Profitez des offres Memoirevive.ch!

Commentaires récents

Rechercher dans les commentaires:  

Résultats pour l'auteur: Dom' Python
545 commentaires trouvés.
Article: Une bonne gestion de vos mots de passe

Sur mon mac, ça va. Mais sur mon iPhone, je réalise que je continuais à valider les identifiants proposés pas mon trousseau Apple. J’ai donc désactivé celui-ci, mais je n’arrive pas à me loguer avec 1Password, si ce n’est en l’ouvrant pour aller copier le mot de passe et le copier après sous Safari dans le champ idoine.

J’ai beau chercher sur le net, je ne parviens pas à trouver de l’aide. Renan (ou autre), un tuyau?

Article: Se prendre la tête pour une flèche

@cvanquick
Tu soulèves un point que j’ai failli développer: le caractère provisoire de toute chose. Je pense en effet qu’il est important de rester conscient que tout peut évoluer, les conditions peuvent changer, des êtres chers disparaître… En ce sens, il est important de ne pas s’installer trop confortablement, de s’encroûter (“on a toujours fait comme ça!”). En même temps, lorsque je suis en train de faire quelque chose, je pense qu’il est important de pouvoir m’immerger dans cette tâche, dans l’ici et maintenant comme on dit. C’est cette immersion qui me semble de plus en plus menacée; et cette interface me semble être une des manifestations de cette menace.

@TTE
C’est vrai que chaque nouveauté peut-être un soulagement par rapport à ce qui la précède. La torture dont tu parles était une sacrée libération qui nous permettait de prendre la musique avec nous… Mais en regard du confort actuel, c’est vrai que cela semble être une “torture” (encore que le mot semble un peu fort).

@Jean-Yves
Merci. En principe lorsque je rédige une intro pour la page de garde, je la remets en italique au début de l’article. J’avais oublié de le faire. J’ai corrigé.
Content pour toi si tu ne ressens pas cette pression. Mais il semble d’après ce que tu écris que ça fait longtemps que tu t’entraînes à la tenir à distance.
J’ai lu et relu le Prophète; je garde la référence de Krishnamurti pour une prochaine lecture.

Article: Se prendre la tête pour une flèche

@Roger
Je ne sais pas si tu es – biologiquement – un vieillard; je ne connais pas ton âge. Mais ton discours me donne à penser que tu es très loin de la sénilité et de la date de péremption!
Je ne sais pas où j’ai lu récemment: “Je n’ai pas soixante ans; j’ai vingt ans, mais avec quarante ans d’expérience!” J’aime bien.

@myvista
Cela fait longtemps, je l’avoue, que je n’ai pas mis les pieds dans un magasin de disques. J’y ai pourtant travaillé dans une vie précédente.
Je n’écoute pratiquement plus que depuis mon iPod ou mon ordi (ma chaine de salon est malade et je n’ai jamais pris le temps de m’en occuper). Il faut dire que je suis très très loin d’avoir l’exigence qualitative d’un audiophile. Mais j’apprécie le confort d’avoir ma musicothèque sous la main, du moins la quantité que mon iPhone peut héberger; j’en ai plus sur mon mac.
Les derniers CD que j’ai acheté, c’est à la sortie de concerts. Et plus particulièrement si ledit CD n’est pas disponible en téléchargement chez Quobuz, iTunes ou le site des musiciens. Car l’objet CD, s’il m’est sympathique en raison de sa pochette (certains son magnifiques), se trouve dans l’obscurité de mon armoire.

Article: Se prendre la tête pour une flèche

@Madame Poppins
Ta première phrase est très juste. Mais il ne suffit pas de le savoir… Il n’y a pas si longtemps que j’ai pris conscience de ma dépendance (relative) au regard des autres. Et c’est un gros travail que de me libérer de la part dont je peux me défaire, et d’accepter sereinement le reste! Je ne sais plus qui a dit: “On ne peut pas se libérer de ses chaînes, mais on peut apprendre à danser avec.” Je suis d’accord avec le fond, mais le côté absolu de cette déclaration me dérange un peu. J’aime à croire qu’il est possible de se libérer partiellement.
Ou pas!

