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Les enceintes Jean Maurer 370E: la musique, rien que la musique

Avertissement: 

Pour ces impressions, je vais citer plusieurs fois un très récent article d'une revue québécoise "Le Magazine Son et Image". N'étant pas un journaliste spécialisé en Hi-Fi et ne réagissant ici qu'à l'instinct de mes oreilles, ça me plaît de me faire aider par des pros de l'acoustique. Ils seront bien évidemment dûment cités et sourcés, comme le veut le bon usage de l'internet.

Il faut vous dire que Son et Image a été pour le moins convaincu par les colonnes Jean Maurer…

Avertissement 2:

Les Jean-Maurer ont été testées avec un DAC TEAC UD501 et l'ampli PrimaLuna à lampes dont j'ai parlé ici et ici.

 

***

 

Je vous ai parlé ici entre autres choses de la famille Jean Maurer Swiss Audio, à Aubonne, et de ses enceintes 320E.

Je vous ai déjà tout dit du son magique, de la touche Jean Maurer, que je n'entends nulle part ailleurs.

Mais il y a un petit problème avec Jean (que ce soit clair, quand j'écris Jean, j'inclus Mme Maurer et leur fils, Marc, qui travaillent en symbiose pour obtenir cette grande qualité): c'est qu'une fois qu'on y a goûté, il est difficile de revenir à autre chose.

Je vous ai parlé également du fait que lorsque je travaille dans mon bureau, ce qui est le cas de 7:30 le matin à 18:00 le soir quand tout va bien, avec une pause d'une demi-heure à midi, le temps de regarder quotidiennement  Scènes de ménage sur Zattoo (qu'est-ce que j'adore ça… vous ne pouvez pas savoir), j'écoute donc, vous l’avez compris, de la musique quasiment en permanence.

Principalement de la musique classique et du jazz.

Pas de la musique contemporaine hein, je déteste ça (faudra que j'en parle un jour), ni le jazz moderne qui prend la tête.

Je suis certainement limité, mais moi, il me faut une mélodie qui me touche, pas que je travaille intellectuellement pour comprendre une composition qui est le résultat de savants calculs, dans lesquels l'émotion n'a si souvent pas sa place.

J'aime beaucoup également la chanson française, mais je ne peux pas travailler avec des paroles qui viennent se brouiller avec les mots qui sont dans ma tête.

Quand je vous disais que j’étais limité…

Tout cela pour dire qu'en gros, on va dire que j'écoute 9 heures par jour de la musique au bureau, et pas mal aussi à la maison.

Alors bon, à la maison, c'était tout bon avec l'installation dont je vous ai parlé à divers endroits (faites une recherche sur la rubrique "Audio".

Mais à l'école…

J'avais bien rapatrié mon ampli TEAC, le DAC et le lecteur CD de la même marque.

Mais je ne pouvais plus…

J'avais des colonnes Cabasse de 30 ans au moins, 3 voies, de grosses et belles colonnes donc, mais avec un son incroyablement agressif par rapport au Sound Touch des Jean Maurer.

J'en devenais dingue, je n'avais plus de plaisir.

Limité donc, et en plus pas tout à fait sain d'esprit.

Ça fait beaucoup, pauvre Madame K.

Bon…

Je n'allais pas passer les quelques années que j'imagine pouvoir et devoir vivre encore dans mon bureau en me pourrissant la vie.

Ou bien?

Alors bon… en voiture Simone (mais avec des linges pour les protéger dans tous les sens), j'ai pris mes 320E au bureau, et j'ai demandé à Jean de m'apporter des 370E à la maison.

Oui, enfin… quand j'écris ça, ce n'est pas tout à fait comme ça que ça s'est passé.

Parce que les colonnes Maurer, ça se mérite!

J'ai eu du bol, juste deux mois à attendre.

Parce que maintenant, il faut, je crois, patienter un petit peu plus.

Avantage de la chose: on vous les fait pour vous, avec la finition désirée.

Donc pendant les vacances d'avril, j'ai reçu les bêtes.

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La 370E version cerisier, celle que j'ai choisie

 

51 kilos pièce, elles en imposent.

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Trois voies donc…

 

Il faut vous dire que, comme leurs petites soeurs, les 320E, nous avons à faire à des parois doubles remplies de sable de quartz, pour absorber toute distorsion parasite.

