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Le Kindle au quotidien

J'avais longtemps hésité: une liseuse? Quelle plateforme? C'est en essayant celle d'un ami que je me suis décidé: en route vers le Kindle!

Oui, mais en Belgique, pour acheter le Kindle, il fallait plutôt être décidé: si Amazon la proposait sur son site web, il était en revanche impossible de la commander avec une adresse belge. La seule planche de salut, c'était de l'acheter chez Waterstones, une librairie anglaise bien connue à Bruxelles. Entretemps, les choses semblent avoir changé: je dis "semblent", parce que les Kindle sont proposées sur Amazon, mais je n'ose pas aller jusqu'au bout de la commande, de peur de me voir livrer une deuxième liseuse dont je n'aurais pas besoin!...

Il y a en fait trois types de Kindle:

  • Kindle "simple" (avec WiFi) pour 59€
  • Kindle "paperwhite" (avec WiFi) pour 129€
  • Kindle "paperwhite" (avec WiFi et 3G) pour 189€

A noter que je ne parle pas ici du Kindle Fire, qui s'apparente davantage à l'iPad.

C'est donc sur la tablette Kindle "paperwhite" que j'ai jeté mon dévolu. Dans la terminologie Kindle, "paperwhite" signifie que la liseuse est rétro-éclairée, ce qui peut être intéressant si vous lisez à côté de quelqu'un qui dort…
Sachant qu'il est toujours possible de synchroniser la tablette sur n'importe quelle borne WiFi, je ne vois pas d'intérêt, sauf cas particulier, à disposer de la 3G.

Ce qui m'a séduit d'emblée, c'est la construction simple et robuste de cet appareil. J'ai immédiatement commandé sur Amazon un étui, qui s'adapte parfaitement au Kindle et le protège efficacement. La couleur "fauve" que j'ai choisie n'est pas sans rappeler une couleur classique des livres anciens…
Photo Kindle

L'appareil est livré en standard avec un câble USB, qui m'est amplement suffisant pour recharger le Kindle via la prise USB d'un ordinateur. Si vous n'avez pas un accès fréquent à une prise USB, il suffit d'acheter un petit chargeur pour une quinzaine d'euros.

A noter que la tablette pèse 210 g, auxquels il faut ajouter 132 g pour l'étui, ce qui donne 342 g en tout. Un plume si on compare ce poids à ce qu'on devrait porter si on part avec cinq gros livres en vacances!

Mais à l'usage, me direz-vous, qu'est-ce que cela donne? Du pur bonheur!

Une fois la configuration de la tablette terminée (enregistrement chez Amazon et réglages WiFi), il est temps de télécharger des livres. Sur Amazon, le choix est varié, et il faut savoir que quantité d'ouvrages plus anciens sont gratuits. Pour les autres, le prix varie entre la version papier et la version Kindle.

Deux exemples:
"Le suicide français" (Eric Zemmour): 22,90€ version papier et 15,99€ pour la version Kindle. Cela semble plutôt logique; par contre, "Barbe bleue" d'Amélie Nothomb est vendu 5,10€ en Poche et 5,99€ pour la version Kindle! J'avoue ne pas très bien comprendre la logique...

Le système comporte pourtant plusieurs avantages de taille.
Par exemple celui d'obtenir instantanément le livre au téléchargement. Dans certains cas, on a même droit à un extrait gratuit pour voir si le livre plaît:

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Les livres achetés restent indéfiniment sur votre "cloud" Amazon, et vous pouvez les télécharger non seulement sur la liseuse Kindle, mais également dans les applications Kindle que vous pouvez obtenir gratuitement pour le Mac, le PC, iOS,… Rien ne vous empêche donc de commencer la lecture d'un livre sur le Kindle, de la prolonger sur votre iPad et de la terminer sur le Mac.

Il faut aussi garder à l'esprit que les problèmes liés aux stocks de bouquins sont inexistants avec le format électronique. Pensez par exemple aux livres qui sont indisponibles, parce qu'épuisés. Pour les éditeurs, ça devrait être une bonne raison de publier aussi une version électronique...

L'écran est mat, et l'encre, bien que virtuelle, a toutes les apparences du vrai, et ce, contrairement aux tablettes de type iPad. Même dans une pièce claire, le rétro-éclairage apporte une touche blanche à l'écran; il suffit de bien doser son intensité pour avoir le confort sans être ébloui. Attention, on est dans le noir et blanc: si la technologie est parfaite pour lire un roman, elle ne convient pas pour un livre de photos, d'autant que, pour la résolution d'écran, on est encore loin d'un livre en papier de bonne qualité!

Il suffit de sélectionner le livre sur l'écran. Si vous en avez déjà lu une partie, il s'ouvre à la dernière page que vous aviez atteinte. Et la synchronisation entre les différents appareils connectés (Kindle, iPhone,…) est automatique.

