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304 commentaires trouvés.
Article: Fin annoncée de Cuk.ch
FT'e
, le 15.01.2017 à 16:07
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Article: Fin annoncée de Cuk.ch

Deux mots s’imposent.

Bravo.
Merci.

Bravo aux auteurs pour la richesse, la variété et la qualité de leurs articles. Bravo aux lecteurs pour leur fidélité et leurs commentaires pertinents. (Certes, pas tous, internet.)

Et merci pour les heures, les excellentes heures, passées en intéressantes lectures sur ce site. J’ai l’impression que Cuk a toujours fait partie de mon paysage Mac et photo, et j’aimerais le croire, je serais plus jeune que je ne le suis.

S’il y a un bilan à faire, ce sera celui d’une belle et longue aventure et je le crois sincèrement, un grand succès dans le monde des blogs.

Godspeed Cuk!

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

François : Et pourquoi cela ? La Californie a voté démocrate, Apple a soutenu Clinton, qu’est-ce qui justifierait un boycott ?

Faudrait-il cesser de boire du thé parce que Brexit ? Hors de question de renoncer à la marmelade d’oranges.

Je te propose de boycotter le Mac Pro, car finalement, c’est bien le seul appareil Apple qui soit américain. Assemblé tout au moins. Les autres sont chinois.

D’ailleurs, ne faudrait-il pas boycotter le matériel chinois ? Il y a surement une raison à trouver.

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Je vais répondre à cette question François, car la réponse est très simple. Pas courte, mais simple.

J’aimerais qu’Apple ne décide pas à ma place de ce dont j’ai besoin. J’aimerais qu’Apple me laisse libre de choisir certains composants élémentaires de mes machines : mémoire, même si l’autonomie souffre, même si elle est soudée, stockage, les ports m.2 existent pour ça, et ça je veux pouvoir le changer. J’aimerais que mon outil de travail ne soit pas un gros iPhone, scellé et plein de colle. Je n’en demande pas plus, mais c’est mon minimum acceptable. Je n’ai plus acheté de matériel Apple depuis 6 ans pour cette raison précise.

Aussi, j’aimerais que les Mac ne soient pas pensés que pour le futur, mais aussi pour le présent. Un petit port USB-A, juste un, histoire que le présent ne soit pas nécessairement au bout d’adaptateurs. Je peux vivre avec. S’ils étaient pensés pour le futur, il y aurait des possibilités de mise à niveau par ailleurs.

Quant à forcer le marché, Apple ne force rien, pratiquement tous les laptops PC actuels ont de l’USB-C, de plus en plus ont de l’USB-C/TB3, alors que les MacBook Pro ne sont pour la plupart pas encore en vente. Sans parler du reste de la gamme qui n’en a pas du tout. C’est Intel qui force le mouvement vers l’USB-C et TB3. Je relève volontiers le pari que dans une année il n’y aura pas que de l’USB-C partout. Déjà chez Apple soi-même je ne parierais pas que ce sera le cas.

J’aimerais bien un dongle Ethernet USB-C.

J’aimerais que mes copains pas geeks ne me disent pas que les MacBook Pro de l’ancienne génération sont plus intéressants que la nouvelle.

Après, il y a des tas d’autres trucs que j’aimerais mais qui n’arriveront jamais. C’est ainsi. Je m’en accommode depuis 30 ans, ou plutôt je m’en suis accommodé pendant 25 ans.

J’aimerais juste avoir un petit choix ici et là, rien d’extraordinaire, pour que la machine soit plus proche de mon besoin.

Est-ce vraiment si difficile à comprendre ?

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Apocalypse 3:15 : Dieu vomit les tièdes.

Apple ne fabrique pas des machines consensuelles et tièdes. Apple fabrique des machines très typées et impose des choix très forts (et coûteux).

Il est dès lors normal de réagir fortement. Je ne vois rien d’anormal à cet aspect.

Entre parenthèses, XPS 13″ Kaby Lake, superbe petite machine. C’est rafraîchissant d’aller voir ailleurs.

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Mac mini 2012 vs 2014 :

– il y avait des mini 2012 4 coeurs. Où sont-ils en 2014 ?
– il y avait une version serveur, 4 coeurs bien sûr, 2 SATA, des entreprises avaient même bâti un business sur la base de ces superbes serveurs. Effacée.
– ils étaient serviçables sans doctorat.

Je maintiens ce que je disais à propos des mini.

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

L’article ne se veut pas objectif en effet.

Ces machines ne sont pas objectivement mauvaises. Elles sont bonnes au contraire : meilleur trackpad du marché, écran parmi les meilleurs, construction et finition excellente, SSD le plus performant du moment ou peu s’en faut, un gadget cool avec cette touch bar…

Mais : c’est un iPhone géant. Configurabilité minimale, et uniquement dans la direction décidée par Apple, réparabilité nulle, évolutivité nulle, rétrocompatibilité nulle. Et toujours ces clivages de gamme qui forcent à combiner grand écran et processeur puissant. Si on veut quelque chose qui sorte du Master Plan d’Apple qui sait mieux que nous nos besoins, il faut aller chez Dell ou HP.

« We love the Mac » qu’il dit.

Deux releases majeures de macOS pourries, Sierra qui doit encore faire ses preuves et me convaincre que ce n’est pas une troisième release majeure pourrie, et ce n’est pas gagné. Les clients mail d’Apple étaient bons. C’était avant. Depuis trois ans au moins ils sont bons à jeter à la poubelle, des usines à bugs. Sur macOS et iOS, même merde majeure. Et iCloud. Putain d’iCloud. La gestion iCloud de Sierra est épouvantable, le machin d’optimisation du stockage est une merde sans nom.

Et l’abandon de faits du Mac Pro, du Mac mini. On aime le Mac ? Foutage de gueule oui !

En 10 ou 15 ans Apple à quoi, multiplié par 10 la R&D, multiplié le nombre d’employés par 4 ou 5 ? Ils sortaient des mises à jours de leurs softs chaque année, il renouvelaient tous les Mac chaque année, il sortaient bornes AirPort, iPods, ont conçu le premier iPhone, ça bougeait tout le temps. Regardez ce qu’est devenu iTunes, regardez ce qu’est devenu Aperture, regardez ce qu’est devenu iWork, pas de mise à jour du Pro en 3 ans, par de mise à jour du mini en 2, et la dernière mise à jour était une insulte. Le modèle d’il y a 4 ans est meilleur que ce qui est livré aujourd’hui.

OK pour être objectif. Mais si on veut vraiment l’être, il faut prendre un peu de recul, considérer les divers angles. Et très franchement, ces MacBook Pro sont sans question de belles machines bien construites, avec les défauts que l’on sait, mais l’ensemble de l’activité Mac d’Apple en ce moment n’appelle qu’à leur montrer un middle finger bien sincère, ils le méritent dix fois.

« Les ventes sont sans précédent ». FUCK YOU Apple! Putain quelle métrique de merde.

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Sur la durabilité…

Du temps de mes changements fréquents de Mac, je prenais toujours soin de mettre à niveau « l’ancien » et de lui trouver une nouvelle famille et un nouvel usage, ou parfois de le réaffecter à une tâche annexe tel que média center. Mon média center est d’ailleurs un MacBook Pro de 2008, qui convient parfaitement pour jouer de la fullHD.

J’ai cessé d’acheter du Mac lorsque ces possibilités de mise à niveau ont disparu, engluées dans la colle. La revente n’était pas vraiment plus difficile, mais je déteste et détestait cette idée qu’à la moindre pétouille ou pour augmenter quoi que ce soit il faille obligatoirement passer par un changement de machine, à moins d’un doctorat es-ifixit.

De mes PC, la mécanique est simple. Je maintiens ma machine principale très à jour. Les composants remplacés vont mettre à jour une machine moins cruciale, dont les composants vont mettre à jour mon NAS fait main. Recyclage et réutilisation. Je prend soin de choisir mes composants pour que ces transferts soient possibles. Les pièces désaffectées serviront pour monter un media center ou un ordi pour ma fille aînée.

Je ne saurais dire de mes années Mac ou de mes années PC lesquelles ont le moins d’impact environnemental… j’essaie de le minimiser en tout cas.

D’un côté Apple a ce positionnement écolo et de recyclage des matériaux de ses appareils, de l’autre tout est collé et Apple soi-même ne propose aucune mise à jour de quelque nature que ce soit… je ne sais pas le bilan écologique de cette façon de faire, mais instinctivement, ça me les brise menu.

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Imaginez ce film : en mobilité à filmer pour un client, ingest et dérushage sur place. Une machine légère et fine, c’est sympa. Sauf que j’aurais préféré une batterie plus épaisse et endurante, parce que du coup, vu que la bécane est très sollicitée, je dois la brancher, et que la finesse et le poids, alors qu’elle est branchée, je n’en ai plus rien à faire.

Aussi, 16 GB de mémoire pour préserver l’autonomie. Qui ne sert à rien pour cause de trop grande finesse.

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Je n’ai pas commenté sur Cuk depuis pas mal de temps. Mais cet article m’y incite.

Pour poser en quelques mots le décors, j’ai 30 ans de Mac. Mes Mac actuels ont 6 et 8 ans. Avant ces Mac, je changeais de machine tous les ans pratiquement. J’ai arrêté. J’ai arrêté lorsqu’Apple a commencé à transformer ses ordinateurs en iPhones géants. Lorsqu’elle a commencé à mettre de la colle partout, lorsque la mémoire et les disques ont cessé d’être remplaçables.

Et depuis, j’attends qu’Apple livre une machine qui soit, selon mes critères très personnels, meilleure que mon MacBook Pro Unibody à batterie interchangeable, que mon iMac 2010 certes horrible à ouvrir et bricoler, mais néanmoins kité à mort avec du SSD et de la mémoire au max.

