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Les couleurs

N'ayant jamais eu un sens inné de la mode, j'ai toujours été dubitative lorsque, adolescente, j'entendais mes copines m'informer que le but de la virée shopping était de trouver un pantalon "taupe" ou une écharpe "amarante" : franchement, "gris" ou "rouge", ça l'aurait fait aussi, non ? Remarquez, je connaissais la réponse : "non !", il fallait écumer les boutiques pour trouver LA couleur, LA nuance... cette énergie dans la qualification, je la ressentais comme une perte de temps : y avait (et il y a toujours) plus important que le look, l'emballage ne faisant pas le contenu.

Jeune adulte, j'ai réalisé lors d'un job durant l'inter-semestre dans un service de communication que cette obsession des couleurs prenait des proportions encore bien plus "folles" dans le monde de l'imprimerie : un nuancier Pantone, ça flanque le vertige ! Par chance pour moi, aucune de mes amies ne m'a jamais suggéré l'achat d'un manteau Pantone 289 !

Ainsi, après cet été, je me suis replongée avec délice dans le monde des articles de lois, toujours rédigés avec la même encre, mes congénères féminines reportant petit à petit leur colorophilie d'abord sur les cravates de leurs maris puis sur les murs de leur nouvelle maison...

Vous l'aurez compris, j'aurais pu vivre très heureuse avec une télévision en noir et blanc bien que n'ayant aucun goût pour le Black&White. En revanche, étrangement, il est un domaine dans lequel je n'échappe jamais aux couleurs : la musique classique.

 

Depuis "toujours", lorsque j'entends un morceau de clavecin, c'est le "jaune citron" qui me vient à l'esprit.

citron

 Dès la première note de flûte traversière, je vois la "couleur" de l'eau d'une rivière de montagnes, ses reflets, courant entre la mousse et la pierre.

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 Le violon est pour moi synonyme de miel ou d'ambre.

ambre

J'ai varié les compositeurs, les interprètes, rien n'y a fait : le violoncelle me fait immédiatement penser à la couleur de l'écorce d'un bouleau.

 

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Finalement, il y a pour moi un lien étroit entre le piano et l'alternance de bleu et blanc, propre à Magritte.

Magritte

Remarquez, je ne sais pas si c'est à juste titre que j'affirme qu'il y a une corrélation entre certains instruments et une couleur : il s'agit probablement bien davantage d'image en couleurs que de couleurs à proprement parler mais peu importe  : ce que j'aime, c'est écouter en fermant les yeux, je vois alors tellement mieux !

Pour une raison que j'ignore, ces assimilations ne fonctionnent qu'avec la musique classique : d'autres styles me flanquent à choix ou la nausée ou de l'urticaire... Quand bien même je suis fascinée par cet album, la polychromie n'est pas au rendez-vous lorsque je l'écoute, dommage d'ailleurs. Et lorsque je braille, seule dans ma voiture ou sous la douche, du Francis Cabrel (on ne rit pas, je suis vraiment une méga fan de ses derniers albums), je pense davantage à la séance à venir qu'à un Pantone 2583.

Si j'en crois internet, lier des sons et des couleurs serait une forme de "synesthésie"; toutefois, la lecture (superficielle) de quelques sites n'a suscité qu'une seule réaction chez moi : "et alors ?". Je ne sais pas si pour d'autres personnes, qui associent les chiffres et les couleurs ou un emplacement spatial, cette "synesthésie" représente un "handicap" (si la couleur évoque un son, le monde doit être une réelle cacophonie) ou un avantage (apprendre l'orthographe grâce à des combinaisons de couleurs doit être plus agréable que l'énoncé de plein de règles compliquées) : pour ma part, j'aime et la musique classique et ses couleurs.

Et vous, la musique, peu importe le style, une fois dépassées les questions techniques (en lisant cette humeur du Boss, je me suis suis immédiatement demandé si la qualité du son obtenue grâce à ce nouveau matériel changerait quelque chose à mes "couleurs"), elle vous emmène où ? Dans des souvenirs enfouis, dans un espace-temps différent, dans des rêveries ou au contraire dans une nouvelle forme d'énergie ?