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Une des premières choses qu'on peut faire avant de commencer la lecture, c'est de choisir sa taille préférée de caractères, ainsi que la police à utiliser, les interlignes et les marges.

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La lecture est aisée, puisqu'il suffit de toucher la partie droite de l'écran pour changer de page. Et le livre s'ouvre à la page où vous l'avez laissé la veille. Etant donné le format électronique, votre degré d'avancement dans le livre est indiqué, au choix, en pourcentage ou par "emplacement" qu'on peut rechercher aisément.

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Il propose également une fonction "temps restant dans le livre", mais je n'ai jamais utilisé cette option.
Une des fonctions que j'apprécie le plus, c'est celle qui consiste à balayer un passage entier du livre et de demander de surligner. Une fois la tablette synchronisée (ce qui a lieu en permanence si vous vous êtes connecté à une borne WiFi), l'extrait se retrouve en ligne sur la plateforme "https://kindle.amazon.com/". Cette fonctionnalité n'est malheureusement pas disponible pour les livres achetés hors de la plateforme.

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Une autre fonctionnalité, c'est la possibilité de rechercher un mot de vocabulaire directement dans un dictionnaire français, voire dans Wikipedia!

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Enfin, et c'est peut-être ici la fonctionnalité la plus intéressante pour les recherches bibliographiques: la possibilité de rechercher n'importe quel mot ou phrase dans un livre. Le résultat est instantané.

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Quelques mots sur la compatibilité des formats: les livres Kindle sont au format propriétaire d'Amazon, le ".mobi". La bonne nouvelle, c'est qu'il est aisé de transformer un format générique (p. ex. ".epub") au format ".mobi", et ce, grâce à l'application Calibre (http://calibre-ebook.com/). Il suffit alors de connecter le Kindle à l'ordinateur et de synchroniser. La seule difficulté est que la sélection de texte par balayage fonctionne, mais n'est pas synchronisée avec la plateforme en ligne Kindle: il sera donc impossible de récupérer le texte balayé dans une application tierce.

Si on parle de l'autonomie du Kindle, il faut savoir que la technologie de l'encre virtuelle ne consomme de courant que lorsqu'on change la page. Ce qui veut dire que la consommation est nulle une fois la page affichée. Concrètement, sans rétro-éclairage, la tablette doit avoir une autonomie de plusieurs semaines pour une lecture normale. Si le rétro-éclairage contribue à diminuer sensiblement l'autonomie, je constate que pour une lecture moyenne d'environ 30 minutes par jour, je dois recharger mon Kindle toutes les 2-3 semaines, ce que je trouve raisonnable. Il ne faut pas oublier non plus que la recharge se limite à brancher la tablette à la prise USB de mon ordinateur, et ce, durant la nuit.

En conclusion, vous aurez compris que je suis très satisfait de mon achat: le téléchargement de bouquins est immédiat, la lecture est aisée et elle est agrémentée de fonctionnalités qu'il est impossible de trouver avec un livre papier.

La tablette est-elle exempte de défauts? Non, comme je vous l'ai dit, la technologie actuelle n'existe qu'en noir et blanc et avec une résolution moindre que sur un livre papier. Si le texte électronique n'a pas été acheté sur Amazon, la synchronisation avec le "cloud" est impossible.
Enfin, j'ai rencontré une (petite) difficulté à laquelle je ne m'étais pas attendu: à chaque fois que vous prenez un livre papier pour le lire, vous voyez autant de fois la couverture avec l'auteur et le titre du livre. Sur la tablette, il se peut que vous ne voyiez qu'une seule fois cette couverture, puisque le livre s'ouvre à la dernière page lue. Et en toute logique, j'ai constaté qu'il m'était plus difficile de retenir le titre exact d'un livre lu sur Kindle que pour la version papier. Mais cet inconvénient ne pèse pas lourd par rapport aux nombreux avantages du Kindle.

Je vous souhaite bonne lecture de mon article: sur papier, sur ordinateur, ou sur une liseuse!

33 commentaires
1)
cvanquick
, le 19.11.2014 à 06:20
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Bonjour migui, pour utiliser régulièrement son concurrent le plus proche, la kobo, je ne peux qu’abonder dans votre sens.
Pour le prix des livres, les bizarreries sont du fait des éditeurs. Leur politique est assez « louvoyante » leur position vis à vis n’étant pas très claire.
En revanche, sous erreur de ma part, il ne s’agit pas de rétro-éclairage (qui fatiguetait énormément les yeux). L’éclairage se fait soit dans l’axe haut/bas de l’ecran soit dans l’axe gauche droite et génère une fatigue oculaire bien moindre.

Bonne journée et bonne lecture.