Pour chaque colonne, nous avons:

  • 11 kg dans les doubles parois du boîter
  • 1.5 entre les deux coques du medium
  • 160 grammes entre les deux coques des aiguës

Il faut voir également les filtres de ces colonnes, qui à eux seuls pèsent un poids tout simplement incroyable (ça vaut la peine d'en prendre un dans les mains, mais en faisant bien gaffe alors de ne pas vous retrouver au sous-sol).

 

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Le filtre répartiteur de fréquences de la 370E

 

Ces filtres sont l'une des grandes forces des colonnes Jean Maurer. Lisez plutôt ce qu'en dit Cyr-Marc Debien, l'un des testeurs du Magazine Son et Image, au Québec.

 

Dernier constat qui pour moi est une découverte majeure, l’utilisation d’un filtre trois voies hors-norme. Comme vous le savez, une enceinte acoustique dotée de plusieurs transducteurs doit avoir un filtre séparateur qui permet de diriger respectivement les fréquences aiguës, moyennes ou graves vers les bons haut-parleurs. Habituellement, cette assignation se fait à des points de cou- pures précis selon des pentes de coupures standards: par exemple 800 Hz entre le haut-parleur de basses fréquences et celui des moyennes avec une pente de coupure de -12 ou -18 dB par octave, et 4000 Hz avec une pente similaire entre le haut-parleur des moyennes fréquences et celui des hautes. Jean Maurer utilise des pentes de coupures atypiques en ce sens que les pentes entre deux haut-parleurs ne sont pas identiques, mais en plus, elles sont de l’ordre de -20 et -49 dB par octave entre le transducteur de basse et celui des médiums, et de -38 et -70 dB par octave entre le médium et le tweeter. L’implantation de ce type de filtres atypiques de façon analogique relève selon moi de l’exploit et fait en sorte que le chevauchement entre les transducteurs est à peu près nul et chacun d’eux travaille dans une plage de fréquences très précise.

C'est à ces filtres que nous devons en grande partie le relief incomparable des colonnes Jean Maurer, ce toucher sonore qui vous prend partout lorsque vous écoutez de la musique à travers elles.

Ce son, comme je l'ai déjà dit, je l'avais déjà avec les 320E.

Alors, elles nous offrent quoi de plus, les 370?

Eh bien d'abord, elles vous imposent de mettre un peu en ordre votre salon…

Avec les 320, nous avions cela:

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Eh oui, des colonnes proches, mais Jean Maurer m'a confirmé que cela ne posait aucun problème, au contraire.

 

Avec les 370, ça change un peu:

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Avec les 370

 

 

Ensuite, comparons les spécifications techniques.

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À gauche, les 370E, à droite, les 320E

La première grosse différence, vous l'aurez certainement constaté, c'est le nombre de litres qui font que la 320E est une enceinte de bibliothèque et la 370E doit être posée au sol.

La 370 en offre 70 et la 320 en offre… 20, oui oui, vous êtes très malins!

Et il se trouve que malgré ce que beaucoup veulent nous faire croire, la taille d'une enceinte a, voyez-vous, une certaine importance.

Les haut-parleurs des graves et des médiums sont également différents, tout comme les filtres dont j'ai parlé plus haut, bien plus conséquents sur la 370E.

Mais peu importe la technique.

En réalité, ça donne quoi de mieux?

Un relief encore plus étourdissant, une présence dans les graves et les bas médiums tout en finesse, mais avec une puissance, même à faible volume, tout simplement inouïe.

Plusieurs utilisateurs ont témoigné de la chose sur le site de Jean Maurer: face à ces enceintes, nous avons les musiciens à la maison.

Ils sont là, devant nous.

Je ne connais pas de bonheur plus grand que de siroter un thé vert sur mon canapé à écouter un concerto de Tchaikovsky, joué par Janine Jansen ou le dernier Melody Gardot.

Peut-être boire un verre de rouge en écoutant un concerto de Bach, toujours par Janine, ou le dernier Cabrel, allez savoir.

Moi ce n'est pas dur, ma vie a changé depuis six mois.

Depuis que je connais l'entreprise d'Aubonne.

La musique, que j'écoutais beaucoup (que je pensais), je me rends compte maintenant que je l'entendais.

Maintenant, enfin, je l'écoute, et j'apprends à l'apprécier.

Comment faire autrement?

Alors que jusqu'en janvier, la musique passait par mes oreilles, elle touche désormais l'entier de mon corps, je la sens à travers la peau, encore une fois, même à bas volume.

