apprend beaucoup. Et oui, comme je l’ai dit, on réfléchit.

Un super bouquin avec autant de chutes drôles, abruptes, terribles parfois que de nouvelles.

Un vrai petit bonheur à déguster sans modération.

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Le retour des héros de notre enfance

Si vous suivez un peu la BD, vous avez certainement remarqué le retour de quelques héros de notre enfance.

Leurs auteurs étant soit à la retraite, soit malheureusement décédés, les séries ont été reprises par d’autres, qui n’hésitent pas parfois à mettre lesdits héros dans des positions moins confortables.

Bien sûr, on connaît depuis longtemps la reprise de Blake et Mortimer par deux équipes qui alternent les sorties d’épisodes ma foi fort réussis pour la plupart.

On connaît depuis quelques années la nouvelle série Spirou dont chaque tome est donné à des auteurs différents qui mettent le groom dans leur propre univers, et là aussi, le résultat n’est pas mal du tout. Parallèlement à cette série d’ailleurs, la suite des Spirou "normaux" continue, et c’est très bien comme ça.

Commençons par R.I.P Ric Hochet!, dans une nouvelle série intitulée "Les nouvelles Enquêtes de Ric Hochet.

Typiquement, nous n’avons plus à faire aux auteurs originaux, Tibet et A.-P Duchâteau.

Ces deux-là, c’étaient ceux de la série comme je l’ai dit originale.

Oh la la si vous saviez ce que je les ai adorés quand j’étais petit, ces albums de Ric Hochet!

Pourtant, la trame était toujours la même, on savait pratiquement à la page 4 qui serait coupable: c’était toujours celui dont on ne devait pas se méfier.

Les nouveaux auteurs Zidrou pour le scénario et Simon VAN LIEMT pour le dessin (toujours chez l’éditeur Le Lombard) ont changé le dessin et le style.

Bien sûr, on reconnaît les personnages, mais ils sont bien différents de l’origine. Aucune envie de copier l’original, et c’est tant mieux comme ça.

Le scénario n’est pas mal non plus! Caméléon (l’ennemi intime de Ric), bouffé par sa haine du héros, subit des interventions chirurgicales esthétiques pour se faire passer pour Ric Hochet.

Même Nadine s’y laisse prendre (et comment mon Dieu, la pauvre!), tout comme Bourdon et tous les autres protagonistes que l’on redécouvre avec plaisir.

Et ce qui est sympa, c’est qu’ils se moquent gentiment du héros de départ, démontant par exemple les scénarios de la série précédente.

Mais ce n’est jamais méchant pour le héros, c’est même plutôt sympa, tout en étant lucide!

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Une nouvelle série en fait!

Bref, ce n’est pas de l’immense BD, mais je me réjouis déjà de voir sortir le nouveau tome (zut… vous avez deviné que Ric s’en sort? Non non, je n’ai rien dit).

BD que j’ai lue sur izneo, sur iPad.

J’aimerais aussi dire un mot sur le retour de Benoît Brisefer, le petit garçon de Peyo, doté de superpouvoirs (oh qu’il est fort Benoît) qu’il perd quand il chope un rhume.

Et bien évidemment, il chope le rhume juste quand il ne faut pas.

Je crois que quand j’étais petit, j’ai lu chacun de ses albums une bonne centaine de fois.

Eh bien le voilà de retour sous la plume de deux auteurs et un dessinateur qui, il faut bien l’avouer, n’ont rien à envier à Peyo.

Là, nous ne sommes pas dans une réinvention du héros, mais bien dans la continuité fidèle de l’oeuvre de l’auteur original.

Une histoire toute simple, comme "avant", mais tellement sympa.

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Le petit dernier…

 

Et puis, avant de revenir à la technique, pour rester dans le même domaine, retour sur…

Si je vous dis "Vrooaa"? Ça vous dit quelque chose?

Bon…

Et si j’amène une petite image, c’est presque trop facile non?