2)
Renaud LAFFONT
, le 19.11.2014 à 06:27
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Je suis fan depuis qu’ils le vendaient à l’export depuis les US. J’ai eu le Kindle 2 (ou 3) puis le Paperwhite. Comme je lis beaucoup et qu’à une époque je faisais une trentaine de voyages intercontinetaux dans l’année, j’avais beaucoup de temps pour lire.

J’ai laissé tombé la version 3G pour me contenter du Wifi.

Ils viennent de lancer le Kindle Voyage, qui offre une résolution encore plus fine, mais qui n’est vendu qu’en Allemagne et Angleterre (et aux US bien sur) pour le moment.

J’ai essayé la concurrence à l’époque. J’ai eu un Sony Reader, vendu par la FNAC. Quelle horreur pour acheter un livre…. Passer par le site de la FNAC, puis lancer Adobe Digital Editions pour charger le livre puis le transférer vers le Reader. Se battre avec des DRM…. Et puis la FNAC a abandonné le Sony, pour le Kobo.

3)
Scal
, le 19.11.2014 à 07:20
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Bel article. J’aime bien la lisibilité du Kindle. Par contre, je déteste la réactivité de l’interface. J’ai l’impression de me retrouver sur un vieux Palm d’il y a 10 ans … (changement de page, taille du texte, recherche, etc.). Et j’avoue que cela gâche mon expérience.

4)
Migui
, le 19.11.2014 à 07:23
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Merci pour vos commentaires!

En revanche, sous erreur de ma part, il ne s’agit pas de rétro-éclairage (…)

Je n’ai pas porté attention à la technologie correspondante, je me suis juste concentré sur l’effet produit: l’écran est lumineux; il est vrai que cette luminosité est faible et pas fatigante, d’où le terme « paperwhite ».

Ils viennent de lancer le Kindle Voyage, qui offre une résolution encore plus fine, mais qui n’est vendu qu’en Allemagne et Angleterre (et aux US bien sur) pour le moment.

Je l’ignorais, merci pour l’info. Avec Amazon, j’ai parfois du mal à comprendre leur politique de distribution: ces gens-là devraient quand-même avoir suffisamment de moyens et d’expérience pour lancer ce genre de produits rapidement partout dans le monde!

5)
Pom
, le 19.11.2014 à 07:31
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J’ai aussi fait l’acquisition d’une liseuse voici quelques mois, pour le confort de lecture que ne peuvent offrir les smartphones et tablettes actuelles.

Ainsi, le Kindle d’Amazon, le Kobo, le Sony voire Bookeen sont également passés par le crible de ma sélection … le problème de ces liseuses étant, de mon point de vue, le lien avec une plateforme de vente unique et les DRMs.

Mon choix s’est donc dirigé vers un appareil un poil moins performant (ce qui n’est pas rien, au vu de la réactivité que présentent les appareils actuels (androïd, ios…)!) mais qui permet de lire passablement de formats différents, y compris avec DRM, sans lien obligatoire avec une plateforme en ligne, avec un éclairage possible de l’écran et une mémoire extensible avec une carte microSD: un Pocketbook Touch Lux.

Le petit plus technologique, pour un nerd comme moi, est le fait que le système est basé sur Linux …

Satisfait de mon achat, je me suis rendu compte que l’entreprise Pocketbook est en plus basée en Suisse (Lugano) !

6)
Zallag
, le 19.11.2014 à 08:12
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Je trouve que, dans le Dictionnaire, celui-ci ou un autre, il ne devrait pas y avoir une seule faute d’orthographe.
Le terme mixité ci-dessus est défini comme la caractéristique de ce qui est composé d’une personne des deux sexes … donc c’est la définition d’un individu bisexuel, si j’ai bien compris. Ou bien je me goure ?
Bref, blague mise à part, un dictionnaire papier est autrement mieux vérifié et relu que ça, je parierais.

7)
Anne Cuneo
, le 19.11.2014 à 08:52
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J’avais acheté un Kindle au début, le 2 je crois, et je l’ai utilisé pour lire en route jusqu’au jour où je me suis retrouvée à l’hôpital (il y a quelques années) et que j’ai trouvé le Kindle malcommode à tenir lorsque j’étais couchée. J’ai alors cherché une manière de ne pas manquer de i-lecture, et je suis tombée sur l’app Kindle pour iPhone.
J’ai été très contente de lire l’analyse approfondie du Kindle, cela m’a permis de voir que je ne manque rien. J’ai aussi installé Kindle sur iPad mais l’utilise rarement, car l’iPhone a un atout unique: il se tient sans peine dans le creux de la main. Et pendant ces deux mois d’hôpital, j’ai eu l’occasion d’apprécier, du premier au dernier jour.
J’en suis encore à l’iPhone 5, il faut que je teste le rapport entre le 6 et ma main.
La chose qui me déplaît avec Kindle, c’est le monopole d’Amazon, mais bon… C’est un autre discours.