Il y a un peu plus de 2 ans, 2 ans et demi, j’ai monté un PC. Un PC correspondant à un besoin du moment qu’aucun Mac ne pouvait satisfaire à un tarif qui ne soit pas ridicule : de la puissance brute massive, pour de la compression vidéo.

Et il s’est produit l’impensable. J’ai aimé ça. Et j’ai migré la majorité de mes applications et usages sur ce PC, que j’ai joyeusement bricolé et augmenté. Joyeusement est véritablement le bon mot ici, frustration étant le bon mot pour qualifier mon rapport avec le matériel Apple.

Voilà pour le contexte, celui d’un insatisfait d’Apple, ayant switché sur PC pour la majorité des usages.

Et donc cette Touch Bar…

Quelqu’un d’Apple a dit récemment deux choses très importantes je pense. La première est qu’Apple ne design pas pour le prix, mais pour l’expérience. Comprendre, pour l’expérience, pas pour la fonction.

L’expérience du déballage, de l’allumage, des premiers instants avec l’engin. Pour le geste fun. La fonction ? On s’en fiche, tant que « l’expérience ». C’est un brin caricatural, mais à quel point ?

La seconde phrase (qui tue) fut que la Touch Bar résout le problème des touches de fonction abstraites et sous-utilisées. Ça résout un problème de design, l’origine des touches de fonction remontant aux terminaux avant l’interface graphique et les palettes de boutons et autres. Ça ne résoud aucun problème d’usage, aucun problème concret d’utilisateurs.

Le keynote n’a rien montré de franchement mirobolant. Quelques contrôles qui auraient tout aussi bien pu être dessinés à l’écran et actionnés par trackpad ou souris. Sans avoir à baisser les yeux sur le clavier, sans avoir à plier la nuque. Des boutons contextuels – qui résolvent la problématique des touches de fonction abstraites, plus ou moins bien. Avec le même continuel problème des interfaces tactiles : le doigt masque ce que l’on touche (sauf pour l’homme invisible, quel gars chanceux !).

Par ailleurs, en supposant qu’Apple n’abandonne pas les Mac de bureau (ce qui reste à démontrer), les fonctions de cette Touch Bar ne seront jamais que des raccourcis, les fonctions devant être accessibles dans l’interface classique, sauf peut-être si Apple livre un clavier doté d’une Touch Bar avec les prochains Mac de bureau.

Apple en a fait des tonnes sur cette Touch Bar, mais a échoué à en montrer un usage vraiment innovant. Je crois qu’ils ont designé un truc d’expérience, un gimmick flashy et fun qui fait dire wow mais qu’ils n’ont aucune idée de quoi en faire de vraiment bien.

Est-ce que ça sera joli ? Oui. Pratique ? Probablement. C’est tout. Hello again ? Pour ça ? C’est confondant.

La réelle innovation est que la Touch Bar est un ordinateur dans un ordinateur, dotée de son système d’exploitation, de son écran, de son dispositif d’entrée, de ses applications. Peut-être que le futur du Mac est là, un assemblage d’organes indépendants et dotés de leur propre CPU ARM. Cette architecture préfigure peut-être une nouvelle conception d’ordinateurs. On avait déjà des claviers de jeu avec des effets visuels pilotés par ARM, Apple a ajouté la communication contextuelle et le dialogue entre composants logiciels CPU Touch Bar très avancé.

Pour ma part je pense qu’Apple aurait du nommer ses nouveaux portables MacBook 13″ et 15″. Ce ne sont pas des machines pro, ce sont des machines consumer grade de luxe et fun. Il n’y a plus de machine pro chez Apple, c’est du passé.

Je n’ai plus ma place dans cette « expérience » Apple.

Article: Mise en oreilles du casque Beyerdynamic T1

L’année passée, j’ai consacré un peu de temps et d’argent pour m’offrir deux casques de qualité, un fermé et un ouvert. Et j’en ai essayé une quantité considérable… Le T1 en faisait évidemment partie.

Une chose à garder à l’esprit, c’est que le petit monde des casques n’est pas épargné par l’audiophilie. Il convient de rester lucide et de ne pas OMG 5000 CHF ça doit être vraiment génial, parce que non, ce n’est pas parce que c’est très couteux que c’est très génial.

Un casque audio, contrairement à des enceintes qui tendent généralement à la neutralité et à une réponse plate et large, n’est définitivement pas « plat ». Un casque a une signature sonore. C’est sa première caractéristique, avant l’étagement la précision ou tous ces joyeux termes qui ne veulent pas dire grand chose. L’audiophilie est proche, méfiance.

Et donc la première chose est de comparer divers casques, sans considération de prix, réputés pour leurs signatures diversifiées. Et de comprendre quelle signature est la plus plaisante pour ses oreilles.

Revenons au T1. Je l’ai détesté. Sibilant en anglais, je ne sais pas le terme en français. Aigus très présents. Trop présents. Il se trouve que j’ai une oreille encore assez sensible dans les hautes fréquences, et ce casque est intolérable, grosse fatigue auditive en moins d’un quart d’heure.

Mais voilà, je suis de ceux qui préfèrent un son plus neutre à un peu chaud (moins d’aigus, plus de graves), sans aller dans l’extrême Beats.

Les casques électrostatiques ont un truc à part, ça vaut la peine d’essayer pour se faire une idée. Mais le coté pratique est sacrifié, ce qui n’est pas acceptable pour tout le monde.

Il y aurait beaucoup à dire sur les fichiers audio, 24 bits ou… 8 bits, 48 kHz ou 192 kHz, et la capacité de faire la différence de façon fiable, tout comme il y aurait beaucoup à dire sur les amplificateurs. L’audiophilie est une plaie, et il y a tellement tellement de conneries proférées sur les amplis et fichiers audio. Bref.

Pensez signature sonore avant tout le blabla audiophile, c’est de loin le plus important. Ensuite ouvert / fermé, ça change énormément. Entre casques ouverts, l’ouverture de la scène sonore n’est pas aussi variable qu’on veut bien nous le faire croire. Les casques avec un emphasis sur les aigus semblent plus ouverts par le fait même que cette signature donne plus d’ouverture. Si on aime. L’effet est similaire avec les casques fermés, mais le fait qu’ils soient fermés projette le son à l’intérieur de la tête.

Je vous invite à faire le Golden Hear challenge de Philips, et de chercher ces démos de son 3D sur le net. Les deux sont très intéressants et montrent que la prétendue qualité des casques n’a en réalité que très peu d’influence sur ce qu’on peut entendre – au delà de la signature sonore.

Article: Pourquoi Apple fait juste
FT'e
, le 16.01.2014 à 00:37
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Article: Pourquoi Apple fait juste

Le nivellement par le bas – configuration sécurisée de base pour les béotiens – est une bonne chose sur nos iBidules et ordinateurs.

Le nivellement par le bas dans le monde du jeu vidéo est au contraire une plaie qui ruine tellement le plaisir de jouer…

Bref, les choses sérieuses devraient être faciles et les choses ludiques difficiles.

Article: « Plus ça va », moins je les comprends

Mes filles collectent des trucs parfois. Les bidules de la Migros n’y sont pas étrangers. D’autres choses aussi.

Comme je vois la chose, ces collectionnites sont de petits projets à moyen ou long terme, avec des récompenses régulières – chaque nouvelle acquisition – qui encouragent à continuer la collection. C’est je crois une activité assez saine pour le développement de nos chers bambins : poursuivre un but sur plusieurs semaines, étape par étape, nécessitant de collaborer avec des camarades pour des échanges…

Quant à des adultes collectionnant des “machins”, j’en connais un nombre étonnement élevé : un des figurines issues d’animes japonais, une des bouteilles de sable de toutes les plages où elle a posé sa serviette (si si), un des livres de jeu de rôle, une des peluches de tous horizons, etc.

Quant à moi, je n’ai jamais rien collectionné, sauf peut-être les appareils pommés, mais uniquement lorsqu’ils servent à quelque chose. :)

Article: Doper la mémoire ? Facile !
FT'e
, le 28.06.2013 à 12:16
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Article: Doper la mémoire ? Facile !

Par expérience je peux dire que dépasser 4 Gb procure un gain de confort tout à fait notable.

Je recommande de viser 16 Gb à ceux qui me demandent. C’est une taille confortable permettant de faire face à l’usage courant avec moultes applications, comme à l’usage plus intensif sur une ou deux applications plus gourmandes. Pour ma part je navigue à 32 Gb, et pour l’instant, c’est “trop”. Mon utilisation courante me laisse en général 10 Gb de mémoire inutilisée. Le swap n’est sollicité que très exceptionnellement, ce qui est le but visé en ce qui me concerne – alors qu’il l’était presque continuellement équipé de 16 Gb.

L’autre moyen d’améliorer une machine est le passage d’un disque à plateaux à un SSD. La différence est très sensible évidemment, mais l’investissement n’est pas identique non plus. Non plus que la difficulté du bricolage.

N’hésitez donc pas à suivre le conseil de Saluki, augmentez la mémoire de votre machine, ça vaut largement la dépense aux prix d’aujourd’hui. Regarder votre utilisation de mémoire courante, et viser cette taille ou le cran au dessus lorsque c’est possible.

Article: Designed by Apple in California
FT'e
, le 27.06.2013 à 09:19
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Article: Designed by Apple in California

C’est le matin, je suis d’humeur légère, je vais donc réagir sur un point qui le mérite. Je le précise de façon légère, mon humeur n’est pas à un travail de recherche digne d’un doctorat, et ce n’est pas la place adéquate pour le faire. L’intention étant éclaircie, la réaction.

« Article de loi, cadre voulu et fixé par le législateur, point final. »

Ah oui ? Vraiment ?

