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Résultats pour l'auteur: David Bonnet
5 commentaires trouvés.
Article: Les deux mystères de Time Machine

Clairement, TM a été une révolution dans le backup sans souci de millions de gens qui n’avaient aucune compétence informatique… ça l’est encore aujourd’hui face à Windows.

Une sauvegarde Time Machine en USB/FireWire/Thunderbolt se fait sans accrocs et bien plus facilement que ce qui existait jusqu’alors. Ce sont les sauvegardes par le réseau (Wifi/Ethernet) qui posent parfois de sacrés problèmes qui rendent ce système inadapté à un novice. Et la non-vérification de l’intégrité des données ne garanti en rien la bonne exécution de la sauvegarde, quelque soit le moyen de connexion utilisé.

Sauf erreur, c’était une limitation de OS X 10.5.2… dès la 10.5.3, cette limite a été portée à 8EB ou 8’000’000TB…

C’était une limite secondaire et HFS+ n’est plus à une rustine près. J’espère néanmoins que cette compatibilité pour l’avenir lointain ne signifie pas qu’HFS+ restera la seule solution officielle jusque-là.

Problèmes de droits, de coûts (ahahahah), de performances ou de comptabilité?

Cette page relate de difficultés d’intégration de ZFS, HFS+ semblant être profondément ancré dans le noyau d’OS X et les services tels Time Machine, Versions, etc. Mais au-delà de ça, je n’ai aucune info à ce sujet.

Article: Les deux mystères de Time Machine

C’est quoi le probleme du HFS+ ??? C’est tout ce qui a de plus fiable!

Fiable ? Ah bon ? Je conseille la lecture de cet article, qui résume très bien la situation.

On peut relever que le premier gros problème d’HFS+ est qu’il ne se soucie pas de l’intégrité des données et fait une confiance aveugle au hardware. Si des bits sont inversés par mégarde par le matériel, HFS+ ne s’en soucie pas et propage ces erreurs à chaque sauvegarde. C’est ainsi qu’il arrive que des fichiers refusent soudainement de s’ouvrir.

Le deuxième gros problème est de l’ordre des performances. Un seul fichier ne peut être écrit à la fois. Un verrou global empêche toute écriture, ce qui, pour un système multi-tâche, est tout de même peu glorieux.

Ensuite, il y a d’autres soucis, comme la taille maximum d’un espace de stockage qui est de l’ordre de 17 To (aucun disque n’a encore dépassé cette capacité, mais ça viendra), l’impossibilité de déclarer des gros fichiers sans avoir à allouer immédiatement tout l’espace nécessaire, etc.

Bref, HFS+ est loin d’être un système de fichiers idéal et il serait grand temps qu’Apple opte pour une solution plus fiable et désormais éprouvée comme ZFS ou BtrFS.

Article: Les deux mystères de Time Machine

Pour le mail, comme le compte est en IMAP, il y a des chances que la copie se trouvait uniquement sur le serveur de mail et pas sur le Mac. TimeMachine n’a donc pas pu le sauvegarder. Même s’il y avait une copie locale, il a probablement été conçu pour ignorer ces documents.

Pour le film manquant, je ne trouve pas d’explication…

Globalement, je suis assez déçu par la fiabilité de TimeMachine lorsqu’il est utilisé pour sauvegarder sur un disque dur branché en réseau. Les déconnexions intempestives ne sont tout simplement pas gérées ce qui est un comble quand on sait que l’utilisateur peut mettre en veille son Mac à tout moment et s’éloigner de son réseau wifi. Très vite, on se retrouve avec une sauvegarde corrompue et il faut reprendre du début. Le système de fichier HFS+ est aussi loin d’être fiable et il serait temps qu’Apple propose ou adopte un système de fichiers robuste (les solutions ne manquent pas).

La solution la plus fiable reste la sauvegarde en branchant le disque dur directement à la machine, en USB ou Thunderbolt. Personnellement, j’ai deux disques de sauvegarde de 2 To (des petits WD Elements) dont l’un est chez moi et l’autre au bureau. Je les branche en USB et TimeMachine s’occupe du reste (il gère les deux disques et sait quelle sauvegarde se trouve sur quel disque).

Article: Les Sony A7, A7R et A7S sont arrivés au bout de la première étape du parc d’objectifs

Merci beaucoup pour ce retour d’expérience sur ces nouveaux objectifs, ainsi que précédemment sur les Sony A7(R). Tous ces détails sont fort utiles et appréciables, néanmoins j’hésite encore entre un Sony A7 et le Fuji X-T1, qui a également reçu des critiques très favorables. Les deux appareils ayant des prix similaires n’arrange pas les choses.

Comme je suis amené à voyager souvent dans des régions relativement humides, l’étanchéité du Fuji me semble un plus indéniable (les objectifs ne le sont pas encore, mais ça va venir). Sony n’est pas très clair à ce sujet, surtout depuis les problèmes de fuite de lumière au niveau de la bague de l’objectif qui me refroidissent pas mal, bien que cela semble être un cas rare.

Le Fuji possède un plus petit capteur et donc les objectifs sont relativement plus petits à focale équivalente, ce qui est également un point que j’apprécie. Néanmoins, je ne sais pas à quel point un capteur plein format influe sur la qualité de l’image.

Un point particulièrement négatif du Fuji semble être la qualité des vidéos. Une mise à jour logicielle pourrait régler cela, néanmoins, ce n’est pas une fonction primordiale pour moi.

Enfin, la politique commerciale de Fuji semble être appréciée à bien des égards par les utilisateurs. En particulier, Fuji a fait évoluer des appareils existants en proposant des mises à jour de leur firmware contrairement à Sony qui est plus prompt à sortir de nouveaux boîtiers qu’à régler les problèmes des anciens. Par exemple, les possesseurs du Sony NEX-7 se sentent oubliés, surtout depuis la nouvelle direction choisie par la firme.

Bref, est-ce que l’un d’entre vous a essayé ce Fuji X-T1 ? Sinon, sur le papier et au regard de ses caractéristiques, qu’en pensez-vous par rapport au modèle de Sony ? Enfin, que penser des objectifs de Fuji par rapport à ceux de Sony / Zeiss ?

Article: Presse et journalisme: un paradoxe

Anne Cuneo dénonce les pressions économiques dont s’accommodent les dirigeants de rédactions. ToTheEnd déplore le manque de courage des journalistes pour renverser cette situation. Au final, les deux avis se rejoignent : la presse est en proie à un contrôle idéologique et financier dont elle ne peut que difficilement se défaire. Le pire est que ces contraintes empêchent souvent les journalistes de faire des articles de fond pour décrire et exposer les actions des pouvoirs en place.

À ce sujet, je vous encourage à voir les reportages co-réalisés par Pierre Carles :
Fin de concession (2010)
DSK, Hollande, etc. (2012)