@Jean-Claude
L’écoute de la musique se prête en effet bien au “multitasking”. Certains diront probablement que dans ce cas on n’écoute pas, on entend. Je revendique pourtant le fait de pouvoir écouter en faisant autre chose, même si je reconnais bien sûr que la qualité de mon écoute n’est pas aussi bonne que lorsque je ne fais que ça.

@Patrick W
La flèche en question est entourée d’un trait rouge sur ma deuxième capture d’écran.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Même jeune, je n’ai jamais été attiré par le jardinage. Et maintenant que j’aurais envie de m’y intéresser, mon arthrose, mon dos fragile et mon surpoids ne m’encouragent pas à m’y mettre.
Mais là, avec ce genre de dispositif qui permet de jardiner debout, je me dis que… pourquoi pas essayer…
Mais je n’ai pour l’instant pas de place. Peut-être dans mon prochain logement…
En tout cas merci pour cet article très intéressant! Le jour où je m’y mets je te demanderai des conseils!

Article: Quand le « bon » titre n’existe pas…

Madame Poppins,

Publier un tel article aujourd’hui, nous faire une fois de plus cadeau d’un magnifique texte en pareille circonstance, c’est remuer le couteau dans la plaie. C’est comme nous faire prendre conscience avec encore plus d’acuité que cuk va nous manquer. Et ça, ÇA VA PAS DU TOUT!

Non mais!

Cela dit, j’ai pensé hier que la personne en charge du billet d’aujourd’hui aurait la tâche difficile. Eh ben bravo. Tu maîtrises (ce qui n’est une surprise pour personne ici!)

P.S. Mes amitiés à ton genou gauche!

Article: Et de quinze! Mais ce n’est pas la joie…

Quand je parle de cuk à quelqu’un, je dis toujours qu’en plus de la qualité et la richesse des sujets abordés, la bonne tenue des commentaires en fait un lieu à part. Je reconnais bien sûr qu’il y a de temps en temps des dérapages, mais qu’ils sont plutôt rares. (Mais c’est vrai que ces derniers temps…)

Pour moi, ce site est un exemple de cohabitation réussie entre des personnes et des points de vue différents. Et quand bien même il m’arrive d’être choqué par certaines tirades, je trouve que François gère ça plutôt bien. J’avoue qu’à sa place, j’aurais certainement cédé à la tentation de la censure et de l’exclusion. Il ne l’a pas fait et cela ne fait qu’augmenter l’estime que je lui porte. Certaines de ses réponses ont pour moi été des exemples de communication non violente (CNV pour les intimes). Bref, cuk est pour moi la preuve que la cohabitation dans la différence est possible. D’où ma tristesse en apprenant la prochaine fermeture du site.

(Entre-nous soit dit, lorsque je lis, dans les commentaires de l’article du jour, l’affirmation que « le patron fonctionne un peu à la brosse à reluire et à la pommade… », même en plaisantant « un peu », je me dis que crotte, si la cohabitation est possible, c’est pas gagné! Et lorsque je vois que d’aucuns s’empressent de traiter l’auteur de cette affirmation de sot, troll, et je ne sais quoi d’autre, j’ai la désagréable impression que la gestion des conflits n’est pas une chose facile et que désapprouver un propos sans en insulter l’auteur est un exercice difficile ;-).

Malgré la détermination de François, j’avoue que je trouve sympathiques certaines propositions, par exemple le relâchement de la pression d’un article par jour ou la possibilité de disliker un commentaire avec masquage d’icelui (façon QoQa). Que ce soit ces moyens-ci ou d’autres, je me dis qu’il devrait y avoir une manière de procéder qui pourrait assurer la pérennité de cuk, quitte à ce que François ne soit plus le seul à le porter… Mais probablement que je rêve.