Et bien non. La Loi n’est pas infaillible. La Loi n’a pas forcément raison. La Loi vieillit et parfois très mal.

Par exemple, lorsque je me suis marié, et que j’ai choisi de prendre le nom de mon épouse, j’ai dû justifier ma décision par écrit, poser des arguments étayés. Un conseil a examiné ma “demande”, et sa décision est irrévocable et sans appel. Sauf évidemment à invoquer une question d’égalité et de remonter au Tribunal Fédéral, ou plus haut encore. J’ai la chance d’être bi-national. Crois-moi lorsque je te dis que je me serai marié de l’autre côté de la frontière si des cons s’étaient mis dans la tête de me refuser quelque chose qui va de soit dans la direction inverse. Car de l’autre côté de la frontière il n’y a aucune explication à donner. Le Droit de la Famille en Suisse a très mal vieillit et a des décennies de retard sur la France, pourtant loin d’être leader du domaine, et des siècles de retard sur les pays nordiques. Cette loi est toxique, purement et simplement.

Plus fondamental, et les conséquences sont nombreuses et profondes, et le sujet à lui seul mérite une étude très approfondie… les constitutions. On pourrait parler de la nouvelle constitution islandaise, c’est un exemple assez… intéressant. Qu’est-ce qu’une constitution ? Un texte fondateur, supposé poser les droits essentiels et fondamentaux de tous les citoyens. Une constitution donne du pouvoir au peuple, et se doit d’affaiblir les puissants. Nos dirigeants devraient craindre la constitution.

Il y a des pays ou la constitution joue son rôle d’affaiblissement des puissants. Dernier exemple en date, l’invalidation de la DoMA aux USA, contraire au Vème amendement de la constitution américaine, article qui justement affaiblit les puissants.

Seulement voilà, il y a des constitutions révisées, en Europe, et qui ont été révisées par un processus politique et non strictement populaire. Et donc révisées par… des puissants. Et si on étudie quelque peu la question, on se rend compte des implications de certaines révisions, que l’affaiblissement du pouvoir des puissants est parfois sérieusement remis en question. Les puissants doivent craindre la constitution. Ce n’est plus toujours le cas.

J’arrête là. Le sujet est riche, et passionnant. Et effrayant, également.

S’agissant d’un article de loi, il n’y a pas de point final. Au mieux, il y a un point d’interrogation.

Article: Firmware open source DD-WRT pour routeur toutes marques

Article très intéressant ! Et amusant.

Pour ma part, je suis revenu des bricolages de réseau. J’ai eu bricolé, je ne bricole plus.

Des bornes Apple, j’en ai eu 5. La toute première est restée à la cave plusieurs années, inutilisée, remplacée par un modèle plus récent et performant. Mais je crois qu’elle fonctionnait toujours lorsque je l’ai mise au recyclage. La seconde, une soucoupe volante, est maintenant chez ma belle maman pour son petit réseau domestique, un Mac mini et l’ordi d’une étudiante qu’elle héberge. Marche impec après toutes ces années. Elle doit avoir quoi, 7 ans au moins. Les 3, 4 et 5 sont respectivement une time capsule de 2009, et des bornes de 2009 et 2011. Toutes en service dans ma maison. Elles valent ce qu’elles valent, mais tout marche sans que j’ai à m’en plaindre et franchement, c’était le but.

J’ai eu de la borne ZyXEL et Linksys, et du switch Linksys. Aucun de ces matériels n’a dépassé 3 ans d’âge.

Comme quoi les expériences peuvent varier sensiblement.

Oh, et les routeurs ADSL ZyXEL puis Motorola de mon opérateur qui ont tous flanchés. Sauf le Grando machin que j’utilise actuellement, récent, et qui n’en aura probablement pas l’occasion avant que la fibre n’entre dans la maison, elle est dispo dans mon village maintenant.

Le plus important pour moi reste que ça marche sans prise de tête, et le but est atteint, même si les performances et la portée ne sont pas optimales.

Article: Designed by Apple in California
FT'e
, le 26.06.2013 à 12:10
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Article: Designed by Apple in California

Et bien, quelle chaleur.

Comme je le disais, les échanges de mots m’ont bien fait rire. Ça continue. Je n’ai pas dit que la paranoïa me faisait rire. Non plus que les procès d’intention.

Tu m’accuses d’avoir lu en diagonale, ce qui n’est pas le cas – vite, oui, diagonale, non -, mais réponds après semble-t-il avoir lu en diagonale mon commentaire. Ironie. S’il avait été question d’une, quoi ?, réponse en fac ?, je te prie de croire que j’aurai quelque peu développé ma thèse mon antithèse et ma synthèse, plutôt que d’exposer très légèrement et succinctement quelques points.

Mais pourquoi t’es-tu, on peut le penser, senti attaqué par mon commentaire ? Ce n’est qu’un commentaire, léger, sans intentions particulières, pas développé, un peu décousu, bref un commentaire de forum tout ce qu’il y a de plus banal. Et somme toute, ta réaction épidermique est aussi assez typique d’un forum. Le soleil brille dehors.

Article: Toujours dans la rubrique « je ne comprends pas…. »

J’aimerai prétendre que je suis ouvert d’esprit du haut de mes 40 piges, mais la vérité est que j’aime le tatouage. J’ai donc un parti pris positif, et chaque tatouage me fascine, m’interloque, m’intrigue ou m’époustoufle, et que sais-je encore. Je ne reste en tout cas pas indifférent.

A contrario, le piercing ou scarifications ou autres modifications corporelles me laissent plutôt de marbre. Juste bof. Ce n’est pas mon truc.

Quant à juger une personne sur ses tatouages, en particulier dans le cadre d’un entretien d’embauche, ça me ferait plutôt grimper au mur que le tatouage lui-même, même moche ou curieusement placé. Un tatouage est souvent un message du passé, un souvenir ou une appartenance, et supposer qu’il est actuel est un raccourci rapide.

Si un jour mes filles manifestent l’envie de tatouage, j’ai une réponse toute faite pour elles : commence par un (des) tatouage(s) au henné, et vit avec quelque temps. Car finalement le seul problème que je vois avec un tatouage, c’est que comme toute chose humaine, on peut se planter. Sauf que là, la bourde va rester pour longtemps.

Article: Designed by Apple in California
FT'e
, le 25.06.2013 à 13:43
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Article: Designed by Apple in California

J’ai ri mais ri à la lecture de certains commentaires et échanges de mots. Merci pour ça. C’est bon pour la santé.

Mais je m’interroge sur la santé mentale de certaines personnes. Un peu de paranoïa est, disons, normale, voire saine. Mais lorsque cette paranoïa devient source de stress, la pathologie n’est plus loin.

Internet aura changé beaucoup de choses dans nos sociétés : sur le plan informatique, forcément, mais sur le plan social probablement plus encore. L’accès au savoir n’a jamais été aussi ouvert et facile – la difficulté moderne n’étant plus de trouver l’information, mais de ne pas se noyer dans l’information -, la communication entre personnes a atteint un niveau de quasi ubiquité et est instantanée ou presque… Le dicton pour vivre heureux vivons cachés est d’une autre génération. Nos enfants ne se reconnaissent certainement pas dans ce proverbe, bien au contraire. Je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose. Mais c’est nouveau, et nos sociétés devront se redéfinir.

WikiLeaks, Anonymous, Snowden… ce qui traditionnellement reste caché est maintenant de plus en plus dévoilé. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Un dissident chinois aurait dévoilé des information similaires à propos des services d’espionnage chinois – ou russe, juste pour rigoler – et l’Amérique aurait offert l’accueil et aurait salué l’héroïsme de cette personne, au nom de la Liberté. Problème, il est américain et dévoile des cachotteries américaines. Du coup c’est un horrible traître.

Les moutons. Suis-je le seul à voir dans cette soudaine mise en avant du designed in california – moto d’Apple depuis des lustres, rien de bien nouveau sous le soleil – un message pour le fisc américain ? :)

J’y vois surtout un message disant que les produits sont pensés, étudiés, et ne sont pas des copies ou des assemblages de choses disparates, sensation très courante avec pas mal de produits d’autres marques. Microsoft a un très agréable système mobile, vraiment excellent même, avec une typographie mise en avant et plus dans la tradition typographique que le dernier né d’Apple (gestion des contrastes et ratios graisse / blancs). Mais il y a tellement d’horreurs au niveau des applications que le système s’en retrouve vite ruiné, et c’est très dommage. C’est peut-être le point faible le plus criant de l’écosystème Windows Phone, la piètre qualité des applications tierces. On verra comment se déroulera la transition du design iOS 6 > iOS 7. Pour ma part je trouve les apps ayant le look iOS 6 vieilles et manquant de finesse. Mais je m’habitue en général très vite à de nouveaux environnements ou designs graphiques. En plus, la typo c’est un de mes dadas de 20 ans. Donc iOS 7 ne peut que me plaire plus que le 6, et les nouveaux standards pour Mavericks plus que le look glossy d’avant.

Et le parallaxe des layers me donne plein d’idées de design à tester. Pas certain que ce soit super au final ceci dit. Bah. Good times.

Article: En Suisse. Le livre – concurrence ou prix fixe?

Depuis cet article, le sujet fait partie de mes reflexions du moment. J’ai discuté du prix fixe avec un auteur français vivant de son art depuis trop longtemps pour le dire, et il me relatait les conséquences de la loi Lang, le prix unique français donc.

La loi visait à protéger les petites librairies et de développer la lecture.