15 commentaires
1)
Zallag
, le 09.02.2015 à 04:43
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Madame Poppins, ce que vous décrivez, ce sont des sensations, des ressentis qui se rapportent effectivement à ce qu’on appelle la synesthésie, ce qui veut dire quelque chose comme « ressentir en même temps ».

Rimbaud, des écrivains ou poètes, ou même des chimistes ont sans doute fait des découvertes majeures ou composé des chefs-d’œuvre en voyant des mots, des notes ou des molécules sous forme de couleurs, de sons se mettre à se mélanger, se mouvoir, se combiner, devenir autre chose.

La synesthésie se manifeste de multiples manières, qui se révèlent notamment chez les calculateurs prodiges, comme Daniel Tammett, qui « voit » tous les chiffres de 0 à 9. Ainsi il voit chaque nombre que les chiffres composent comme des formes de couleurs variées. Il dit que c’est grâce à cela qu’il peut calculer, ou se souvenir de milliers de décimales de π, par exemple. Il les regarde mentalement les uns après les autres et les énumère sans une erreur. Pour lui, c’est pas plus compliqué que ça ! Dans certaines émissions, Tamett dit souvent au journaliste comment il le ressent. « Vous, monsieur, je vous vois comme le 47. Une forme un peu arrondie, comme un nuage gris-bleu, tranquille. »

Il voit sauf erreur le 9 en bleu. Des chercheurs ont fait des tests avec lui : on lui a écrit au feutre jaune un calcul comportant beaucoup de 9 et il a dit que ça l’embrouillait passablement qu’on lui demande de le lire. il aurait préféré qu’on lui énonce le calcul à exécuter !
On peut donner une idée de cette situation si on s’amuse à faire rapidement si possible ce test d’attention visuelle pour les couleurs, on « voit » que ça pose un petit problème spécial de carambolage cérébral !

Daniel Tammett a pu apprendre une langue comme l’islandais et soutenir une conversation avec des journalistes à la télé dans cette langue en une semaine ! Là encore, il se souvenait de tout, dictionnaires, livres de grammaire, conversations entendues en ville. Il regardait dans sa mémoire, sans efforts apparents.

Rüdiger Gamm est un autre phénomène de cette espèce. Il dit que, de même qu’on peut voir chaque oiseau dans un vol d’étourneaux, lui peut voir chaque chiffre se déplacer, se mêler aux autres, se ranger au bon endroit correctement, peu importe leur nombre.
Il fait de tête et énonce le résultat de calculs monstrueux (de puissances, de dates) en moins d’une demi-seconde. On peut, comme pour Tammet d’ailleurs, le voir sur Youtube.

Je me souviens d’une émission de la RTS (télévision suisse) sur la synesthésie, avec Tammett, mais il y a aussi des personnes qui décrivent des sons (moteurs, cloches d’église, bruit du vent) comme des traits de couleurs variées lancés tels des missiles dans le ciel et passer au-dessus de leur tête. Et souvent ils décrivaient les mêmes couleurs pour les mêmes sons …

On pense que chez ces gens, les zones cérébrales en relation avec ces perceptions mêlées sont plus proches les unes des autres que chez Monsieur ou Madame-tout-le-monde. Ils verraient les sons, parce que leur aire auditive serait toute proche ou empiéterait même un peu sur leur aire cérébrale visuelle. Il y a des autistes, ou des Asperger qui sont certainement synesthètes.

On progresse dans les explications de ces cas bizarres à coups d’investigations par IRM, bien sûr. Et bien des synesthètes collaborent volontiers avec les médecins pour aider à comprendre comment un cerveau peut fonctionner de manière si surprenante et inhabituelle.