Car il y a un autre aspect de l’annonce du jour qui me réjouit plutôt, lui. C’est que, si je comprends bien les motivations de François, outre le raz le bol, il y a aussi le désir de redistribuer son temps entre ses différentes activités (dont la reprise du violon). Et alors là, en pensant aux longues heures passées à s’occuper de cuk, je me dis que cet arrêt aura pour conséquence hautement bénéfique que ce sera autant de temps plus que François pourra consacrer à Madame K, à la famille, aux amis proches, à la musique, à la course. Et malgré ma grande tristesse, je suis réellement et sincèrement content pour eux!

(Mais bon, François, quand même, y aurait pas moyen? Hein?)

Article: aquama: de l’eau, du sel, un coup de machine magique pour fabriquer la solution, et c’est tout propre

J’avais hésité à craquer…
Du coup je regrette.
Message pour QoQa : après un article pareil, vous pourriez relancer une vente d’aquama, non?
Hein?
Allez…!
S’iiiiil vous plaîîît!

Article: Lettre ouverte à mon pied droit

Pierre:
Permettez-vous, permettez-vous! A mon tour de me permettre d’illustrer mon propos pour le clarifier:
Imaginez un cercle au centre duquel se trouve un point. Deux positions possible:
1/ Assis sur le cercle, tourné vers l’intérieur. Je n’ai d’horizon que moi-même, je tourne le dos à l’autre, à l’environnement, au monde. C’est ce que j’appelle “être centré sur moi”.
2/ Assis sur le point central. Je suis en mon centre, mon “hara”, je me tiens droit, le souffle dégagé. Du centre, dans quel sens que je me tourne, mon regard est tourné vers l’extérieur. Je suis disponible au monde, à l’autre. C’est ce que j’appelle “être centré en moi”. Ainsi n’ai-je pas à me “détourner de moi” pour me “tourner vers l’autre”. Etant au centre, je suis forcément tourné vers un autre, mais sans me perdre.
Alors je pourrais développer ce que je mets concrètement dans ces expressions. Mais pour moi, la perception de cette nuance a été une découverte fondatrice.

Sirrensis:
Excellent livre que Le charme discret de l’intestin, que François nous a présenté ici.

Article: Lettre ouverte à mon pied droit

Pierre:
Merci pour cette précision. Et moi qui me demandais ce que cette info météo venait faire là !
Sur le centrage, j’aime bien la distinction entre centré sur soi et centré en soi. Personnellement, je cherche à être toujours plus centré en moi, ce qui me permet de me tourner vers l’autre sans me perdre.

Lebarron: Merci infiniment pour ta contribution!

Article: Les souvenirs…
Dom' Python
, le 13.12.2016 à 12:29
[modifier]
Article: Les souvenirs…

Je me demande donc ce qu’il s’est passé pour que d’un souvenir datant d’il y a parfois une vingtaine d’années, on passe ensuite à cette course, frénétique, aux cadeaux, à l’organisation, à la surabondance : le goût des choses simples aurait-il été englouti par le temps, par les convenances, par la pression mercantile, par les voisins qui ne cessent d’exhiber leur menu à rallonge et les achats effectués ?

Il me semble qu’une partie de l’explication se trouve dans le fait que comparer les souvenirs d’enfance (vacances, aucune responsabilité, capacité d’émerveillement…) avec la réalité de l’adulte que nous sommes aujourd’hui (en charge de l’organisation de la fête en plus d’un travail prenant…) est un peut biaisé.

Cela dit, il est vrai que la dimension commerciale de ces fêtes a pris des proportions démesurées, me semble-t-il.

Perso, j’aime les fêtes. Un peu d’agoraphobie, beaucoup de goût pour une certaine sobriété, envie de rencontres humaines avec du sens plutôt que de grandes bastringues avec joie obligatoire…

Article: Lettre ouverte à mon pied droit

Merci pour vos déjà nombreux commentaires!

fxc: Ben… essaie!

Saluki: Gros coup de fatigue? ;-)

PhilSim: Merci! Certes, votre remarque est fort pertinente. À vrai dire, je me l’étais faite à moi-même et j’ai failli en parler. Mais, dans un souci d’en rester au propos initial qui était de partager une expérience surprenante, j’ai choisi de n’en point faire mention. Je vous suis toutefois reconnaissant de souligner ce point, ce que lisant je me suis promis à moi-même de prendre régulièrement le temps de m’adresser ainsi aux différentes parties de mon corps, qui ont chacune une part de responsabilité dans le fait que je sois un sexagénaire plutôt heureux!