La réalité a été toute autre. Les petites librairies n’ont pas moins mis les clés sous la porte. Plus en fait. Les gros libraires peuvent négocier de tout leur poids de meilleurs prix auprès des éditeurs / distributeurs et maintenir des marges confortables. Les petits ont vu leur marge fondre, ne pouvant négocier de meilleurs tarifs. Les auteurs ont globalement vu leur rémunération baisser, et le réseau de distribution est resté hégémonique et florissant, aux dépends des deux extrémités de la chaîne.

Aujourd’hui, les distributeurs / diffuseurs se la pètent en proposant des marges aux auteurs de l’ordre d’un miraculeux 15 à 30%. Le pourcentage papier aujourd’hui est bien inférieur à 10%. Apple prélève 30%. Soit donc 70% la part de l’auteur. Certains éditeurs spécialisés proposent aussi 70% aux auteurs. C’est un peu plus réaliste comme part, je trouve.

Bref. L’industrie de la distribution est toute pourrie, et aucune loi sur le prix final ne changera ce fait. Les livres électroniques vont changer ce fait, et ont déjà commencé à le faire. Les éditeurs et diffuseurs accrochés à leur modèle impérial doivent mourir, et seule une saine concurrence du livre numérique diffusé à bas prix (et grosse part pour l’auteur) pourra les tuer.

6-8% pour l’auteur sur un poche, vous imaginez ça ? Pour un auteur connu et qui vend. Les nouveaux venus peuvent être heureux de toucher plus de 5%. Quelle honte. Certains éditeurs spécialisés (livres techniques, développement logiciel pour mon cas, je m’y étais intéressé il y a quelques années), rémunèrent moins que ça encore, et imposent des conditions contractuelles délirantes. Ça ne m’étonnerait pas que nombre d’auteurs se mettent à auto-publier sur l’iBook Store d’ici peu.

Article: TomTom et mon Mac, ça fait trois, ou disons deux et demi

Ah Tom Tom.

Mon premier GPS était un Tom Tom. Il y a de cela plusieurs années. Marque ayant bonne réputation, appareil aux revues élogieuses… Et en effet, il fonctionnait bien. Jusqu’à ce qu’il ne fonctionne plus bien. Et là, c’est allé de pire en pire.

L’écran tactile a commencé à déconner. Réactivité en chute libre et décalage du point de contact, ennuyeux, mais on peut vivre avec. Détections de contacts intempestives, sans contact réel. Le menu se déploie toutes les x minutes. Plus souvent lorsque l’appareil est au soleil.

Appel au SAV, réinitialisation recommandée (les gars, l’écran déconne, pas le logiciel), on tourne autour du pot, et on pert un temps pas possible pour rien. Bref. Je peux finalement envoyer la bestiole au SAV. J’avais filmé la chose, ils avaient donc outre les explications en français à peu près correct un film démontrant le problème sans doute possible. Deux semaines passent. L’appareil revient, réparé. J’allume, je pose, j’attends. 2 minutes. Pouf, le menu apparaît. Pas réparé. Appel au SAV, bonjour, appareil de retour il y a 5 minutes, il déconne comme avant. “On a réinstallé le système, tout marche.” Oui. Sauf l’écran. Comme expliqué. Comme filmé. Pareil là.

L’appareil était sous garantie à ce moment. Pour encore un mois. Renvoi au SAV. Re-x-semaines d’attente. Réception, ouverture, même problème. Encore. J’appelle. Renvoi au SAV encore, 3ème fois. Re-attente en semaines. Retour de l’appareil. En panne, toujours. Avec un devis. Appareil plus sous garantie.

Désastreux. J’ai laissé tomber.

Depuis, des camarades m’ont relaté des mésaventures avec le SAV. Mon cas n’était en rien unique.

Tom Tom est sur liste noire pour ce qui me concerne.

Article: En Suisse. Le livre – concurrence ou prix fixe?

Merci Guillôme.

J’ai visiblement été un peu rapide. Je voulais donc dire que je ne voyais pas en quoi un livre en papier avec des mots dedans, vendu dans les petites, moyennes et grandes librairies de notre pays, différait d’un disque en plastique avec de la musique dessus, vendu chez les petits, moyens et grands disquaires de notre pays. Les objets physiques, les commerces physiques, fréquentés par nous en vrai.

Car c’est bien sur ça que porte le prix unique, l’objet réel vendu à des personnes réelles dans des points de vente réels. Et l’argument étant entre autres de gommer la concurrence entre les shopines physiques indépendamment de leur taille et de la diversification de leur catalogue de livres, ou d’autres produits culturels ou pas culturels.

Un disque a évidemment l’avantage de pouvoir être vendu par petits bouts à toutes sortes de diffuseurs, des sonneries de téléphone au cinéma en passant par les radios, jeux vidéos, interprètes faisant des reprises, etc. Les livres n’ont que peu d’autres débouchés, les bibliothèques, exceptionnellement le cinéma, les recueils de nouvelles lorsqu’il s’agit de nouvelles, parfois une publication sous une forme écourtée dans des publications littéraires, etc. Mais tous ces circuits parallèles ne sont pas touchés par le prix unique, et n’ont pas particulièrement d’influence sur la concurrence entre commerces.

Bref, les arguments autour du prix unique sont je pense obsolètes et ne tiennent pas compte de la dématérialisation inéluctable – pas totale, mais importante – du livre et de la réduction tout aussi inéluctable des volumes de vente en librairie. Le prix unique pourrait tout au plus retarder l’inéluctable, un peu.

Article: En Suisse. Le livre – concurrence ou prix fixe?

Peut-être que je me trompe dans ce qui suit. Ou pas.

J’ai du mal à voir en quoi un livre est différent d’un disque de musique. En tant que produit culturel commercialisable je veux dire. Je dis un disque musical, mais somme toute, un disque d’un film, d’art ou blockbuster, n’est pas différent non plus.

Il y avait plein de petites et moyennes shopines vendant disques et proposant conseils et écoutes. J’ai passé pas mal d’heures dans un magasin près de mon école d’ingénieurs à causer enceintes, amplis, musique évidemment. C’était assez sympa. On y allait parfois en groupe, on y buvait même un verre ou grignottait une tranche de pizza. Et j’y allais parfois seul, m’isoler avec un casque à écouter des choses inconnues et y trouver un certain calme intérieur.

Curieusement, et bien que lecteur plutôt assidu, je n’ai pour ainsi dire jamais eu le même comportement avec les livres et les librairies. C’est vrai qu’un livre prend, généralement, plus de place qu’un disque. Et que donc à nombre égal, une librairie doit nécessairement être plus grande qu’un disquaire. Or donc j’ai surtout fréquenté les grandes librairies, et les librairies spécialisées. Et hormis les BD, comme on échantillonne pas quelques livres comme on échantillonne quelques disques, je n’y ai jamais donné rendez-vous à un groupe d’amis, nous n’avons jamais partagé de pizza devant des rayonnages de livres, etc.

Qu’importe.

Avec internet, j’ai découvert – il y a longtemps – les prix plus modérés des terres étrangères, et j’importais beaucoup de disques de par delà l’océan. Pas toujours Atlantique d’ailleurs. Ça n’a jamais été aisé de trouver des SACD en Suisse. Avec internet, j’ai découvert – il y a moins longtemps – la dématérialisation de la musique. Abonné de la première heure du B&W music club, par exemple. La musique téléchargée peut aussi être de haute qualité, compressée sans perte et 24 bits.

Bon, et bien les films, je les ai principalement importés. Point de magasinage en terre nationale, pour des raisons de calendrier des sorties comme de prix.

Et ma foi, les livres… comme je le disais plus haut, je n’ai fréquenté que les grandes librairies ou presque, de moins en moins d’ailleurs, le choix étant tellement plus vaste sur internet, et les blogs plus intéressants que les résumés des jaquettes ou le vendeur occupé et souvent ignorant. Internet fut longtemps le royaume de l’écrit, avant de devenir plus “multimédia”.

En 2011, j’ai acheté deux albums de musique classique pour mon épouse, soit 5 disques, et un SACD, peut-être le tout dernier. La majorité de mes acquisitions ont été électroniques. En 2012, sauf SACD exceptionnel… bref.

Une exception cependant : Marlène Jobert ou productions enfantines, mi-livre mi-CD. Mes filles aiment beaucoup ça. Mais ce n’est pas un produit complètement traditionnel.

En 2011, mon épouse et moi avons lu plus de livres électroniques que de livres papier. En 2012, je ne lirai, sauf accident, pas de livre papier. Pas de nouveau en tout cas. Les Kindle et iPad constituent des liseuses très agréables, et le Kindle n’a rien à envier à un poche pour ce qui est du confort de lecture.

Pourquoi irais-je m’embêter dans une librairie, dont le choix est forcément réduit, les séries de livres souvent incomplètes, la queue en caisse, le parking malaisé, alors que je peux lire les blogs littéraires qui m’intéressent, faire mes choix à tête reposée et au calme, puis obtenir les livres convoités et commencer à lire en quelques minutes à peine ?

Cette discussion sur le prix du livre, unique ou non, et d’ailleurs pourquoi limité au livre ?, me semble donc être d’arrière garde. Le modèle de distribution des oeuvres écrites est déjà en train de changer et ce de façon assez radicale. Les éditeurs même vont devoir repenser leur métier, car la publication et distribution de livres dématérialisés sont considérablement plus aisées que de devoir imprimer à grands frais puis distribuer son oeuvre dans un réseau de librairies.

Un prix du livre unique ? Pourquoi pas, au nom de la culture et du réseau de petites librairies. Mais s’il s’accompagne d’un prix unique du disque de musique. Vous savez, au nom de la culture et des petits disquaires. etc. Sinon, non.

Quoiqu’il en soit, ça ne changera rien à terme. Le déclin du livre papier est déjà amorcé.

édit:

Petit complément, sur le côté sensuel du papier.