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Ben évidemment, avec le logo…

 

Lui aussi, je l’ai lu avec passion dans les années 70. Avec Jean-Pierre, son frère, le père, Henry, Françoise, sa femme, et j’en passe, mais n’oublie pas le fidèle ami Steve Warson, beau blond à la mâchoire carrée, venu tout droit du Texas. Et la Jonquière, bien sûr… magnifique propriété qui garde tout son charme et sa classe en 2015.

Malheureusement avec les années, et je suis bien navré de le dire, sous la plume du fils de Jean Graton, Philippe, l’auteur de la série, qui prenait peu à peu de l’ampleur sur la suite des aventures, les albums étaient devenus (à mon goût) tout à fait inintéressants.

Ça en devenait triste, et je n’ai plus du tout suivi les sorties des bouquins.

Et puis patata, l’autre jour, je vois que le troisième tome d’une nouvelle série, intitulée "Michel Vaillant, nouvelle saison" venait de sortir, avec de nouveaux auteurs et dessinateurs, Bourgogne et Bénéteau. Avec Graton Philippe toujours au scénario, mais pas tout seul, aidé par Lapière.

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Les trois premiers albums

 

Et c’est bien là un des avantages d’un abonnement izneo dont j’ai déjà parlé ici: on peut sans regret essayer une série, lire les premiers tomes, voire le premier, sans avoir à dépenser bêtement en regrettant ensuite.

Dans le cas présent, mon abonnement me permettait de lire les deux premiers tomes, et j’ai dû acheter le troisième, sorti ces jours.

Alors oui, comme par hasard, les derniers volumes des séries ne sont pas disponibles sur izneo, il faut attendre quelques mois, mais je le répète, ce système d’abonnement permet de découvrir ou de redécouvrir tout plein de séries, et surtout de les lire très confortablement sur son iPad… À ce propos, j’espère que l’on va nous annoncer ce jour un iPad Pro: sa taille sera juste ce qu’il faut pour lire la BD en format 1:1, alors que pour l’instant, on est en légère réduction. Je joue personnellement avec le blocage du zoom qui permet de limiter les marges, vivement que je n’aie plus besoin de le faire avec une tablette plus grosse.

Mais revenons à Michel Vaillant… C’est affreux de digresser à ce point, je suis d’accord…

Nous retrouvons les héros, comme je l’écrivais plus haut, les voitures, bien sûr, les courses, mais lesdits héros se retrouvent être des humains, avec leurs problèmes familiaux, les enfants rebelles (celui de Michel), ou bien dans la ligne (celui de Jean-Pierre), Steve qui veut devenir sénateur du Texas et qui veut aider la famille Vaillant, mais n’ose pas trop le faire parce que sinon, il va perdre des voix…

Le dessin aussi a changé, les personnages sont différents même si on les reconnaît bien, et les voitures quant à elles sont toujours aussi fidèles.

Bref, j’ai passé un bon moment à lire cette série, heureusement renouvelée.

 

Passons maintenant au livre plus technique du jour.

Eh oui, il est sorti, on n’a pas trop attendu, mais… c’était long tout de même: Lightroom 6/CC par la pratique, de notre ami Gilles Theophile chez Eyrolles.

Lightroom 6/CC par la pratique

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  • Auteur(s) : Gilles Theophile
  • ISBN13: 978-2-212-14194-8
  • EAN13 : 9782212141948
  • ISBN10: 2-212-14194-7
  • Parution : 29/05/2015
  • Édition: 1ère édition
  • Nb de pages: 356 pages
  • Format: 21 x 23
  • Couverture: Broché
  • Poids: 1175 g
  • Intérieur: Quadri
  • Prix: 28 €

Gilles a une certaine expérience dans l’écriture ou la traduction de livres sur Lightroom. Ses exercices pratiques que l’on connaît des versions précédentes est totalement mis à jour pour se calquer sur ce programme magnifique qu’est Lightroom, désormais en version 6 ou CC, selon que vous l’achetez en licence fixe ou en abonnement.

Celui-ci est toujours aussi bien réalisé: 65 exercices qui vous font tout simplement faire le tour du logiciel et de ses nouveautés (identification des visages, HDR et Lightroom Mobile).

Rien que cette dernière partie vaut le détour, je vais enfin m’y mettre, je crois, à cette synchronisation de quelques catalogues entre mes iPad/iPhone et mon Mac.