Madame Poppins, allez donc voir et faites le test :-)

2)
pasmet
, le 09.02.2015 à 06:16
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De bleu de bleu! Un bon article, une bonne réponse. De quoi voir la vie en rose. ;-) « merci à tous les deux »

3)
ysengrain
, le 09.02.2015 à 07:06
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Zallag: tout est dit. Mais juste pour le plaisir …

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d’ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges ;
– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

4)
406
, le 09.02.2015 à 10:47
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ha les couleurs. je suis en plein dedans avec mes 134 recherches de tons pour l’offset et mes chartes de caractérisation =))
Sinon pas plus tard que vendredi, j’étais au salon rétromobile. j’ai passé 3 minutes pour qu’un de mes potes voit enfin la diff de teinte entre le capot et les ailes sur une peugeot. ça m’a sauté aux yeux mais lui ne le voyait pas d’office. =))

5)
Ritchie
, le 09.02.2015 à 11:38
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Et vous pouvez même pas vous imaginer ce que c’est pour un daltonien toutes ces nuances. 16 couleurs me suffisent amplement !

6)
M.G.
, le 09.02.2015 à 13:18
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j’ai passé 3 minutes pour qu’un de mes potes voit enfin la diff de teinte entre le capot et les ailes sur une peugeot. ça m’a sauté aux yeux mais lui ne le voyait pas d’office. =))

Je ne suis pas étonné puisqu’il m’arrive souvent d’être obligé de demander autour de moi quelle est la couleur d’une automobile ou d’un objet si elle est foncée : Bleu ? Vert ? Noir ? À moins que ce soit en plein soleil, j’ai en effet du mal à distinguer ces trois couleurs !

J’ai découvert à l’âge de dix-sept ans que je souffrais de dyschromatopsie par un Test d’Ishihara réalisé lors de mon premier examen médical Avion dans les locaux de l’Armée de L’Air à Dakar :-(

Ce qui explique que je n’aie jamais pu passer l’examen IFR. À l’époque, ce fut un coup de massue. Depuis, je m’y suis fait et ça ne m’empêche pas de voler en VFR.

On trouvera ici : Les Daltoniens la possibilité de faire le Test d’Ishihara en ligne. Que certains s’attendent à des surprises ! À noter que cette déficience est congénitale et ne peut être corrigée.

On explique également sur le site ce qu’est La lanterne de Beyne. C’est ce test qui m’a libéré et m’a permis de voler ;-)

7)
Dom' Python
, le 09.02.2015 à 18:46
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C’était il y a… 44 ans (purée!). Je faisais un stage Au Ménestrel, à Genève, magasin de musique dans lequel j’allais faire mon apprentissage.

Un jour, James, le vendeur en place, met un disque de clavecin. Je lui dit que je n’aime pas cet instrument, dont le son renvoie à mon sens le plus acide des citrons au rang de douceur.

Il (James, pas le citron) me regarde droit dans les yeux, me sourit, s’écrie “t’aimes pas le clavecin et tu me dis ça à MOI?!”. Il ajoute que c’est probablement parce que ceux que j’ai entendus devaient vraisemblablement être des Pleyel. Il (James, pas Pleyel) va en rayon, sort un disque, le met sur le plateau. Je m’en souviens comme si c’était hier.

C’était La Forqueray, de Jacques Duphly, par Gustav Leonhardt. Un disque entièrement consacré à ce compositeur, par cet interprète, disque que je n’ai hélas jamais retrouvé en CD.

Depuis cette minute, j’aime le clavecin, avec une tendresse toute particulière pour la musique de Monsieur Duphly! Je retrouve chez Jos van Immerseel (plage 2) ou chez Elisabeth Joyé (plage 1) un peu de cette dignité un rien hésitante que je ressentais dans la version du grand Gugusse (comme l’appelait mon collègue), version retrouvée sur YouTube.

Cela dit, pour répondre à ta question, Madame, la musique peut me faire différents effets, mais celui qui est le plus marquant est certainement le dernier que tu mentionnes: elle me stimule, fait vibrer en moi des énergies bienfaisantes. Et Bach peut me “filer la pêche” autant que Deep Purple ou… Less Than Four!