8)
Nept
, le 19.11.2014 à 08:52
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Je viens de tenter en vain de commander un Kindle depuis la Belgique sur amazon.fr
On peut via Amazon.com, mais ça revient 25% plus cher!

Du coup, je vais sans doute craquer pour un Kobo.

J’avoue ne pas comprendre le pourquoi de cette difficulté à acheter leur Kindle…

9)
ToTheEnd
, le 19.11.2014 à 08:57
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Je ne lis pas suffisamment de bouquin pour avoir besoin d’une liseuse et d’une manière générale, rajouter des appareils pour des usages spécifiques me fatigue rien que d’y penser.

Le nouveau Kindle Voyage apporte une augmentation de la résolution (167dpi à 212dpi) mais d’après les tests que j’ai pu lire, la différence n’est pas aussi impressionnante que quand l’iPhone et iPad sont passés à des écrans retina. Ajoutons à ça un élément dont tu ne parles pas: la césure. Amazon ne propose toujours pas de césure et il en résulte des lignes justifiées avec des espaces variables ce qui (on m’a dit) est assez désagréable à la longue… ce n’est pas comme dans un bouquin quoi. As tu remarqué ce point?

Bref, je ne doute pas de la pertinence de ces liseuses mais à chaque nouvelle mouture, Amazon confirme que concevoir un bon appareil de A à Z n’est pas à la portée de tout le monde.

T

10)
Blues
, le 19.11.2014 à 10:15
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on est encore loin d’un livre en papier de bonne qualité!

Il m’intéresserait de connaître quel est le temps de lecture maximum ou moyen selon les personnes (je parle de fatigue oculaire) avec une liseuse telle que le Kindle ou le Kobo, ceci par rapport à un bouquin papier (où je tiens env. 1h30 sans trop de soucis).
On m’avait prêté un iPad pour réaliser ce test, pour lire un bouquin concentré je trouve que ce n’est pas ça du tout, au bout de 20 mn, je voyais tout trouble.
Comme je n’ai pas encore pu tester des « engins » dédiés… Ce confort semble-t’il être au RV, je me pose la question ?

Blues, qui lit beaucoup, mais qui n’est pas prêt à migrer vers des versions écrans. Car à part le poids des bouquins à transporter (en vacances par ex.), je ne vois pas encore les avantages.
Le truc qui m’énerve aussi, c’est que c’est verrouillé ! = on ne plus donner ou prêter un bouquin, pour moi c’est juste pourri comme système.
En lecture actuellement : « le pavé » de Haruki Murakami > La Fin des temps

11)
coacoa
, le 19.11.2014 à 11:27
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Blues, je possède un Kobo Aura HD, la fatigue oculaire est la même que pour un livre papier. Je peux lire plusieurs heures de suite sans éprouver de fatigue particulière, rien à voir avec l’iPad ou l’iPhone. Le mode nuit du Kobo (qui donc éclaire l’écran par les côtés, et non pas en face des yeux) est tout aussi concluant.

Le truc qui m’énerve aussi, c’est que c’est verrouillé ! = on ne plus donner ou prêter un bouquin, pour moi c’est juste pourri comme système.

A saluer, l’initiative des formidables éditions Monsieur Toussaint Louverture qui vendent leurs ebook sans DRM, afin justement de pouvoir les transmettre à nos proches

12)
zit
, le 19.11.2014 à 12:52
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Dévoreur de bouquins, je sais que je finirais sans doute à avoir un de ces machins, uniquement pour les livres tombés dans le domaine public, on en trouve de très nombreux ici, ou encore . Hors de question de payer pour un auteur mort ! par contre, j’achète toujours les livres des auteurs que j’apprécie quand ils sortent, faut les aider à manger (bien qu’en général, ce ne soit malheureusement pas l’auteur qui récolte le pactole.

Et puis, le grain du papier, la texture de la couverture, ça reste un plaisir tactile, et je veux pouvoir continuer à prêter, offrir des livres (il y a des livres que j’ai déjà acheté plusieurs fois pour pouvoir les prêter à nouveau ;o).

À part le pocketBook signalé par Pom, rien qui sort du lot, si on ne veux pas être inféodé à une plateforme quelconque ?

z (qui n’aime pas tellement être inféodé, je répêêêêêêêêêêêêête : et alors les DRM, hors de question !)

13)
Migui
, le 19.11.2014 à 12:52
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Par rapport à plusieurs commentaires, le problème des DRM est soulevé: c’est vrai que la plateforme Amazon a ce côté monopolistique qu’on peut ne pas apprécier; d’un autre côté, il est toujours possible de lire sur une Kindle les livres écrits dans d’autres formats moyennant leur conversion en « .mobi ».

S’il est toujours possible de lire un livre Kindle sans la tablette du même nom (avec l’iPhone ou l’iPad comme suggéré), c’est bien sur celle-ci que la lecture est la plus reposante. Mon avis est que le degré de « fatigabilité » est comparable à celui d’un livre papier.