Je cède mon clavier à nouveau au Magasine Image et Son et cette fois à Jan-Erik Nordoen et vous livre son appréciation:

Mon collègue Cyr-Marc a bien su capter la signature sonore des JM 370E avec le terme cohérence. Pour ma part, je compléterais avec le mot confiance, et je m’explique. L’écoute s’est amorcée par un choix de Cyr-Marc, la formation Nine Inch Nails, une plage de musique dense, complexe et un défi de taille pour une enceinte acoustique; d’une main de maître, les JM 370E ont rendu la plage avec une intelligibilité et une organisation qui ne laissaient aucun doute sur leurs capacités musicales. Comme au concert, je pouvais suivre à mon gré chaque fil musical sans perdre la vue d’en- semble et me baigner dans l’atmosphère de l’œuvre. Après Nine Inch Nails, c’est avec confiance que nous avons entamé l’écoute d’Agnes Obel interprétant «Katie Cruel» de son album Live in Copenhagen, avec un niveau d’envoûtement qui m’a ramené au concert de cette artiste danoise à la salle Gésu en février 2014. Passant par Tom Waits dans «Green Grass» de son album Real Gone, Nick Cave dans «God Is In The House», Jeffrey Foucault dans «One Red Rose» ainsi que quelques autres de mes plages de référence, les JM 370E ont simplement ouvert une grande fenêtre permettant un regard beaucoup plus profond sur le sens et sur l’émotion des musiques que je pensais bien connaître. Le lendemain de la soirée d’écoute, je me suis retrouvé chez un disquaire à la recherche de nouveautés et, récompensé par la dernière œuvre, Imaginary Cities, de Chris Potter et son Underground Orchestra, je me suis dirigé vers une poste d’écoute du ma- gasin. Hélas, je ne pouvais faire autrement que d’imaginer l’écoute de ce disque sur les enceintes JM 370E. Le retour à mes propres enceintes a été également difficile, car dès qu’on vit l’expérience de la musique sur une enceinte trois voies conçue dans les règles de l’art, les compromis des en- ceintes deux voies sautent aux oreilles. Il faut absolument écouter les enceintes Jean Maurer pour comprendre leur niveau d’intelligibilité et leur habilité à créer une scène sonore de dimensions enfin réalistes dans laquelle la musique reprend toute sa force, son ampleur et respire librement. Du grand art.

 

Et je citerai encore pour terminer à nouveau Cyr-Marc Debien:

Les enceintes acoustiques Jean Maurer m’ont littéralement séduit. Elles sont d’une cohérence et d’une homo- généité exceptionnelle pour des enceintes acoustiques multivoies. Jamais je n’ai eu l’impression qu’il y avait six haut-parleurs à même deux enceintes qui jouaient devant moi. Le travail de Jean Maurer sur le disque de Brian Eno Drums Between The Bells, à fort volume, m’a permis d’entendre des nuances et des détails que je n’avais jamais perçus auparavant. Les textures et les couches qui se superposent apportaient une autre dimension à cette prestation. Avec le disque Viva la Tristeza et l’extrait « Qualsevol Nit Pot Sortir El Sol » d’Albert Pla, les voix se chevauchent, avancent et reculent, elles se déplacent de gauche à droite devant nous et sont d’un réalisme saisissant. Les fréquences moyennes des enceintes Jean Maurer, produites par un transducteur à dôme, sont exceptionnelles de transparence.

Au cours de la soirée, les disques de Jan-Érik et les miens se sont alternés et ont permis de découvrir des en- ceintes acoustiques et une installation audio de très haut niveau.

Personnellement, ces enceintes acoustiques sont les meilleures enceintes multivoies que j’ai écoutées à ce jour. Point.

 

Ah eh bien j'aime assez la fin: "ces enceintes acoustiques sont les meilleures enceintes multivoies que j’ai écoutées à ce jour. Point."

:-)

Comment dirais-je: je serais assez d'accord, mais ce que je pense, qu'est-ce que ça peut bien vous dire… Vous allez penser, allez, encore une fois, le boss d'ici est parti dans un délire d'enthousiasme, alors qu'il a pu comparer avec quoi? Hein?

D'abord, j'ai comparé, j'ai tout de même écouté pas mal de musique sur différentes chaînes, mais vous avez raison, qui suis-je pour dire autre chose que le ressenti d'une émotion qui se répète à chaque fois que j'écoute de la musique sur ma chaîne?