Je me souviens dans les années 80, on me causait de la sensualité des grands disques vinyl et des grandes pochettes, du son chaud et vivant… qui se sont faits bouffés tous crus par le CD froid, chiurgical, aux pochettes minuscules, bref, pas sensuel. Un jour je me souviendrai qu’on me parlait, dans les années 10, de la sensualité du papier. La prochaine génération s’en fichera comme je me fichais des vinyls lorsque j’étais ado.

En plus, le papier est un désastre écologique. Consommation d’eau obscène, produits chimiques en quantités inavouables, transports dans toutes les directions… Les forêts ne sont majoritairement pas gérées durablement, en tout cas pas par les papetiers… L’horreur.

Article: Spotify en Suisse? Génial, que je pensais mais quelle déception!

Je n’ai accusé personne d’être rétrograde que je saches. Si quelqu’un s’est senti attaqué, ce n’est ni de mon propos ni de mon intention. Cherchez une raison interne plutôt.

Quant à facebook me rémunérant pour faire le VRP, hélas, ce n’est pas le cas. Mais si une porte s’ouvrait pour bosser pour facebook sans pour autant quitter ma Suisse aimée, j’y réfléchirais avec beaucoup d’intérêt.

J’ajouterai que fort récemment des journalistes ont découvert et révélé que l’Allemagne avait acheté un logiciel espion faisant usage de techniques de pistage et de catalogage illégales en Allemagne, et que ce même logiciel avait été acheté par la Suisse également. Intéressant, n’est-ce pas?

Je me souviens il y a 20 ans, mes parents qui me mettaient en garde contre internet, véritable repaire de malfrats et pédophiles prédateurs. Ils utilisent aussi internet aujourd’hui, sans trop de crainte des gérontophiles prédateurs sévissant sur le net. Je garderai pour moi ce que je pensais de leurs mises en garde à l’époque, j’étais adolescent il faut dire. Ce n’est pas un âge propice aux pensées modérées.

On peut se faire harceler dans la cour de récré. Ça m’est arrivé, jusqu’à ce que je jette l’importun dans un buisson épineux tant il m’avait poussé à bout. J’étais (je le suis toujours) petit et chétif, mais je pratiquais déjà un art martial. On peut se faire harceler par téléphone ou sur la place de travail. Et on peut se faire harceler sur facebook. Ce n’est en rien différent. Les risques et dérives d’aujourd’hui sont essentiellement les mêmes qu’il y a 30 ans. Juste un peu plus faciles à mettre en oeuvre, et un peu plus difficile à contrer. Avant le téléphone, il y avait la lettre anonyme. Avant facebook, il y avait les échanges de sms et mms. D’un autre côté, un harcèlement via facebook est plus aisé à démontrer que des sms circulants sous le manteau.

Mes parents ne m’ont jamais interdit de téléphoner ou emailer à mes copains, je n’interdirai pas à mes filles de facebooker leurs copines.

Fear, uncertainty and doubt.

C’est humain. Et finalement, les réactions excessives aussi sont humaines.

Article: Spotify en Suisse? Génial, que je pensais mais quelle déception!

J’ai du mal, beaucoup de mal, à comprendre ces réactions extrêmes par rapport à Facebook, ou d’autres sites de ce type ou d’un autre type.

Nos fournisseurs de connectivité internet ont des logs complets de nos connections. Les proxies que nous utilisions pouvaient archiver la totalité des packets transmis. Google garde des traces de toutes les recherches que nous effectuons. Les autres moteurs de recherche évidemment aussi. Je n’entends pas grand monde s’en plaindre et boycotter les fournisseurs internet ou Google.

Nos opérateurs téléphoniques mobiles savent à tout moment où nous sommes, et à qui nous téléphonons, combien de fois, combien de temps. Je n’entends pas grand monde s’en plaindre et boycotter les opérateurs téléphoniques mobiles.

Nos banques savent combien nous gagnons, nos cartes de crédit combien nous dépensons et pour quoi. Je n’entends pas grand monde s’en plaindre et tout payer en liquide et planquer son argent dans son matelas et demander à être payé en liquide par son employeur.

La carte coop ? La carte migros ? Carrefour ?

Mais Facebook, là oui, ça gueule de tous les côtés.

http://communicationsetinternet.wordpress.com/2011/11/03/la-mauvaise-reputation/

FUD. Fear, uncertainty and doubt.

Pourtant il n’a jamais été prouvé que Facebook ait utilisé les données personnelles pour autre chose que le fonctionnement strict de Facebook (pub incluse, tout comme Google). Revente des médias et contenus confiés à Facebook ? Jamais. Revente des listes de membres ? Jamais.

De plus Facebook est un outil extraordinaire. Imaginez vos enfants dans 30 ans consulter votre timeline pour découvrir ce que vous faisiez à leur âge. Imaginez vos petits enfants. J’adorerais consulter le profile de mes grands-parents.

Imaginez la masse d’informations pour les généalogistes du siècle prochain. Imaginez la masse d’informations pour les historiens du siècle d’après.

Dans 10 ans nous auront peur d’autre chose et personne ne pensera plus aux dangers de Facebook, comme plus personne ne pense plus aux dangers de la télévision. Enfin si, penser, un peu, raisonnablement. Pas ces réactions disproportionnées.

Article: L’homme qui a donné un visage aux pirates

Wouaaa, excellent ! Belle découverte matinale pendant que je jette de vieux logiciels désagréables (genre Lotus Notes) devenus inutiles. Howard Pyle’s Book of Pirates. Ça c’est un pointeur que je vais garder préciseusement et qui va alimenter mes lectures sous peu. Dès que j’en aurai terminé avec le cycle de Mistborn.

Merci !

Article: BusyCal, c’est génial aussi pour les tâches

Côté calendriers, j’en ai essayé pas mal. Et à vrai dire, aucun ne m’a jamais satisfait. iCal reste mon outil de choix.

Vous voudriez bien savoir pourquoi ? Et bien moi aussi. Parce que franchement, je ne sais pas. Finalement, le plus proche candidat au remplacement d’iCal serait le google calendar des google apps. Que j’utilise d’ailleurs dans le cadre de mon boulot pour les choses en collaboration.

Concernant Google Calendar, il y a un petit détail très précis qui m’empêche de l’utiliser. Sur mes Macs, nickel. Sur iPad, le site mobile est OK. Sur iPhone, que j’utilise beaucoup… Je vis en Suisse romande, tous mes bidules informatiques sont en anglais, et… Je ne sais pas pourquoi, avec le même URL que pour l’iPad, alors que toutes les gapps s’affichent bien en anglais partout, sur l’iPhone, le calendrier est en allemand. Toujours. Quelque soient les réglages que je fais. Y compris avec le système en français. Français, je pourrais vivre avec. Italien, ça pourrait être supportable. Japonais, je m’y ferais. Mais allemand, je ne peux pas. J’ai soumis plusieurs bug reports. Depuis des années. Le bug est toujours présent. Ça me gave. C’est idiot ça hein?

Or donc me voilà avec iCal sur tous mes MacBidules et iBidules.

Mais… Suite à l’article sur Fantastical, j’ai essayé la chose. Et il se trouve que j’ai gagné une licence de ce logiciel cette semaine. Et bien voilà, il est bien sympa, et je l’utilise. Pratique pour la vue synthétique du jour et de demain, pratique pour la saisie intelligente, pratique pour la recherche. Mais j’utilise toujours iCal. La vue semaine est imbattable.

Quant aux tâches, ma foi, c’est une affaire bien compliquée. Omnifocus, The Hit List, Things, Remember the Milk, pour les principaux, et tous les autres que j’ai essayé. La liste est trop longue pour ma santé mentale. Il y a deux choses qui me fascinent dans la vie, le rayon papeterie des grands magasins et les gestionnaires de tâches. Omnifocus est mon outil, depuis des années. Sur Mac, iPad et iPhone. Pourtant je cherche encore LE gestionnaire de tâches. Aucun ne m’a jamais convaincu de laisser tomber Omnifocus. Ce dernier heurte ma sensibilité esthétique, bien que le thème (basé sur la palette solarized) que j’ai configuré soit agréable. Mais aucun autre logiciel n’offre la facilité de saisir d’Omnifocus, les options d’affichage et d’organisation, et cette petite fonction à la Remainders sur les iBidules, le geofencing, carrément une tuerie.

Bref, j’aimerai étrangement me débarasser d’iCal et Omnifocus, mais tous deux correspondent finalement très bien à mes besoins.

Je terminerai avec un nouvel outil dans mon arsenal : Trello. J’ai utilisé et utilise encore une crâlée d’outils en ligne selon mes clients, de BaseCamp à Redmine, en passant par pas mal de choses plus ou moins exotiques. Je m’efforce d’éviter lorsque je le peux, mais je ne le peux pas toujours. Trello m’a déjà permis d’esquiver plusieurs machins online désagréables, et rien que ça me fait l’aimer très fort. Il se trouve que Trello est assez facilement accepté par mes clients, son fonctionnement et sa présentation ne heurtant apparemment personne, ni business, ni project management, ni développeurs. C’est un intéressant outil collaboratif et de visibilité, neutre et consensuel, tout en étant efficace pour ma petite organisation personnelle.

Donc si vous cherchez un gestionnaire de tâches, faites un tour du côté de Trello. Il est bien sympa.

Siri + Remainders = wow. J’adore. Mais je manque de recul pour l’instant, donc je me tais.

Article: En galère avec un iPhone 4S
FT'e
, le 10.11.2011 à 00:18
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Article: En galère avec un iPhone 4S

J’ai reçu le mien ce matin.

Je ne suis pas facile à scotcher. Le mobile, c’est mon job. J’aime bien les iPhones, mais bon. Chouettes terminaux, mieux que le reste certes. Mais je ne suis pas scotché. Ça y est, je suis un vieux con.