J’ai bien essayé de suivre l’aide électronique, mais il faut bien avouer que celle d’Adobe n’est pas meilleure que les autres, on n’arrête pas de devoir naviguer entre les sujets, je trouve cela pour le moins pénible.

Mais là rien de tel, on est pris en mains!

3 chapitres sur la configuration, la correction d’images sur les mobiles, et le partage. Je serais bien parti sur un bouquin complet sur la chose, moi, mais là, la base y est parfaitement démontrée.

Bien sûr, si vous avez déjà la version précédente, vous ne serez pas en terrain inconnu, mais les nouveautés sont bien présentes, et la "mise à jour" en vaut la peine, comme on dit.

Et comme ce livre est vraiment peu onéreux, il est d’un rapport qualité-prix incomparable.

J’ose espérer que tous ceux qui sont venus à Lightroom depuis Aperture sauront profiter de cet ouvrage pour prendre véritablement en mains ce logiciel puissant, pas trop compliqué, mais qui mérite un bon moment d’apprentissage tout de même.

À noter que Gilles vous fait profiter de son savoir également sur video2brain, dans une formation de 18 vidéos pour 1 h 36 sur les nouveautés de Lightroom.

Je l’ai suivie presque en entier: excellente aussi. Et complémentaire au bouquin.

La question que je me pose: dis vrooaa, heu… dis voir (bon, pour comprendre cet exemple d’humour glacé et sophistiqué, il faut avoir lu un peu plus haut…) Gilles, comment tu vas faire avec la version CC pour les nouveautés qui vont venir régulièrement, au fil du temps?

Ce problème est celui de tous les auteurs publiant régulièrement des livres sur les suites vendues par abonnement, qui n’auront plus de mises à jour fondamentales, mais des améliorations régulières.

Je vais être un peu plus rapide sur les bouquins qui suivent.

Je signale la sortie de "Photographier avec son Nikon D750", chez Eyrolles.

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  • Type produit: Ouvrage
  • Éditeur(s) : Eyrolles
  • Auteur(s) : Pascal Druel
  • ISBN13: 978-2-212-14134-4
  • EAN13 : 9782212141344
  • ISBN10: 2-212-14134-3
  • Parution : 13/05/2015
  • Édition: 1ère édition
  • Nb de pages: 246 pages
  • Format: 15 x 21
  • Couverture: Broché
  • Poids: 559 g
  • Intérieur: Quadri
  • Prix: 29 €

Soyons clairs: ce livre vous sera très utile si vous n’avez que très peu de connaissances en photographie et que vous vous êtes acheté un Nikon D750.

Ou, pour le dire autrement, je comprends très bien que quelqu’un qui a tout à apprendre et qui s’est acheté un D750 lise ce livre (mais le débutant achète-t-il un D750? Pas sûr), mais en ce qui me concerne, je ne le ferai pas.

Parce que bien évidemment qu’il est utile, ce livre, mais il ne viendrait pas m’apporter ce que j’attends d’un tel livre: m’expliquer des trucs que je n’ai pas compris dans le mode d’emploi.

Par exemple 40 pages pour expliquer la gamme d’objectifs Nikon, si je suis déjà chez Nikon depuis des années, je n’ai aucunement besoin de les lire, parce que le D750, à part le fait qu’il s’agit d’un plein format, n’a rien de particulier qui permette de consacrer autant de pages à la gamme, alors qu’on cible ce modèle.

En fait, pour moi, on parle bien trop de généralités, pas assez de l’appareil lui-même dans ce livre.

Mais peut-être que je me trompe.