Zallag, c’est vrai, j’avais pris au hasard ce terme de mixité. Je regarde, il est vrai, rarement le dictionnaire français. A tort peut-être…

Nept, pour la Belgique, la situation reste donc la même que quand j’ai acheté mon Kindle: aller à la librairie anglaise de Bruxelles. C’est vrai que le prix y est plus élevé (+/- 165€ pour la Paperwhite Wi-Fi). Il y a encore une alternative: à l’aéroport de Bruxelles, je crois même me souvenir que le prix y est sensiblement inférieur. A condition, bien sûr, de devoir prendre l’avion!

14)
Stilgar
, le 19.11.2014 à 17:14
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J’adore ma Kindle Paperwhite.
Personnellement je pense que le problème de manque de réactivité n’en n’est pas un (je ne lis pas assez vite pour changer de page 30 fois par seconde :o) ). C’est aussi lié à la technologie eInk qui permet ce véritable confort de lecture dans toutes les conditions (essayez de lire avec un iPad à l’extérieur sans être à l’ombre ;o) ).

Le problème des formats de livre n’en est pas vraiment un avec l’application Calibre.

15)
François Cuneo
, le 19.11.2014 à 17:55
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Bon…

Ça fait longtemps que j’en aimerais un, mais franchement, un iPad, un iPhone Plus, et un Kindle, ça fait tout de même un peu redondant.

Dis Anne, et si au final, ce ne serait justement pas l’iPhone 6 Plus qu’il te faudrait. Moi je crois que oui. Et tant pis s’il est un poil gros, comme téléphone. Il a le meilleur écran, le meilleur appareil de photo, et il n’est franchement pas lourd. Il ne me gêne absolument pas plus que mon iPhone 5 en réalité.

16)
Migui
, le 19.11.2014 à 18:48
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Ça fait longtemps que j’en aimerais un, mais franchement, un iPad, un iPhone Plus, et un Kindle, ça fait tout de même un peu redondant.CITE

Justement, François, je considère que ce n’est pas le cas, étant donné que le Kindle est destiné à la seule lecture, ce qui est singulièrement différent de l’iPhone ou de l’iPad.

17)
f1oren
, le 20.11.2014 à 06:43
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Bonjour,

En préambule je tiens à préciser que je suis moi aussi un utilisateur globalement satisfait de mon Kindle Paperwhite 2012 (1ère génération donc)

Pour répondre en vrac

Le nouveau Kindle Voyage apporte une augmentation de la résolution (167dpi à 212dpi)

c’est faux les Paperwhite 2012 et 2013 ont déjà cette résolution

La résolution du Kindle Voyage passe elle à 300dpi, capteur de luminosité, possibilité de tourner les pages en utilisant les bords de la liseuse, plus petit, plus léger
http://www.amazon.com/High-Resolution-Display-Adaptive-PagePress-Sensors/dp/B00IOY8XWQ
Mais franchement vu le prix je ne suis pas près à changer de Kindle pour si peu de bénéfice.

J’ai l’impression de me retrouver sur un vieux Palm d’il y a 10 ans … (changement de page, taille du texte, recherche, etc.). Et j’avoue que cela gâche mon expérience.

Sur Paperwhite 1 je ne ressens pas de lenteur dans l’usage quotidien y compris la recherche qui est instantanée.

Les livres achetés restent indéfiniment sur votre « cloud » Amazon,

restons prudent, on se souvient qu’Amazon n’avait hésité à une époque à supprimer à distance sur le Kindle des livres qui avait pourtant été acheté. Perso je conseille une sauvegarde en local sans parler du fait que cela permettra aussi de le convertir dans un autre format (epub) si jamais un jour on change de crèmerie, les autres liseuses ne lisant pas l’azw3
http://www.theguardian.com/money/2012/oct/22/amazon-wipes-customers-kindle-deletes-account

Format des ebooks sur Kindle
Il faut arrêter avec le mobi, le format actuel des ebooks sur Kindle c’est l’azw3 et ça depuis plusieurs années. En gros c’est pareil mais en mieux (plus de possibilité de mise en page et soft césure, cf. plus loin)

Pour les surlignages et les notes
Même s’ils ne sont pas synchronisés en ligne on peut le retrouver à la racine de la liseuse dans un simple fichier texte. Pas extrêmement pratique mais c’est là

Éclairage intégré
Rappelons que contrairement à l’idée première que l’on peut avoir, c’est en plein et par forte luminosité que l’éclairage est le plus utile et c’est là que l’on le mettra au maximum. Alors que la nuit au contraire on le baissera au minimum. Un peu comme le flash en photo, plus utile en plein soleil que la nuit (si si).