Bon, bref. Je déballe, je m’assure que le backup iCloud du 4 est à jour, je bouge la SIM et je branche le groupe électrogène. Et ça m’installe le iBidule depuis le iCloud. En 2 minutes, la iChose se déclare activée, et les paramètres restaurés. Les applications se chargent en tâche de fond, le téléphone nouveau est utilisable de suite.

Pas d’iTunes, pas de connection au Mac, juste une inscription sur iCloud.

Et créfieu, ça marche. Fastoche de chez fastoche. Une heure et demi après, mes applications sont toutes en place. Certaines ont perdu les infos de log ici et là, mais dans l’ensemble, tout fonctionne au poil.

Ah bin pour le coup, je suis scotché. Oh, je sais comment tout ça est goupillé, de l’intérieur. Mais le voir vraiment marcher de l’extérieur, avec un nombre si limité d’opérations. 1) allumer le téléphone SIM en place, 2) les infos iCloud, 3) il n’y a pas de 3. Même pas besoin d’attendre, on peut téléphoner, surfer, et même choisir les applications à télécharger en premier.

Je ne crois pas que ce soit possible de faire beaucoup plus simple. A part prendre un photo de sa boubouille et iCloud de retrouver les infos sur photo.

Sur un autre sujet, j’espère qu’Apple aura tiré une leçon du lancement du 4S et d’iOS 5 en simultané. Le bug de SIM, de drainage accéléré de la batterie… et les petites choses que les développeurs doivent contourner ici et là… iOS 5 quelques mois avant le 4S aurait certainement simplifié les choses. Mais bon.

Problème de batterie que j’attends de voir avant d’installer la 5.0.1 beta. Tiens, autre sujet de satisfaction avec le 4S. La coop près de chez moi, 15 ans que mes natels décrochent dans le magasin. Le Motorola de mes débuts, mes Nokias, mes iPhones. Pas le 4S. C’est le premier à ne pas décrocher. Il va falloir que je vérifie ça en téléphonant dans le magaz parce que je suis très très incrédule.

Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

Ah ah ah, je m’esclaffe.

Pas d’Android 4 chez Samsung

En fait non, ça ne me fait pas rigoler. C’est juste chiant. Pour moi en tant que développeur mobile, un tout petit peu. Pour les clients de Samsung, pas en très grand nombre certes mais quand-même, surtout.

Des matos abandonnés après quoi, une année ? Il y a quand-même un truc foireux quelque part.

Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

Mvouais.

L’informatique s’est beaucoup transformée. Les machines ne sont plus intéressantes. Ni les stations de travail, ordinateurs de bureau, portables, ni les ultra-portables, tablettes, ni les téléphones. Il y a encore de la résistance et certains causent tant qu’ils peuvent de processeurs ou de quantité de mémoire. Mais ce n’est pas intéressant. Les machines sont une commodité. De l’infrastructure.

Les réseaux sont en pleine mutation. Les réseaux dédiés sont sur le déclin, tels que la téléphonie. Internet, le réseau des réseaux, permettant de transmettre tout type de données sans ségrégation de type ni prioritisation, avale les réseaux dédiés. La téléphonie mobile LTE, dite 4G, abandonne les canaux dédiés à la voix pour faire plus de place aux données sans distinction de type. Il y a simplification, et cette simplification augmente l’intérêt et la valeur du réseau.

La prochaine mutation d’importance concerne nos données. Le cloud est à la mode, mais qu’est-ce que c’est ? C’est une sorte de mutualisation de resources informatiques – temps de calcul, stockage, bande passante – à grande échelle, et accessible de partout où il y a une connection internet. Soit à terme, partout. Nos données vont se déplacer de nos ordinateurs, limités (quoique pas si limités que ça), dans des fermes informatiques aux capacités virtuellement illimitées. Le cloud. Nos données seront accessibles de partout, depuis n’importe lequel de nos iGadgets.

Toutes ces transformations ne se font pas sans douleur. Des machines sont créées, et disparaissent. Des logiciels sont créés, et disparaissent. Et ce, dans tous les domaines, de tous les éditeurs.

Évidemment, lorsque le logiciel qu’on utilise tous les jours et que l’on aime est abandonné, c’est moins marrant que si c’est un truc qu’on a jamais vu ni utilisé ni même entendu parler.

Apple n’est pas différente. Elle abandonne aussi des matériels, des logiciels. En fait, si, Apple est un brin différente. Elle anticipe un peu plus que d’autres ces transformations des réseaux et cette montée en force du cloud. Apple est très présente sur le front de la dématérialisation. L’abandon de la disquette il y a longtemps. Le superdrive généralisé il y a longtemps aussi. L’abandon progressif du dit superdrive… j’ai déconnecté le superdrive de mes MacBooks récemment, je n’en ai pas l’utilité. Je vais les virer définitivement je pense, j’aimerai juste le faire proprement. L’AppStore Mac.

Ça couine parce qu’Apple est un peu en avance sur les autres et pousse à dématérialiser. Mais tous y viendront, tôt, ou tard. Vos données vont bouger vers le cloud.

Pourquoi je raconte tout ça?

C’est énervant. C’est plus énervant lorsqu’on est affecté. Quitter Apple pour un autre pâturage ne fera que retarder un tout petit peu ces transformations. Ou ne retardera peut-être rien. On verra juste que c’est pas différent dans l’autre pâturage, finalement. Pire, on revivra peut-être les mêmes situations et frustrations, plutôt que de les accepter et de continuer son chemin dans le premier pâturage. Et de vouloir encore changer de pâturage. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de nouveaux pâturages à visiter.

Tu veux un Samsung parce que l’écran de 3.5 pouces est riquiqui et que 5 pouces c’est mieux ? Bonne raison. Tu veux un Android parce que la dématérialisation d’Apple et l’abandon de logiciels t’énerve ? Mauvaise raison. Chez le voisin c’est pareil, l’informatique évolue aussi hors d’Apple.

La mauvaise nouvelle est que l’informatique mobile explose. Ou bonne nouvelle je ne sais pas. Cette explosion laisse beaucoup de cadavres matériels. Tous les constructeurs sont affectés, des tas de produits sont abandonnés, ou vont l’être.

L’autre mauvaise nouvelle est que le cloud est sur le point d’exploser. Ou bonne nouvelle je ne sais pas. Cette prochaine explosion va laisser beaucoup de cadavres logiciels. Tous les éditeurs vont être affectés, des tas de produits vont être abandonnés.

L’ultime mauvaise nouvelle est que les banques vont exploser. Ou les états. Ce sera l’un ou l’autre. Ou bonne nouvelle je ne sais pas. Et là, je ne sais vraiment vraiment pas. :) . Ça serait franchement sympa si les états européens finissaient enfin par travailler ensemble pour redéfinir comment gérer le système monétaire, pour cesser enfin de privatiser la création de la monnaie et de nationaliser les dettes des banques privées. L’Islande a bien géré l’explosion des Icesave en ne nationalisant pas les dettes privées. On parle d’abandon de souveraineté, mais bordel, ça fait 40 ans que les états ont abandonné leur souveraineté de création de monnaie en la confiant aux banques privées. Il serait temps que le public leur botte le cul sérieusement plutôt que de les déresponsabiliser et de nationaliser leurs dettes.

Mais je diverge là. :)

Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

Je ne suis pas trop ce qui se passe côté BlackBerry. Je suis cependant un peu surpris que le Bold ne puisse être mis à jour. Pour l’instant ?

Le problème des applications sur BlackBerry ne tient que peu au matériel ou au système. Les deux sont plutôt bien et la plateforme ne souffre pas de fragmentation de façon aussi criante qu’Android. C’est le positionnement de BlackBerry qui pose problème. Les BB sont brillants – étaient ? – pour ce qui est de la messagerie. Ce sont de superbes machines à communiquer. Les outils intégrés font l’excellence de la plateforme dans ce domaine. Il n’y a pas de place pour un concurrent sur ce segment, vu que le choix BlackBerry est motivé par cette force et par l’infrastructure de messagerie de BlackBerry. Quant aux autres secteurs, la plateforme est plus que larguée. Il suffit de voir les statistiques de navigation web, BlackBerry est sous-représenté, bien en deçà de ses parts de marché réelles. A quoi bon investir dans un développement sur une plateforme en perte de vitesse et dont l’utilisation hors messagerie maison est marginale ?

Que l’iPhone ait grandement secoué la téléphonie, c’est une chose. Voir des plateformes alternatives sympa comme BlackBerry ou MeGoo se faire bouffer par Android, ça me donne le même sentiment de désolation que lorsque Windows taillait des croupières à Mac OS. Le machin médiocre qui détrône les systèmes de qualité, c’est désolant. J’espère vraiment que Windows Phone 8 se démarquera. Je n’ai pas envie de revivre le même scénario que nous ont joué Apple et Microsoft hier, avec l’iPhone et Android aujourd’hui.

Nokia a une carte à jouer et j’espère qu’ils vont bien la jouer. Je n’y crois pas, hélas.

Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

Pour Siri d’Apple il a été porté sur iPhone 4 par les experts du jailbreak, donc du pur de pur Marketing.

Comme je le disais plus haut, c’est du marketing, mais pas que. Si Siri était arrivé sur iPhone 4 et iPad 2 en même temps que le 4S, il y aurait eu non pas 4 mio et plus iDevices à attaquer les serveurs de reconnaissance vocale, mais 115 mio d’iDevices ( volumes ). Ce n’est pas la même charge de calcul ni d’utilisation réseau.