Enfin, pour votre information, je signale la sortie chez Eyrolles de deux livres dans la série Photographe Pro:

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Les photographes et le droit

 

 

  • Type produit: Ouvrage
  • Éditeur(s) : Eyrolles
  • Auteur(s) : Manuela Dournes
  • Collection : Photographe Pro
  • ISBN13: 978-2-212-14037-8
  • EAN13 : 9782212140378
  • ISBN10: 2-212-14037-1
  • Parution : 04/05/2015
  • Édition: 1ère édition
  • Nb de pages: 200 pages
  • Format: 14 x 21
  • Couverture: Broché
  • Poids: 450 g
  • Intérieur: Noir et Blanc
  • Prix: 24 €

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Photographe 3.0

 

 

  • Type produit: Ouvrage
  • Éditeur(s) : Eyrolles
  • Auteur(s) : Rachel Nething
  • Collection : Photographe Pro
  • ISBN13: 978-2-212-14151-1
  • EAN13 : 9782212141511
  • ISBN10: 2-212-14151-3
  • Parution : 04/05/2015
  • Édition: 1ère édition
  • Nb de pages: 174 pages
  • Format: 14 x 21
  • Couverture: Broché
  • Poids: 262 g
  • Intérieur: 1 couleur Pantone
  • Prix: 20 €

 

Ce sont des livres tellement spécifiques que je n’ai pas pris le temps de les lire, même partiellement. J’ai jeté un coup d’oeil et ai constaté que ces livres sont toujours aussi bien fichus, avec des conseils précis, mais, et c’est bien normal au vu du nom de la collection, il ne s’adresse qu’aux professionnels, même si le deuxième est intéressant pour celui qui cherche à mettre en valeur ses images et à les vendre, parallèlement à un autre travail.

Je signale encore pour terminer ce dernier livre chez Eyrolles:

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Web Designer cherche client idéal

 

  • Type produit: Ouvrage
  • Éditeur(s) : Eyrolles
  • Auteur(s) : Mike Monteiro
  • Collection : A Book Apart
  • ISBN13: 978-2-212-14162-7
  • EAN13 : 9782212141627
  • ISBN10: 2-212-14162-9
  • Parution : 17/04/2015
  • Édition: 1ère édition
  • Nb de pages: 152 pages
  • Format: 14 x 21,5
  • Couverture: Broché
  • Poids: 305 g
  • Intérieur: Quadri
  • Prix: 15 €

 

Je vous le présente en passant pour information, mais je ne l’ai que traversé en quelques instants, n’étant absolument pas concerné par le sujet.

Un livre de la collection "A book Apart", très proche d’ailleurs de la collection "Pro" que j’ai évoquée précédemment.

Là aussi, j’imagine que si j’étais Web Designer, je serais très intéressé par les conseils que nous prodigue M. Monteiro, qui a l’air de s’y connaître et pas qu’un peu.

Voilà…

Désolé d’avoir passé un peu vite sur les trois derniers livres, mais je préfère parler de choses que je maîtrise (un peu), sachant qu’il ne m’intéresse pas du tout de recopier bêtement le dossier presse que les éditeurs m’envoient (même s’ils sont bien utiles).

Je retourne à la lecture du Trajet d’une rivière, un bouquin magnifique de notre regrettée Anne.

 

 

 

 

 

9 commentaires
1)
Marcol
, le 08.06.2015 à 06:44
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Je vous propose un livre de photographies sur un l’un des plus célèbres artistes chaux-de-fonniers qui voit son image ébranlée par l’actualité littéraire qui lui est consacrée.
Quelques soient les avis autour et sur la personnalité de Le Corbusier et son œuvre, il est et restera malgré tout une figure majeure des arts plastiques du XXe siècle – y compris l’architecture qui, bien sûr, ne se résume pas à sa plastique.
Dans les années 1950, Charles Bueb, alors discret photographe alsacien, photographie la chapelle de Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp en France. Cette chapelle fut une œuvre majeure de Le Corbusier et détonna dans son œuvre architecturale par, justement, une plastique inhabituelle.
Les photographies de Charles Bueb ont fait l’objet, récemment d’un bel ouvrage à découvrir aux éditions Facteur humain.
Le talent de Charles Bueb dans cette série d’images est d’avoir eu une approche peu consensuelle pour de la photographie d’architecture en diversifiant les points de vue et en associant d’autres plastiques de l’époque, comme la Citroën DS.

2)
ysengrain
, le 08.06.2015 à 07:50
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Depuis 10 ans, le livre qui m’a « scotché » est Anima de Wajdi Mouawad

Ce livre est d’une force ahurissante. Ceux de mon entourage qui l’ont lu en sont sortis, comme moi, ébranlés.