La césure sur Kindle
Un truc indispensable pour moi et qui n’est pas géré nativement par le Kindle oui MAIS par contre il supporte ce que l’on appelle la césure « soft ». En clair ça consiste à indiquer directement dans l’ebook où la liseuse peut faire des césures et ça le Kindle le gère très bien et ça change tout le confort de lecture.

Pour cela il faut  :
– avoir Calibre avec le plugin Hyphenate This!
– avoir un ebook au format azw3 (marche pas avec le mobi), si votre ebook est dans un autre format le convertir avec Calibre
– passer un coup du plugin sur l’ebook (compter une fraction de seconde)
et voilà

Wifi
sauf besoin particulier je conseille de le couper et de ne l’activer qu’en cas de besoin (Wikipedia etc) pour améliorer l’autonomie.

Enfin, j’ai rencontré une (petite) difficulté à laquelle je ne m’étais pas attendu: à chaque fois que vous prenez un livre papier pour le lire, vous voyez autant de fois la couverture avec l’auteur et le titre du livre. Sur la tablette, il se peut que vous ne voyiez qu’une seule fois cette couverture, puisque le livre s’ouvre à la dernière page lue. Et en toute logique, j’ai constaté qu’il m’était plus difficile de retenir le titre exact d’un livre lu sur Kindle que pour la version papier. Mais cet inconvénient ne pèse pas lourd par rapport aux nombreux avantages du Kindle.

ça c’est vraiment chipoter ;-)
rien n’empêche de retourner sur l’écran d’accueil pour voir la couverture.
Sinon il existe la possibilité de jailbreaker le Kindle Paperwhite et d’installer un plugin permettant d’avoir la couverture du livre en cours de lecture comme écran de veille (mais avec une couverture l’intérêt est moindre).

Ça fait longtemps que j’en aimerais un, mais franchement, un iPad, un iPhone Plus, et un Kindle, ça fait tout de même un peu redondant.

ça n’a strictement rien à voir au niveau de l’écran en terme de qualité de lecture, sans parler du fait mais ça c’est personnel, que j’apprécie d’avoir un appareil uniquement dédié à la lecture et donc je n’ai pas à me soucier de savoir s’il est ou non chargé quand j’en ai besoin. Par contre en l’iPad et l’iPhone plus là ça se discute.

Sinon perso j’apprécie de pouvoir afficher ou non le temps de lecture restant dans le chapitre, dans le livre etc, de pouvoir rechercher facilement dans le livre, le dico intégré etc

Je regrette les limitations pour gérer facilement les collections. Là encore il faut passer par le jailbreak et un plugin dans Calibre.

18)
Nico
, le 20.11.2014 à 08:20
[modifier]

@f1oren Je re rejoins totalement dans tes conclusions.

Le Paperwhite n’a rien à voir avec une tablette en terme de confort de lecture. François si tu l’essaies, tu vas en acheter un immédiatement, c’est sûr. Et en plein soleil, la lecture reste très confortable.

Autre avantage: le prix. J’avais acheté mon PW en promo quelque chose comme une centaine de francs. Du coup, je n’ai aucun remord à le laisser à la plage sans surveillance. Si on me pique mon iPad ou mon iPhone, ça serait autre chose (d’autant plus avec toutes les données que j’ai dessus).

19)
guru
, le 20.11.2014 à 10:09
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Depuis 2 ans, Le format réduit de mon Kobo Glo me permet de l’avoir en poche en permanence. Je ne voulais pas dépendre d’Amazon avec son format propriétaire et l’utilisation de Calibre ne me satisfait pas du tout. Je me procure donc des livres en format epub.

Le confort de lecture est tout à fait convenable, guère différent d’un livre papier. La tablette de lecture est un must quand on voyage; auparavant je trimbalais dans mes valises 4 à 5 kilogs de livres à chaque voyage. Désormais j’ai changé le format de ma valise.

Je voyage avec mon MacBook Pro Retina 13″ (mon bureau personnel avec moi partout), mon iPhone 4S et mon lecteur Kobo. L »iPad que j’ai essayé durant quelques mois ne correspond pas à mes besoins de photographe itinérant.

Vive la liseuse!

20)
ToTheEnd
, le 20.11.2014 à 10:23
[modifier]

Au temps pour moi (pour les dpi) mais la remarque de fond reste, surtout pour un faible lecteur comme moi. Sans parler des trucs qu’il faut faire pour avoir césure et autres.

Pour un gros lecteur, je ne doute pas qu’il y ait un avantage à avoir ce genre d’outil mais alors qu’un des objectifs c’est de partir léger, ici on se retrouve avec un outil par usage…

De plus, je me demande (pure conjecture) si les gens ne sont pas en train de s’habituer à lire sur des écrans retro-éclairés. A une époque, tous les gros articles je les imprimais pour les lire… je ne l’ai plus fait depuis au moins dix ans. Avec toute une génération qui « lit » sur iPad/iPhone, je me demande à quel point ils se feront à ce média.