Blues: En te lisant, j’ai pensé à mon grand-père qui parlait longuement aux fleurs de son balcon. Lorsqu’il a été hospitalisé durant quelques semaines, elles ont commencé à dépérir, bien que ma grand-mère les arrosait régulièrement selon les instructions de son mari. Lorsque celui-ci est rentré de l’hôpital, elles ont rapidement repris vigueur! Par ailleurs, j’ai reçu un mot d’un correspondant Twitter qui me dit s’être bien marré, car il n’est “pas le seul à parler à ses périphériques”!

Sirrensis Si tu ne l’as pas vue, tu seras intéressé par cette émission de la RTS: 36.9°, 23.01.2013, 20h15 Microbiote: ces bactéries qui nous gouvernent

PhB Merci! Et j’aime bien l’image des “oreilles de son pied”!

Pierre A Cordier Euh… Je ne suis pas doué en langues, et particulièrement en Sous-Entendu. Dois-je comprendre que mon texte te paraît narcissique?

Article: Dernier Open Bar de l’année

En bas de chez moi il y a une arcade qui abrite l’agence créative « Cavalcade« . Dans leur vitrine, un panneau qui affiche une phrase, un slogan, quelques mots souvent sur un mode humoristique. J’aime bien. J’ai photographié un de ces messages pour pouvoir vous le partager lors d’un open bar. VoicI:

Voilà, c’est tout!

Article: Pour quand je ne serai plus vraiment là…

Pour répondre à tes question, Madame, oui, j’y ai déjà songé. Plus particulièrement au moment du décès de ma mère.

Elle était hospitalisée et les toubibs m’ont appelé pour me faire part d’une brusque péjoration de son état. Se posait alors la question de savoir si elle désirait être réanimée si besoin, ou si on la laissait partir. Je leur ai répondu qu’elle avait exprimé sa volonté claire de ne pas être réanimée, de ne par subir d’acharnement thérapeutique. Je leur ai dit que je n’en avait pas reparlé récemment avec elle, mais que j’étais certain à 98% (en réservant 2% par honnêteté intellectuelle) qu’elle n’avait pas changé d’avis sur la question. Ils m’ont alors répondu que cela allait bien dans le sens du document que l’EMS leur avait remis au moment de son hospitalisation. C’est ainsi que j’ai appris 1/ qu’il existait ce document de « Directives anticipées » et 2/ que j’ai eu connaissance que maman l’avait remplis lors de son entrée en EMS. Eh bien, malgré la quasi certitude qui était la mienne, j’ai reçu cette information avec un certain soulagement. Mine de rien, même en étant sûr de moi, cela me faisait bizarre d’avoir en quelques sorte « la vie de ma mère entre les mains » comme on dit. Et l’existence de ce document m’a apporté une certaine paix.

J’ai alors décidé que je remplirais un tel document… mais je ne l’ai pas encore fait. Peut-être en partie parce que j’ai passé bien quelques années de ma vie avec un désir de mort; du coup je craignais que le fait de remplir ce document officiellement représenterait comme une sorte de pas, petit certes, vers au mieux l’euthanasie, au pire le suicide.

Avec ma femme, nous nous sommes dit que, une fois que nous serons tous les deux à la retraite (dans quelques mois), nous prendrons le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons mettre en place pour notre mort, et plus particulièrement pour le cas où l’un de nous perds son autodétermination, sa santé, tout ça.

En ce qui me concerne, les personnes en qui j’ai une confiance absolue pour prendre les décisions qu’il pourrait y avoir à prendre sont ma femme et mon fils. Et ma position actuelle est que je ne souhaite pas être maintenu envie artificiellement s’il n’y a pas de perspective d’un retour à la conscience et à un minimum de qualité de vie.