Quant aux bonnes raisons de choisir Android… elles sont principalement tournées vers la variété des matériels disponibles, d’écrans de moins de 2 pouces à des écrans de plus de 5 pouces, avec ou sans clavier physique, avec microprojecteur intégré, batterie interchangeable lorsqu’on a un besoin d’autonomie de longue durée pour un trek au fin fond de la jungle guatémaltèque, etc.

Parce que disons-le franchement, côté logiciel, il n’y a aucune bonne raison. Le pseudo argument de l’ouverture est risible, en premier lieu car la fragmentation des boutiques est plus un gros bordel qu’un avantage, parce que le code source n’a pas été livré pour des raisons que Google a exposé, que la boutique officielle proposait et propose encore des logiciels pourris pour ne pas dire malveillants, que l’utilisation du réseau data est tout sauf correctement gérée (prévoyez un forfait data gonflé pour Android si vous venez de l’iPhone, très nettement plus économe – et contrôlable, lui), etc. La fragmentation matérielle a un impact sur les applications qui ne sont pas finement designées. L’utilisation et la navigation est juste passable, rarement bonne, jamais brillante. Sauf applications développées spécifiquement pour un (ou plusieurs) appareil(s) – ça existe. Mais sympa le côté ouvert. De plus les applications natives sont la plupart du temps programmées pour le système minimum et ne savent pas tirer parti des capacités excellentes des téléphones de 2011 parce qu’elles sont faites pour être compatibles avec Android 2 aussi. Je vous ferai grâce des appareils dotés d’Android mais dont l’Androiditude a été soigneusement cachée et incompatibilisés volontairement.

Android 4 promet des avancées. Bin on verra ça hein.

C’est aussi assez intéressant de lire tellement d’arguments en faveur d’Android faisant référence à des défauts réels ou inventés des iPhones. Les arguments en faveur de l’iPhone font dans la majorité des cas uniquement référence à l’iPhone. On choisi un iPhone parce que c’est un iPhone. On choisi un Android parce que ce n’est pas un iPhone.

Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

marketing d’obsolescence programmé d’Apple

Siri pas supporté sur l’iPhone 4 et l’iPad 2? C’est chiant. C’est du marketing. Mais pas que.

Il s’est vendu 4 mio d’iPhone Siri dès la disponibilité. Difficile de dire combien se sont vendu jusqu’à aujourd’hui, avec l’ouverture du marché à des tas de pays en plus. La reconnaissance vocale est faite côté serveurs.

Si Siri était arrivé sur l’iPhone 4 et sur l’iPad 2 en plus des très grosses ventes du 4S…

Bref, il y a aussi une raison bassement technique.

Quant à l’obsolescence programmée d’Apple, en général, on peut en parler. Et la comparer à celle d’Android puisque tu évoques le sujet.

Je suis développeur d’applications mobiles. Android fait naturellement partie des plateformes qui intéressent mes clients. Et lorsqu’Android arrive dans la discussion, je dois dealer avec cette horrible réalité, et crois-moi, c’est encore plus moche que le laisse supposer le graphique de ce site : fragmentation . La réalité d’Android est que majoritairement, un téléphone Android ne sera jamais mis à jour avec une version plus récente de l’OS. Même le Nexus de Google ne fonctionnera pas avec Android 4. Le Nexus de Google avec Android 4 de Google !

Il y a plein de bonnes raisons de choisir un téléphone Android. Vraiment plein. Mais l’obsolescence n’est pas une bonne raison. C’est une affreusement mauvaise raison.

Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

Je parle en tant que développeur iOS et Mac OS au premier chef, mais plus généralement d’applications mobiles, dont des applications HTML5. L’accent actuel est donc placé sur Android (4) et iOS (5), Windows Phone étant sous monitoring constant.

Windows Phone 8 s’annonce excellent. Et cette interface en tuiles est très plaisante. Le développement actuel est, voyons, pénible, la version 8 est supposée proposer un environnement plus plaisant. Qu’importe, pour l’utilisateur, l’actuel interface est plaisante et efficace. Si bien utilisée par les designers, il y a du potentiel pour créer des interactivités très intéressantes et de qualité.

Ma question, mon doute, est de savoir comment Nokia compte se différentier de ses concurrents, Samsung en particulier, qui livrent déjà et qui livreront encore des téléphones sous Windows Phone. Samsung qui est commercialement bien implanté et qui en outre n’hésite guère à recopier ce qui semble bien marcher chez les concurrents. Donc voilà, quel différentiateur fort ? Je n’en ai pas vu.

Quant au Lumia… passons sur le fait que lumia signifie prostituée en espagnol, quoique le terme soit en réalité peu commun (un peu comme arpenteuse par exemple). La présentation de ce téléphone laisse pensif. L’accent est fort sur les caractéristiques techniques, du processeur à l’écran… Mais d’informations pratiques et utiles pour l’utilisateur, pas des masses. On dirait un discours calqué sur celui de Samsung pour le Galaxy Nexus. Avec un tel discours, il y a fort à parier que Samsung va les laminer.

Je l’ai déjà dit dans de précédents commentaires, Nokia est à la dérive et ne sait plus comment communiquer. Si ces téléphones sont un pas en avant très bienvenu, très très bienvenu, je ne vois toujours aucune stratégie propre et distinctive se dégager, ni pour les développeurs tiers, ni pour les utilisateurs.

Chez la plupart de mes collègues développeurs mobiles, Windows Phone reste un truc à suivre, éventuellement à expérimenter pour avoir une expérience concrète et une idée du potentiel, mais de là à investir dans un développement sérieux pour cette plateforme il y a un pas. Les applications tierses arriveront d’abord sous forme de webapps ou d’applications hybrides. Le moteur HTML/Javascript a intérêt à tenir sérieusement la route. Nokia doit impérativement proposer quelque chose d’unique à Nokia, sinon Nokia ne sera qu’un fabricant de téléphones Windows made in china.

Article: Apple TV, Apple Suisse, Flux de photos, c’est assez zéro! MAJ

L’Apple TV a un avenir selon moi. Ces rumeurs de TV Apple… mvouais. Je ne sais pas trop qu’en penser. J’ai un peu de mal à imaginer Apple se lancer avec une sorte d’hybride entre un iMac géant et un monstrueux iPad. La concurrence sur le marché des téloches est plus que carrément énorme, dans toutes les gammes. Il n’y a pas vraiment de produit standard dans ce domaine, contrairement aux ordinateurs Wintels.

Donc voilà, l’Apple TV en tant que box à un avenir. Cet avenir passera par l’ouverture aux développeurs tiers. Les diffuseurs pourront y avoir leur application et leurs contenus, à l’image de newsstand. Et d’y ajouter l’interactivité qui leur plaira. Je ne crois pas qu’Apple puisse réunir les diffuseurs sur l’iTunes Store. La télé est beaucoup plus fragmentée que ne l’était la musique. Il n’y a pas 4 majors, il y a les channels américains, internationaux, les studios cinéma, les diffuseurs Internet à la Netflix ou Hulu, etc. Une vraie banquise en plein été de réchauffement climatique, c’est craquelé de partout. Applications dédiées dans un TVstand. Ça, ça peut marcher.

Autre domaine, les jeux. iPhone et iPad comme manette, AppleTV comme console ou diffuseur, voire un mix des deux. J’imagine bien un jeu multijoueur s’exécuter un peu sur chaque iPhone/iPad et un peu sur l’AppleTV, pour des graphismes à tomber et une réactivité impec. Apple a déjà tué Nintendo, elle pourrait bien tuer les consoles de salon.

Et d’y ajouter le streaming depuis les iDevices ou Macs (ou Wintels, soyons fous).

En 1080p siouplait !

Ça, ça serait une AppleTV qui déchire.

Article: Apple TV, Apple Suisse, Flux de photos, c’est assez zéro! MAJ

Apple disait que l’Apple TV était en quelque sorte un hobby.

Mvouais.

La réalité est que le marché des boxes comme l’Apple TV (aux USA) est merdique, que c’est un gros flop, que les fabricants essuient des retours en nombre très important, voire plus important que les nouvelles ventes pour certains. Bref, une catastrophe.

Les vendeurs de contenu ne sont pas près à la diffusion numérique façon iTunes Music Store. C’est le fond du problème.

Lorsque la distrib suivra, ça sera de suite plus intéressant.

Article: Il est des questions qui n’ont pas de réponse…

L’art c’est facile. Beaucoup de gens voudraient nous faire croire que l’art n’est pas facile, mais si, l’art est facile.

L’art est le produit de la créativité.

On peut enrober la chose dans de multiples couches d’histoire, de culture, de sophistication, d’hermétisme parfois. On peut voir l’art lorsqu’on en a envie, tout comme on peut nier qu’il existe ici ou là. On peut avoir un discours très élaboré, ou très simple, pour définir l’art. J’ai choisi la voie la plus simple, non pas du fait de mes capacités limitées en la matière, mais parce que cette voie est la plus ouverte et celle qui laisse le plus de place à l’enchantement et à la découverte.

Je vois l’art dans la musique, dans la photographie… et je vois aussi, parfois, l’art dans des codes source résolvant des problèmes de façon vraiment créative.

L’art est partout, partout où l’humain a inventé ou créé un truc. L’art n’est pas qu’humain d’ailleurs, mais passons.

Vala. Facile cette question. :)

Article: Dis voâr, j’avais pas acheté un Mac écran couleur?

Pour rebondir sur ce que dit Mathieu, en effet plein de gens ne voient pas les couleurs “comme tout le monde”.

J’ai collaboré à la conception d’un logiciel pour controleurs aériens, il y a trop longtemps pour que je puisse dire le chiffre sans passer pour un porteur de massue. C’était au siècle dernier… Mais bref, ici l’utilisation des couleurs était soumise à des règles et évaluations très strictes afin de garantir une identification des éléments d’informations présentés par tous, quels que soient les défauts visuels.