T

22)
dorfr
, le 22.11.2014 à 00:32
[modifier]

J’utilise l’application Kindle sur mon téléphone (5″, Nokia 930) et sur ma tablette (7″, Kindle Fire HD). La tablette est assez petite pour rentrer dans pas mal de poches de blousons.

Je vois assez peu d’avantages à une liseuse (écran moins lumineux) et leur trouve beaucoup de limites (principalement : mono tâche et changements de page horribles pour toutes celles que j’ai vu : Amazon, Kobo, Sony)
L’utilisation d’un écran rétro éclairé ne me gène pas, d’autant que l’application permet de régler la luminosité à la baisse.

Ah, j’ai essayé Kindle sur un écran d’ordinateur fixe ou portable. J’ai laissé tombé.
C’est sans doute pratique pour des bouquins techniques comme application d’arrière plan.
Mais pour lire un bon bouquin, non, là ça gâche tout le plaisir.

23)
flup
, le 22.11.2014 à 07:51
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J’hésite depuis longtemps à franchir le pas. Et actuellement 2 facteurs me freinent encore:

– j’ai tendance à prêter et recevoir à prêter énormément des livres que je lis. Aucun souci pour les livres « libres », mais pour les autres, c’est un problème.

– le prix et la disponibilité: en Belgique, même souci que Migui. J’avais il y a peu contacté Amazon, et c’est visiblement une question de société de gestion de droit. Pour les modèles Paperwhite, pas beaucoup de différence. Mais pour celui de base c’est énorme: 59€ en France, 99$ sur le store international (le seul disponible chez Amazon pour acheter un Kindle depuis la Belgique) . Sans parler de l’impossibilité d’accès aux différentes promotions. Quand on hésite, ce sont des arguments qui comptent.

Maintenant, l’avantage d’une liseuse pour moi est le suivant: j’achète surtout des ouvrages de références, que je consulte donc régulièrement (contrairement à un roman qu’on ne rouvre pas tout de suite après l’avoir lu); le fait de les transporter avec moi et de pouvoir faire une recherche dedans sont de grands avantages.

Y a-t-il des magasins non-virtuels qui vendent les Kindle en France?

24)
f1oren
, le 22.11.2014 à 13:32
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Je vois assez peu d’avantages à une liseuse (écran moins lumineux) et leur trouve beaucoup de limites (principalement : mono tâche et changements de page horribles pour toutes celles que j’ai vu : Amazon, Kobo, Sony)

euh en quoi la luminosité d’un écran est un critère pour la lecture ? Au contraire l’important c’est d’avoir un bon contraste sans avoir un écran qui pète les yeux. Effectivement si à vos yeux l’écran d’une liseuse ne présente aucun avantage alors aucun intérêt de prendre une liseuse vu que c’est leur atout numéro un.

Pour le mono tâche ben c’est les goûts et les couleurs mais c’est aussi un avantage, aucun dérangement, pas de notification, un appareil qui reste en charge longtemps etc

Pour la lenteur sur le changement de page franchement je ne vois pas, idem pour la recherche, le dictionnaire. Après c’est sûr si on compte s’en servir pour surfer il faut mieux oublier et la prise de note est très moyenne.

25)
Stilgar
, le 24.11.2014 à 08:43
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Je ne comprends pas les remarques et conseils sur le rétro éclairage de la paperwhite.
1) ce n’est pas du rétro éclairage mais un éclairage frontal.
2)l’éclairage n’est utile qu’en ambiance sombre, puisque justement les écrans eInk ne produisent aucune luminosité

En conditions de lumière « normale » voire forte l’éclairage est totalement inutile et consomme de la batterie pour rien.

La page est opaque à la lumière (d’où l’impossibilité du rétro éclairage) la lumière extérieure est réfléchie comme sur une page de papier, c’est ce qui rend les liseuses utilisables en plein soleil.

Il est important de comprendre comment fonctionne la technologie eInk : le seul moment où les cristaux sont « animés » c’est lors de la constitution de la page. Ensuite ils sont inertes, ils ne consomment pas d’électricité, d’où l’autonomie.

26)
Matkinson
, le 24.11.2014 à 13:56
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Paperwhite pour moi aussi! L’écran éclairé est une réelle avancée par rapport au Kindle standard, et me permet de lire dans le noir sans déranger ma dulcinée, qui est bien contente depuis que j’ai arrêté d’accumuler les bouquins (4 ou 5 par mois en moyenne). Et l’autonomie est vraiment très bonne et me permet de partir avec Dieu sait combien de bouquins pendant quelques semaines sans avoir à recharger.