Alors que là, nous avons à faire avec des spécialistes, qui plus est se trouvaient dans un salon et comparaient une chaîne avec des enceintes Jean Maurer qui, tout compris, devait coûter 30'000 $ canadiens, et qu'ils étaient entourés de chaînes encore bien plus chères, certaines fleuretant avec les 300'000 €.

Et c'est les Jean Maurer qui les ont flashés!

Je me dis que finalement, mes émotions ne sont pas si subjectives qu'elles sont censées être.

Et ces émotions, je les dois à ce relief, à cette restitution des moindres petits détails que peuvent me transmettre ces enceintes.

Cette précision, qui est toute de présence humaine, de chaleur, de musicalité, quel que soit le style écouté.

Ce respect, et c'est tellement vrai, du silence entre les notes, immensément important et tellement cher à nos artisans suisses.

Impressionnant dans le premier album par exemple de Daymé Arocéna intitulé Nueva Era.

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légende

 

Un jazz mâtiné de musique à la foi cubaine et africaine, une voix, des voix en fait, une pureté des percussions, de la basse, de la trompette bouchée et du piano.

Tout y est restitué, c'est juste parfait.

Un travail exceptionnel, tant du preneur de son d'ailleurs que des musiciens et de tous ceux qui ont travaillé sur la restitution.

Et puis, pour rester dans le jazz, cette petite merveille!

Ella & Luis

 

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Une merveille je vous dis!

 

Ah, mais, c'est que dès la quatrième mesure, la voix d'Ella Fitzgerald est d'une beauté et d'une douceur incroyable, et quand Armstrong entre scène, c'est tellement doux et prenant, on entend tout le grain de sa voix exceptionnel, en n’oubliant pas l'orchestre et le frottement des balais du batteur. Un disque exceptionnel, qui nous prouve que dans les années 50, ce n'était pas des manches en prise de son, ce que nous prouve l'excellente qualité des fichiers Hi-Res 192 kHz de cet album.

Et pour revenir au classique, cet exemple parmi tant d'autres, signé Rachel Podger

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Rachel Podger, Vivaldi, que c'est beau!

 

Rachel Podger, j'en ai parlé vendredi passé. Une artiste hors-norme, une violoniste de feu.

Cet album, 24 bits 192 kHz comme tout ce qu'elle enregistre (c'est une perfectionniste jusqu'au bout des ongles) fait ressortir chaque instrument qui y a sa place.

Il faudrait que j'arrive à expliquer en mots cette puissance qui ressort des graves à nouveau tout en finesse, cette présence incroyable des médiums, et cette pureté des aiguës, formant un tout d'une richesse qui vous fait du bien partout.

 

En conclusion

Jean, Marc, et Madame Maurer, merci infiniment pour tout.

Cela fait des années que vous faites tant pour les mélomanes, sans concessions.

Vous me rendez heureux à chaque fois que j'allume ma chaîne.

Et comme je l'allume, que ce soit à l'école ou à la maison, tous les jours de nombreuses heures, eh bien je dois dire que je suis assez content, parce que voyez-vous, j'aime bien être heureux.

17 commentaires
1)
borelek
, le 19.06.2015 à 02:19
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que je suis assez content, parce que voyez-vous, j’aime bien être heureux.

Tu aimes la conclusion de Cyr-Marc.
Moi, j’aime la tienne. Beaucoup devraient t’imiter ! La vie est parfois toute simple.
Merci pour ces essais.

3)
fxc
, le 19.06.2015 à 07:28
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Prochaine étape ? Des 370 au bureau?

Dans la voiture(;D en espérant que le bruit du moteur ne brouille pas l’écoute.

4)
François Cuneo
, le 19.06.2015 à 08:23
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Non:-)

La Maurer Touch, je l’ai également avec les 320E. Ce sont des colonnes magnifiques, elle me vont très bien au bureau.

5)
ysengrain
, le 19.06.2015 à 09:03
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Je n’ai, et le prétends certainement pas, l’expertise de Jean Maurer et de sa tribu, Mais mon ami Gaston la Gaffe me dit dans l’oreillette que

– 1: Ampli DAC (et peut être lecteur CD ?) sont posés sur une étagère de bois: Pas bon, ça vibre

– 2 Les enceintes bien que sur pieds, petit sont posés sur du parquet: Pas bon, ça vibre

Il FAUT les poser sur du marbre de 5 cm d’épaisseur, pour l’électronique 3 cm seront suffisants.