8)
Zallag
, le 09.02.2015 à 19:01
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Rigolo que des daltoniens se retrouvent sur Cuk ! Je vous rejoins, mes frères ! Mon oncle maternel était daltonien, et ma mère est porteuse du gène sur un de ses chromosomes X, c’est moi qui en ai hérité dans notre famille. Naturellement ma fille a reçu mon X. Elle ne l’a pas transmis à mon petit-fils (enfin on verra si ça se confirme quand il saura faire les tests…).

En tant que microbiologiste, j’avais du mal à repérer les BK (germes de la tuberculose) s’ils avaient été colorés pour la microscopie au Ziehl-Neelsen, où ils apparaissent rougeâtres. Bonne excuse pour confier cet examen à mes laborantines !

L’ennui, c’est que j’ai parfois induit en erreur des amis ou amies à qui je donnais des rendez-vous devant des bâtiments de couleur kaki ou brunâtres, qu’ils ne trouvaient pas, vu qu’ils étaient verts (pas les amis).

Je n’aurais pu être ni imprimeur, ni photographe, ni mécanicien de locomotive, ni teinturier.

Par contre je me souviens avoir lu que, du temps où de jeunes idéalistes européens allaient travailler dans des kibboutz en Israël, on les affectait parfois à la cueillette des fruits verts tels que les avocats ou certaines variétés de mangues. Ils repassaient dans les cultures après les cueilleurs ayant une vision normale. Ils trouvaient encore beaucoup de fruits qui n’avaient pas été repérés lors du premier passage.

On ne voit pas le rouge ? Mais on compense avec, allez je vais le dire … cinquante nuances de green auxquelles nous sommes sensibles.

Wikipedia dit que, basées sur quelques études, il existe des conclusions affirmant que les daltoniens sont plus à même que ceux ayant une vision normale, à percer certains camouflages basés sur la couleur. Cela peut être une explication évolutive de la fréquence étonnamment haute de daltonisme rouge-vert congénital.

9)
ToTheEnd
, le 09.02.2015 à 19:31
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Cette psychologie des couleurs a été appliquée dans une app créée par un camarade dans le cadre d’un travail de recherche…

myColor

C’est la version 1.0 et il devrait y avoir d’autres fonctionnalités prochainement…

T

10)
Guillôme
, le 09.02.2015 à 20:21
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Marrant Zallag que tu cites Daniel Tammett comme s’il était une référence.

Ses deux livres sont très mal écrits (surtout le premier), plein d’erreurs, d’incohérence ou de raccourcis discutables alors même que l’auteur « se vante » d’être infaillible dans la correction des ouvrages qu’il a géré lui-même. Du coup, cela décrédibilise ses autres affirmations…

J’ai écris à son éditeur et lui-même avec toutes les erreurs. Pas eu de retour sauf un mail laconique.

Bref, la lecture de ses livres m’a davantage donné l’impression de lire l’ouvrage d’une personne handicapée à la sauce rainman que celle d’un génie victime d’un problème de sociabilisation.

11)
Zallag
, le 09.02.2015 à 20:34
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L’homme est peut-être, si j’en juge par les quelques émissions que j’ai vues à son sujet, plus intéressant et intriguant que ses écrits ? Avis tout à fait subjectif et personnel.
Mais il y a un consensus sur le fait que, contrairement à la plupart des autistes, il parvient à communiquer presque normalement avec autrui et à expliquer ce qu’il perçoit et ressent.
Je n’ai lu aucun de ses livres, ni en anglais ni traduit en français. Toi qui t’es donné cette peine es par conséquent mieux placé que moi pour en parler.

12)
Madame Poppins
, le 09.02.2015 à 22:26
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Zallag, qu’on puisse retenir 22’000 chiffres, moi, ça me laisse sans voix : si seulement je pouvais retenir aussi vite et aussi bien mes supports de cours pour mes prochains examens ;-) Quant à faire le test, je dois bien admettre que je ne vois pas très bien à quoi ça peut servir mais je vais lire plus attentivement le lien indiqué.

pasmet :-))) et alors, la musique, ça t’emmène où ?

Ysengrain, merci pour cette découverte : ma culture générale laisse grandement à désirer, voilà une toute petite lacune comblée !