Note de lecture: à lire avec un dictionnaire de latin, car les chapitres des deux premiers tiers du livre sont intitulés du nom d’un animal en latin. Ça a un sens, ce n’est pas du snobisme.

Enfin, vous pourrez écouter l’auteur ici évoquer son livre sur France Culture

3)
Gilles Theophile
, le 08.06.2015 à 08:54
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Merci François, d’avoir « chroniqué » mon nouveau bouquin.

Pour cette édition, j’ai décidé de ne plus présenter les modules de sortie, je pense que ça n’avait guère d’intérêt et il fallait que je récupère des pages. Donc, cette section est remplacée par des exercices consacrés aux toutes premières opérations de diffusion d’images qu’un photographe est censé faire : publier sur une galerie Web, imprimer une épreuve, monter un diaporama et, bien sûr, synchroniser avec Lightroom mobile. Par contre, je ne pense pas que Lightroom mobile justifie à lui seul un bouquin.

Quant à la vidéo V2B, il s’agit de la présentation des nouveautés, et il y aussi les fondamentaux (6 heures).

Enfin, pour répondre à ta question, on explore différentes pistes pour suivre les mises à jour. C’est clair que sa pose des problèmes à tous les auteurs et éditeurs.

Dernière chose : non, je n’ai pas traduit de livre sur Lightroom !

5)
cerock
, le 08.06.2015 à 16:54
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Je confirme que la formation V2B de Gilles est vraiment super. Je me réjouit de lire son livre que je vient de commander. Merci François pour cette présentation.

6)
Modane
, le 08.06.2015 à 19:34
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Ah la la!… Ric Hochet, Benoit Brisefer, les Vaillantes… Toute mon enfance, ça! :)

7)
zit
, le 10.06.2015 à 13:21
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Ah, c’est marrant, cinq ans d’écart, et nos lectures de jeunesse divergent, Ric Hochet, Les Vaillantes, jamais feuilleté, Benoît Brisefer, j’ai dû en lire un tout au plus.

J’ai un Tesson prêté par un ami qui attend quelque part que je me plonge dedans…

z (qui vient de finir le dernier Fred Vargas, je répêêêêêêêêêêêêêête : le glacial « temps glaciaires », et elle écrit toujours aussi bien)

8)
myvista
, le 11.06.2015 à 10:25
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Pour celles et ceux qui rêvent parfois comme je le fais d’aller à Samarcande (Samarkand) :

Si vous avez aimé « S’abandonner à vivre » justement recommandé par François, dont le meilleur moment de chaque nouvelle est …., je n’en dis pas plus, vous apprécierez du même auteur »Dans les forêts de Sibérie », (Poche) récit d’un hiver passé seul dans une cabane au bord du lac Baïkal, hors du temps et du monde, avec de gros morceaux d’expériences bien rudes et sincères dedans; et ayant l’habitude de lire quand l’agenda/les insomnies le permettent toute la production d’un auteur contemporain lorsque je le découvre et que « nous nous entendons bien », ses ouvrages vécus et écrits avec Priscilla Telmon, récits de voyage, sont hautement recommandables. Priscilla oeuvre, entre autres, dans l’ethno-médecine (à préciser) et apporte un regard complémentaire de celui de ST, géographe et pas seulement. « La Chevauchée des steppes » est parmi bien d’autres hautement recommandable. Enfin, pour avoir eu la chance de le rencontrer brièvement, la sincérité de l’auteur est totale, au point qu’il a manqué d’y laisser sa peau dans l’une de ses « escalades citadines », d’ailleurs objet d’une des nouvelles de « S’abandonner à vivre ».

Merci pour les nouvelles données de ce bon vieux Michel Vaillant dont comme beaucoup, je regrettais que l’époque Graton et immédiatement suivante, soit bel et bien terminée, me forçant à différer la re-re-re lecture des albums incunables et connus au mot et à la vignette près. Nous devrions être beaucoup autour de la cinquantaine à retrouver ces aventures avec plaisir. Combien de vocations de pilote MV a t’il crées chez les jeunes gens de 8/15 ans dans les années 75 ?