Enfin, si tu veux encore améliorer la restitution chaque pied de chaque matériel doit être posé sur un tampon à récurrer/tissage de cuivre comme celui-ci

Ces données sont connues de longue date, et m’ont été dispensées par Yves Cochet dont j’ai perdu la trace.

6)
cvanquick
, le 19.06.2015 à 09:49
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@François,

Fais moi découvrir des enceintes et ampli que je peux m’offrir.

SNIFFF, je rêve de ressentir la musique comme tu le décris.

7)
Dom' Python
, le 19.06.2015 à 09:55
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Whaouw! Je ne connaissait pas Daymé Arocena, quel pied! Bon. C’est à pien si j’ose le dire: mais même sur les Maxxtro de mon boulot, je kiffe!

Autre chose:

comprendre une composition qui est le résultat de savants calculs, dans lesquels l’émotion n’a si souvent pas sa place

Euh… En ce qui me concerne, l’émotion peut tout à fait co-exister (et elle le fait très souvent) avec le plaisir de différents niveaux de lecture, fussent-ils « géométriques« ! Elle peut même être directement provoquée par ces niveaux de lecture.

Ceci dit, merci pour tes enthousiasmes pleins de bonnes vibrations!

9)
ysengrain
, le 19.06.2015 à 11:48
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Quand on investit entre dix et vingt mille francs en matériel HI-FI haut de gamme, mettre des plaques de toutes sortes et autres tampons sous vos appareils, et bien ça va pas le faire rien que déjà au niveau esthétique…

C’est justement parce qu' »On » a mis beaucoup d’argent que l’exigence est au même niveau. « On » est en droit (et en devoir) de « tout » mettre en oeuvre afin d’obtenir le meilleur résultat.

Ces propositions d’empêcher autant que faire se peut les vibrations ne sont pas des élucubrations sorties d’un « tiens, si j’essayais ceci ou ça ». Elles sont le fruit de personnes expérimentées, auxquelles la « communauté » reconnait une forme d’expertise. Yves Cochet et Émile Leipp sont de ceux là.

Les tampons de cuivre sont censés débarrasser des parasites électriques qui pertubent l’audition. Là encore les 2 « experts » précités sont impliqués.

Quant à l’esthétique, ça s’aménage

10)
zit
, le 19.06.2015 à 11:51
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Et avec ces merveilles, n’y a-t-il pas des enregistrements que tu aurais moins, voire plus du tout envie d’écouter ? Quand j’ai récupéré mes petites colonnes Mahé, le précédent propriétaire m’avait prévenu que certains disques risquaient de ne plus me plaire; et je l’ai vérifié rapidement, effectivement, certains masters tellement plats (malgré une musique plutôt bien remuante, comme Dr John à Montreux) donnent une impression ennuyeuse, on n’y est pas du tout.

z (en tout cas, là, tu es tranquille pour un moment, je répêêêêêêêêêêêêêête : avec les enceintes, je veux dire ;o)

11)
François Cuneo
, le 19.06.2015 à 12:37
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Hi-Fil et Ysengrain: j’ai des pieds dédiés Jean-Maurer, de toutes petites pointes justement, tournées à la main. Elles sont elles même posées (sinon ça arrache le parquet) sur des disques du même métal. C’est très joli, et je crois que c’est dans le catalogue.

Ysengrain, le CD, je ne dis pas, mais le DAC, il peut être où il veut, il n’y a aucune vibration.

Et je vais réfléchir au marbre.

Zit, oui, il y a des disques mal enregistrés qui deviennent pénibles, mais je n’en ai plus à l’esprit.

12)
Jean-Yves
, le 19.06.2015 à 15:30
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J’en devenais dingue, je n’avais plus de plaisir.
Limité donc, et en plus pas tout à fait saint d’esprit.

Par Euterpe ! Les correcteurs auraient-ils été touchés par la grâce ?
Voilà qui suggère un intéressant sujet de BAC :-)
La musique, même profane, doit-elle s’écouter religieusement ?
(Blagounette à obsolescence programmée…)

15)
Caplan
, le 20.06.2015 à 18:47
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Ella & Luis

Luis, c’est le Mexicain bien bronzé à droite de la photo avec sa trompette de mariachi?