Les 2 seuls trucs qui me font légèrement tiquer:
– les prix: pas tellement éloignés des versions papier,
– les DRM: je sais que sur Kindle c’est plus une licence d’utilisation mais il n’empêche que dans ma tête ça revient à « acheter » à un livre, et que donc je peux pouvoir le lire sur n’importe quel appareil, le prêter, etc.

Par contre, la 3g dans un Kindle ne sert absolument à rien à mon avis (à plus forte raison lorsqu’on peut faire du tethering depuis un iPhone en cas de besoin).

28)
f1oren
, le 25.11.2014 à 05:19
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2)l’éclairage n’est utile qu’en ambiance sombre, puisque justement les écrans eInk ne produisent aucune luminosité

En conditions de lumière « normale » voire forte l’éclairage est totalement inutile et consomme de la batterie pour rien.

La page est opaque à la lumière (d’où l’impossibilité du rétro éclairage) la lumière extérieure est réfléchie comme sur une page de papier, c’est ce qui rend les liseuses utilisables en plein soleil.

en fait la réalité c’est l’inverse de ce que tu dis.

C’est en plein soleil qu’il faut mettre l’éclairage au plus fort, justement pour compenser la forte luminosité ambiante et avoir un fond de page bien blanc (et de fait un bon contraste avec le texte). Et au niveau le plus bas la nuit justement pour ne pas s’abîmer les yeux. Tu devrais vérifier par toi même…

29)
flup
, le 26.11.2014 à 10:44
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Concernant la 3g du Kindle, il me semble que son intérêt est surtout en utilisation à l’étranger: autant en utilisation domestique, on pourra partager la connexion d’un téléphone (ou une clé 3g sur l’ordi s’il n’y a pas de réseau wifi), autant c’est beaucoup moins le cas à l’étranger (même si le coût des data à l’étranger diminue)

30)
f1oren
, le 26.11.2014 à 15:00
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Pour la 3G à mon sens ça n’intérêt que si on est abonné à des journaux/magazines ET que l’on se déplace souvent à l’étranger DANS des zones couvertes par les accords d’Amazon ce qui est loin d’être le cas partout.

Franchement vu la baisse du roaming, le nombre de hotspots wifi autant dire que l’intérêt est quasi-nul.

31)
Smop
, le 28.11.2014 à 19:58
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Après avoir longtemps hésité, je suis aussi devenu adepte des liseuses numériques.

J’ai préféré la Kobo Aura à la Kindle Paperwhite. Je ne me souviens plus précisement de l’ensemble des arguments qui avaient fait pencher la balance. Il y en avait au moins trois en faveur de la Kobo : le poids (30g de moins), le support natif du format ePub et la possibilité d’étendre le stockage avec une carte microSD (en fait, superflu). Je crois aussi qu’il y avait un bouquin que je voulais et qui était disponible chez Kobo/FNAC, mais pas chez Amazon.

J’ai longtemps hésité parce que j’avais déjà un iPad Retina, un iPad Mini, un MacBook Air et un iPhone. Autant d’appareils nomades me permettant déjà de lire là où je veux. De plus, je préfère aussi le grain du papier.

Plusieurs choses m’ont décidé. D’abord la possibilité d’adapter à l’acuité visuelle du moment les polices de caractères et leur taille. Les années passant et la vue baissant, c’est un immense avantage ! Ensuite, l’encre électronique et le rétro-éclairage, incomparablement plus confortable qu’un écran LCD, même Retina. Franchement, c’est le jour et la nuit ! A propos de nuit justement, un autre argument est de pouvoir lire très confortablement dans l’obscurité totale. Plus sympa qu’une lampe de chevet ou une frontale pour la personne qui dort à côté. Le poids compte beaucoup aussi. Essayez donc de tenir à bout de bras un iPad, même « mini », pendant une heure ! Ensuite, le moteur de recherche intégré, le dictionnaire immédiatement disponible et la possibilité de surlignage sont des fonctions vraiment pratiques à l’usage. Pour terminer, l’autonomie de plusieurs semaines, bien supérieure à celle de n’importe quel autre appareil.

32)
zit
, le 11.12.2014 à 15:53
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Je viens d’aller voir sur le site d’Amazon pour me faire une idée de leur offre illimité pour 9,90 par mois, et tout de suite, un truc m’a frappé :

impossible de faire une recherche par nom d’auteur !!!!!!!??????

et accessoirement, en 5 pages de tri « par popularité », aucun titre ou auteur qui me dise quoi que ce soit… clairement aucun intérêt, en ce qui me concerne.

z (on vit vraiment une époque formidable ! je répêêêêêêêêêêêêêêêêêête : vais continuer à tuer des arbres pour lire…)

33)
Cortel
, le 22.12.2014 à 18:25
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Avez-vous pensé à mettre les DRM à la poubelle ? Prêter un livre devient un jeu d’enfant, par simple mail en utilisant Calibre, gratuit, pour gérer la bibliothèque…