Je me pose également la question d’une adhésion à Exit, dans l’idée que, peut-être, je pourrait envisager de faire appel à eux suivant la situation.

Article: Premiers contacts avec le MacBook Pro 15 pouces avec Touch Bar

Et si tu supprimais les commentaires à l’instar de Gète http://blog.gete.net/2016/09/13/de-liphone-7-et-de-la-critique-dapple-en-general/

Ah ben non! Il y a souvent des échanges intéressants sur plein de sujets. En ce qui me concerne, je regretterais la suppression des commentaires! Car même s’il arrive que ça chauffe, il me semble que cuk se distingue par la bonne tenue générales des interventions.

cuk me semble être un reflet de l’humanité. Il n’y a pas que du beau, mais globalement, c’est plutôt pas mal! Je dirais même que nous sommes privilégiés. Mais, comme disait mon père : « Là où il y a des hommes, il y a de l’hommerie » !

Article: Premiers contacts avec le MacBook Pro 15 pouces avec Touch Bar

François teste des nouveaux produits et nous partage ses coups de coeur et coups de gueule. Le modèle précédent, il en fait profiter un proche ou le met sur le marché de l’occasion, permettant à des gens d’accéder à des machines d’avant-dernière génération à un prix raisonnable.

Il passe un temps fou à tester, rédiger, répondre aux questions, donner des conseils, tout en administrant un blog collaboratif qui est un lieu d’une rare qualité.

Bénévolement.

Alors s’il arrête cuk parce qu’il n’a plus le temps de s’en occuper, décidant de consacrer plus de temps à d’autres tâches, par choix de vie, je l’accepterai sans problème. Avec tristesse et frustration, mais sans problème.

Mais s’il le fait par usure d’avoir à en prendre pleine la gueule chaque fois qu’il présente une nouveauté, ma tristesse et ma frustration seront certainement accompagnées d’une dose de colère.

François, juste merci.

Article: Why! et Ubuntu: 1 année après, ce que je peux en dire aujourd’hui.

Ça fait pas mal de temps maintenant que je m’efforce d’adopter progressivement un comportement socialement et écologiquement plus responsable dans ma consommation. Et un des domaines les plus sensibles est certainement ce qui concerne la technologie. M’en passer totalement, pas glop. Mais opter pour des produits qui s’inscrivent dans cette préoccupation me semble de plus en plus souhaitable.

Je crois volontiers que certaines grandes entreprises comme Apple sont sensibles à ces valeurs, ne fût-ce que pour des raisons de marketing. Mais faire appel à des alternatives plus convaincantes me semble être une manière de gagner en cohérence personnelle et peut contribuer à un changement de société. Dans ce sens, la proposition de Why! m’interpelle.

(Celle de FairPhone également, malgré Android. Un objet réparable et produit dans des conditions socialement acceptables est déjà une avancée par rapport à nos iPhone.)

Il y a effectivement le problème des programmes. J’écris sous Ulysses depuis peu et je trouve ce soft tellement bien… Mais bon. Il y a certainement des alternatives, même si elles sont un peu moins pratiques ou ergonomiques.

Car il me semble que tout le débat (je parle de mon débat intérieur) est là. Pour que j’aie envie d’acheter un ordi ou un smartphone, je vois deux critères: la fonctionnalité et l’aspect socioécologique. Et le jour où ce dernier aspect deviendra plus important que le premier, il est très probable que je bascule. Encore faudra-t-il que je sois rassuré sur deux points:

– que la fiabilité du matériel et des softs utilisés ne me fasse pas retomber dans les heures noires du temps où j’étais sous PC. Et depuis qu’un ami qui est plus à l’aise en informatique que moi a abandonné Ubuntu, j’avoue être un peu hésitant;
– que je sois capable de me “contenter” de (dans le sens d’être content avec) ce que cet écosystème me proposera, sans être constamment en train de me dire “Ah merde, Ulysses, c’était vachement mieux!” et toute cette sorte de choses.