Le daltonisme – abus de language qui couvre une panoplie de défauts – affecte pas loin de 10% de la population. C’est beaucoup et peu, mais lorsque l’on sait que presque 25% de la population a un daltonisme partiel, la chiffre devient tout de suite plus considérable. Ceci sans mentionner que personne ne voit les couleurs exactement comme le voisin d’en face…

Bref, depuis le siècle dernier je pense toujours aux daltoniens et autres handicapés des couleurs – en tout amitié :p – lorsque je design une interface ou un site web.

Article: Dis voâr, j’avais pas acheté un Mac écran couleur?

Pour ma part, je fonctionne plus à la position qu’à l’aspect visuel. Mémoire gestuelle, physique. Bref, les couleurs perdue, tout juste si j’ai remarqué le changement.

L’aspect cuir… bon. Le carnet d’adresse, le calendrier, on peut éventuellement se dire que ce thème d’interface correspond aux objects du quotidien que ces applications remplacent. Là encore, l’aspect ne me dérange pas vraiment. Je ne dirais pas que je trouve la chose plaisante pour autant. Mais alors là où c’est franchement carrément bizarre, c’est Find My Friends. Sérieusement, c’est quoi ce binz ! Où il est le design à la Jobs où on sabre à tout va ce qui n’a aucun sens, voire ce qui a du sens mais n’a pas assez d’intérêt pour survivre à la purge ? D’où ils ont sorti cette idée de coller du cuir là-dessus ? Encore, un aspect papier froissé façon carte un peu trop longtemps trimballée…

J’ai une pensée pour ceux que la couleur aidait à retrouver leurs petits. Nous ne fonctionnons pas tous à la mémoire gestuelle, beaucoup utilisent le visuel. La perte de la couleur est certainement pour eux quelque chose de bien chiant, comme le dit François.

Et cette texture lin que l’on retrouve partout… Ewww. Ça allait au début avec le côté nouveau de la chose, là ça commence à devenir pesant.

Autre temps… Vache, c’était quand-même quelque chose ce Mac Portable. :)

Article: Bon ben j’ai migré. Ça n’a pas été tout seul mais j’ai migré

Petite note rapide en passant, sur Lion.

J’ai en bon geek mis à jour toutes les machines supportant Lion de la maison. Donc le MacBook Pro de ma seule et unique épouse. Qui n’a pour ainsi dire fait aucun commentaire sur le félin. Ses habitudes de travail n’ont pas changé d’un iota.

Elle a évidemment noté quelques changements comme la direction du défilement, mais c’est à peu près tout. Elle a surtout noté l’abondance des fonds d’écran tournants que j’ai installé pour elle à cette occasion. :)

Quant à iCloud, je pense que le changement sera bien perçu, vu qu’elle a essuyé divers dysfonctionnements de MobileMe, en particulier niveau calendriers.

Article: Bon ben j’ai migré. Ça n’a pas été tout seul mais j’ai migré

Cette migration est la plus grosse depuis fort longtemps. Je n’ai je pense jamais vu une telle quantité de logiciels Apple révisés le même jour. Tout y est passé ou presque. Donc pour ça, wow.

J’ai de la chance, j’ai pu faire cette migration une semaine avant les autres, dans le calme et avec des serveurs tournant pour ainsi dire à vide. Je pense que l’énorme charge au lancement de l’opération Nuage a beaucoup compliqué les choses pour nombre d’oiseaux migrateurs.

Puis l’email iCloud a flanché quelques heures.

Rooo, un nouveau MobileMe, pitié Apple, pas ça… Non, pas vraiment. La charge de ces derniers jours n’a rien en commun avec ce qu’encaissait MobileMe. Là, ça a juste été énorme. Je pense sérieusement que ce départ a prouvé que l’infrastructure était solide. Pas indestructible, rien ne l’est, mais solide. Ça a tenu le coup, et franchement, il fallait le faire.

L’ensemble ne fait que débuter, et c’est déjà génial. J’ai juste quelques réserves sur la sécurité de l’infrastructure iCloud (sécurité dans le sens confidentialité, pas dans le sens robustesse).

@ Alain

La “fermeture” d’iOS est un problème. Pas de connectique USB, pas de slot SD, etc. C’est ennuyeux, c’est pénible, c’est frustrant, et j’en suis victime tout comme toi.

Mais le système est fermé pour de bonnes raisons. Le processus de validation de l’App Store et ses règles existent pour de bonnes raisons. Et quelques mauvaises certainement.

L’uniformité des iBidules, des tailles d’écrans, de configurations, est une limitation. Je comprends aisément que quelqu’un puisse préférer un écran de 4.5” pour lire sans se casser les yeux, plutôt qu’un écran plus petit offrant une meilleure compacité et une meilleure autonomie.

Mais cette uniformité elle aussi existe pour de bonnes raisons.

L’écosystème iOS est de bonne qualité, sécurisé, fonctionne sans souci majeur, le travail des développeurs (j’en suis) est grandement facilité. Les limitations sont pénibles, mais elles garantissent la solidité de l’édifice.

Android est un tout autre écosystème. Pour commencer, la grande variété d’appareils, de configurations matérielles, rend le développement d’applications très difficile. La réalité des choses est que souvent, les applications vraiment chouettes et bien designées le sont pour les appareils les plus communs, genre le Galaxy, le Nexus et l’HTC populaire du moment. Si vous avez un autre Android, ça va marcher, mais c’est pas dit que l’interface ne déconne pas ici ou là. En fait, c’est pratiquement garanti que ça va déconner ici et là. Je parle d’expérience. Android, évitez les trucs exotiques, prenez que ce qui se vend le plus. Sinon, assumez votre choix et souffrez en silence. Et non, Android n’est pas ouvert, comme certains aiment à le dire. Pas beaucoup plus qu’iOS, tout juste un peu moins fermé, lorsque Google le veut bien. Il n’est pas controlé. Là est la différence. Du moins par Google. Les opérateurs, c’est une autre affaire. Souvent, pas moyen de virer les applics imposées par l’opérateur sans sortir le scalpel électrique…

L’un est Berne propre en ordre, on ne peut pas s’y ballader tout nu, l’autre est Bangkok tentaculaire, effervescente, mais un brin joyeux bordel aussi.

J’aime bien mes iOS 5 et mon iCloud, et je vis avec les limitations en place en essayant de comprendre leur raison d’être et le bon côté d’icelles.

Article: Steve Jobs
FT'e
, le 07.10.2011 à 17:40
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Article: Steve Jobs

Perso, je dévorerai ce livre dès sa sortie car il semble très bien fourni…

Je n’avais pas l’intention (déclarée) d’acheter ce bouquin… je veux dire, ma curiosité n’avait pas été titillée et je n’y avais pour ainsi dire pas pensé. Mais une citation m’a, justement, titillé. A la question posée du pourquoi avoir accordé toutes ces interviews, Steve a répondu que c’était pour que ses enfants le connaisse et comprennent ses raisons d’avoir consacré tant de temps à son travail.

Le côté business, je connais, je baigne dedans depuis 25 ans. Avoir un aperçu de l’autre face de la pièce, voilà qui est beaucoup plus intéressant ! Je suis juste un brin frustré que la version électronique coûte plus cher que la version papier. :)

Parlant ebook, la France est sortie de l’âge de plomb (d’imprimerie). La boutique Kindle est enfin arrivée sur Amazon.fr. Foutre, il était temps !

Article: Steve Jobs
FT'e
, le 07.10.2011 à 13:42
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Article: Steve Jobs

25 ans de Mac, environ. Et quelques années d’iBidules.

Au sortir de mon école d’ingénieurs, j’aurais pu allez fabriquer des enceintes. Ou j’aurais pu devenir photographe, ou guide de montagne. Autant de passions qui m’ont accompagné jusqu’à l’âge adulte.

Mon parcours professionnel est tel qu’il est à cause du Mac. Même dans les années les plus difficiles d’Apple, mon travail tournait autour du Mac. Windows n’a jamais eu de place dans mon paysage informatique, sauf très accidentellement.

Cet homme a beaucoup influencé ma vie professionnelle, et ce n’est rien de le dire. J’ai croisé Steve à quelques reprises, à Paris ou en Californie. Lors d’une WWDC, j’ai même eu l’occasion d’échanger quelques mots avec lui, et il savait qui j’étais – ou du moins ce que je faisais –. Incroyable ! Mais je ne le connaissais pas au delà de son image publique et du résultat de son travail, et les mots prononcés étaient d’une banalité totale.

Je ne suis pas vraiment triste. Touché, forcément, au vu de l’ampleur de son influence sur ma vie.

Une chose est cependant certaine. L’instant où j’ai appris son décès restera dans ma mémoire. Je me souviens très précisément de l’instant où j’ai appris la nouvelle des attentats du 11 septembre 2011. Je me souviendrai de la même manière de ces premiers messages Twitter lus sur mon iPad et du communiqué de presse lu immédiatement après. Un instant singulier. Et comme à chaque instant singulier, j’ai été quelque peu sonné pour la journée.

Le nombre de réactions a aussi quelque chose de fascinant. Il n’y avait qu’un Steve Jobs. Et maintenant, il n’y en a plus.

Merci pour tout Mr Jobs.

Sur ce, je retourne apprivoiser cet iOS 5 qui m’en fait voir des vertes et des pas mûres. Pour mon plus grand plaisir !

Article: Quoi de neuf à la Keynote, ce soir?

et qui prend d’aussi belles photos

Pas si belles que ça. Regardez les exemples : les montgolfières sont toutes pixellisées, la jeune femme à la fleur est toute floue…

Plaisanterie mise à part, vous avez noté comme les points de lumière de l’arrière plan se transforment en petits anneaux ? On dirait presque un catadioptrique.