406 : moi, je crois que si j’avais dû voir une nuance, j’y serais encore, à chercher en me grattant la tête mais bravo d’avoir pris la peine de faire voir ça !

Ritchie, ma garde-robe complète en compte encore bien moins ;-)

MG, pour le métier de démineur, comme dans les films, où il s’agit de couper le fil de la « bonne » couleur, ça doit être très problématique mais comme pour le surplus, comme l’a si bien précisé l’auteur sur le lien donné, je ne doute pas une seule seconde qu’il est des milliers de situations où l’ingéniosité permet de pallier aux nuances des couleurs.

Dominique, c’est amusant que tu cites aussi le citron pour le clavecin mais chez toi, le citron, c’est pas forcément « positif » : pour moi, entre un truc au miel et un truc très acide au citron, je préfère le citron, de très loin, même si « son » ne s’associe jamais à « goût » alors que toi, c’est ce qui t’est venu spontanément. Mais je reste peu fan du clavecin malgré tout.

Zallag, voilà ce qui aurait plu à certaines copines : pouvoir se consacrer aux tenues vestimentaires d’un homme daltonien. Franchement, il faudrait informer les jeunes générations que lorsqu’elles rédigent un texte pour une petite annonce, la précision « daltonien » est un atout !

TTE, je file voir cette app, j’aime bien l’idée.

Guillôme, merci pour la mise en garde : après avoir googlé le gars, j’ai eu envie de lire un de ses bouquins, sur base de quelques articles lus ce matin (je n’avais jamais entendu son nom, je sais, ma culture générale est pauvre, je me répète).

Bref, finalement, la vie, elle n’a pas besoin d’être pleine de couleurs, il faut qu’elle ait du piment !

Merci pour vos réactions, excellente suite de semaine et à une prochaine fois, non déterminée à ce jour : je prends en effet une pause « cukienne », devant préparer des examens pour octobre. Mes billets ne me prenaient pas des heures mais c’est uniquement en faisant moult petites modifications dans mon emploi du temps que je parviens à dégager un peu d’espace pour mes révisions.

Fort à parier que je vous retrouverai en fin d’année avec bonheur.

13)
Jean-Yves
, le 10.02.2015 à 00:36
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Pfiouu !!! Costauds les articles de Cuk !

Comment répondre à cette question : 
“La synesthésie : Handicap ou avantage ?”
Bon, déjà, c’est pas gagné pour nos ancêtres (Voir plus bas).
N’étant pas synesthète, ma vision est plutôt standard.
Pourtant, son origine m’interroge.
Nombre d’études sur le sujet suggèrent que la synesthésie a une origine génétique. En poussant un peu, on peut même oser phylogénétique.
Jusqu’à la phylogénie moléculaire.
Mais tout reste à prouver.

Je ne suis pas spécialiste, mais je ne suis ni surpris ni déçu d’héberger, à la fois accidentellement et aléatoirement, quelques gènes de nos plus lointains ancêtres qui, en leur temps, ont dû s’adapter à leur environnement pour survivre et évoluer.

Aujourd’hui encore, je mange du poisson (Voir plus haut) …

14)
pasmet
, le 10.02.2015 à 06:52
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@Madame Popins « pasmet :-))) et alors, la musique, ça t’emmène où ? »
Pour l’instant.. C’est moi qui emmène la musique avec moi.. Je suis au chaud pour passer l’hiver ;-)
Plus tard.. A cause du boss patron d’ici.. Qui sait.. Chez Jean Maurer à Aubonne ;-)
Sinon.. Le plus souvent elle me prend, et si elle m’emmène c’est soit en voyage, soit dans les sentiments.
Belle journée Madame Popins.

15)
Ritchie
, le 10.02.2015 à 08:29
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@M.P.

C’est pareil, ma garde-robe s’oriente gravement vers 3 couleurs : Bleu, Noir et Gris.

Et pour les autres daltoniens, ne laisser JAMAIS votre copine s’occuper de votre garde-robe, le jour où vous vous séparez, vous êtes perdus ( ça m’est arrivé !)