Pour terminer, je ne comprends pas le sens de l’intervention de TTE…

Article: Ornières
Dom' Python
, le 09.11.2016 à 18:38
[modifier]
Article: Ornières

(pardon, pas pu revenir plus tôt)

ysengrain: dans mon expérience, il m’est arrivé souvent que la compréhension ne suffise pas. Ou en tout cas pas la compréhension intellectuelle, analytique. Il y a comme une intégration qui doit se faire dans des couches plus profondes avant que je parvienne à amorcer le changement. Des fois, ça va tout seul, mais souvent il me faut du temps.
Il m’est arrivé plus d’une fois que tout à coup, j’ai l’impression de découvrir une autre manière de faire ou d’être, alors qu’en fait j’en entendais parler depuis plusieurs années. Mais il fallait que « le sou tombe », que la compréhension descende de la tête à… je ne sais où, pour que le passage à l’acte puisse se faire.
S’il te suffit de comprendre pour que ça vienne « tout seul, sans effort », alors je t’envie!

Radagast Merci! Texte intéressant, qui évoque pour moi la difficulté que j’ai à choisir une option sans demeurer attentif à l’autre, sans guetter l’info qui me fera dire « je savais que j’aurais dû prendre l’autre! » J’ai d’ailleurs commis un court billet sur ce thème il y a quelques années: « Choisir c’est renoncer »

(les autres commentaires s’étant focalisés sur le spam, depuis retiré, on ne m’en voudra pas de ne point y répondre!)

Article: TimePage, le magnifique agenda de Moleskine sur iPhone, iPad et Apple Watch

Régulièrement je change d’appli agenda (iPhone), et à chaque fois je reviens sur Pocket Informant. Mon affichage de prédilection est celui de la semaine, dont voici un exemple:

C’est le mode d’affichage qui me convient le mieux, et très peu d’applications le proposent. Week Calendar le fait, mais je l’ai écarté pour d’autres raisons.

Autre avantage d’Informant: c’est une des rares applications qui permettent la saisie RAPIDE de la date et l’heure, sans passer par la si détestable roue iOS:

Pocket Informant est la seule application d’agenda que j’ai trouvé qui possède ces deux caractéristiques. Et j’espère que la nouvelle version que tu annonce, François, n’en perdra aucune des deux!

Article: Pu****, 14 ans !
Dom' Python
, le 22.10.2016 à 18:49
[modifier]
Article: Pu****, 14 ans !

Fabien, je n’ai pas connu cette grand période du Mac parce qu’à l’époque j’étais sur PC et ne connaissais pas cuk (si, c’est possible!).
Par ailleurs je ne suis pas un grand bidouilleur, et relativement peu friand d’utilitaires. Pour ces deux raisons je ne peux me joindre au concert de louange vis-à-vis de tes utilitaires et autres articles de ces temps-là. Mais il y a quand même bien quelques articles de ta main qui m’ont renseignés très utilement. Et puis il y a la série sur le Japon qui m’a fait voyager…
Et puis surtout, il y a le fait que tu a fait partie des valeureux piliers de cuk pendant toutes ces années, étant bien plus qu’un rédacteur. Si cuk est ce qu’il est, tu y es donc pour quelque chose et rien que pour ça, je t’aime (Aïe! Non, Puzzo! Pas sur la tête!).
Pour tout cela, je tiens à te remercier!

Article: D’Evernote à Google Keep

J’utilise Evernote depuis quelques années. Mais c’est vrai que depuis que j’ai eu l’occasion de tâter de OneNote à mon travail, j’hésite fortement à switcher.

Le titre du billet du jour m’a donc alléché. Mais dans ma tête, le match se faisait entre Evernote et OneNote. Je ne connaissais pas Google Keep. Ça m’a l’air très intéressant.

L’interface de OneNote a commencé par me rebuter. Mais grâce à l’enthousiasme de certains collègues, j’ai insisté et le déclic a eu lieu. J’ai trouvé que la création d’une note est beaucoup plus intuitive que sur Evernote. On peut écrire quelque chose, puis autre chose à côté et déplacer ces deux blocs de texte comme on ferait avec deux post it. J’adore.

Je vais jeter un oeil sur Google Keep. Si je comprends bien, il n’y a pas d’outil de migration d’Evernote à Google Keep? Parce que pour migrer mes 1400 notes à la main, ça va être chaud! En même temps, ce serait l’occasion de faire du tri. (Oui parce que mon problème, avec ce genre d’outil, c’est que du coup j’ai tendance à y mettre tout et n’importe quoi!)

Pour migrer sur OneNote, il semble qu’il y ait un outil, mais pour l’instant uniquement sous Windows. MàJ: je m’auto corrige. Voir ici

Question: Une fonction que j’utilise sur Evernote, c’est le mémo vocal. Est-ce que cela existe également sur les différentes autres solutions que vous utilisez?

Article: Marcher
Dom' Python
, le 12.10.2016 à 18:37
[modifier]
Article: Marcher

Zallag: Merci pour ces deux liens. J’ai également plusieurs fois lu ce genre d’information. Et j’ai fait moi-même l’expérience que les moments de marche sont souvent fécond en idées créatives.

NewAncien: Erreur d’interprétation grandement facilitée par ambigüité de mon texte!

Article: Marcher
Dom' Python
, le 12.10.2016 à 09:52
[modifier]
Article: Marcher

Merci pour ces premiers commentaires. Mais les deux premiers (ainsi qu’un autre, reçu par mail) me donnent à penser que ma première phrase peut être ambiguë. Le mot dépendance désigne ici celle du bébé par rapport à l’adulte. L’apprentissage de la marche lui permet de se déplacer librement. Il ne s’agit pas d’une addiction dont je me serais libéré par la marche.
Donc oups.
On ne se relit jamais assez.

guru: Bizarre en effet! En même temps, dans le basket et le tennis, il s’en passe des choses! La marche est plus contemplative. Question de caractère, peut-être?

Article: Savoir, savoir-faire et savoir-être

C’était durant mon apprentissage. Mon patron avait pris l’habitude de me faire tous les reproches qu’il pouvait, sans jamais relever les points positifs. A trois mois des examens, alors qu’il était en train de me tomber dessus, j’ai posé ce que j’étais en train de faire, me suis retourné et me suis entendu lui dire:

– Foutez-moi à la porte!
– Co… comment?
– Vous n’arrêtez pas de me faire des reproches, jamais un encouragement.
– Encore faut-il les mériter!
– C’est bien ce que je dis. Si je ne mérite que vos reproches, c’est que je suis vraiment mauvais et que je n’ai aucune chance de réussir mes examens de CFC (Certificat Fédéral de Capacité). Donc en me gardant vous perdez votre temps. Donc, foutez-moi à la porte!

Il s’est replié dans son bureau, m’a fait la gueule toute la journée, puis a progressivement changé de ton. Durant les trois derniers mois, je n’ai essuyé plus aucun reproche. Tout au plus quelques remarques – justifiées – dans l’esprit de m’aider à bien me préparer à mes examens, que j’ai réussi.

Encore aujourd’hui je me demande où j’ai puisé cette énergie pour oser me dresser contre lui. Mais en tout cas ça a payé!

Ceci étant, vous avez raison – je vous entends penser – juste gémir sur mon sort ne fait pas avancer le schmilblick (même si je l’admets, simplement déposer ici mon désarroi m’a fait du bien)

Il n’y a rien à « admettre »! En parler (par oral ou écrit) implique une clarification de la pensée, une mise à plat qui n’a rien à voir avec les gémissements!

Article: Rire, sourire et… ?
Dom' Python
, le 09.10.2016 à 16:48
[modifier]
Article: Rire, sourire et… ?

Merci topoman!

Cette précision, « on ne peut pas savoir », me rappelle un ancien collègue de travail, de l’époque où j’étais un chrétien convaincu et engagé. Il disait « je ne dis pas que Dieu n’existe pas; je dis que s’Il existe, Il est de toute façon hors de notre portée de le connaître, de le comprendre, de le contacter. » À l’époque, je trouvais cette position bien pratique dans la mesure où elle le dispensait de s’interroger, de se confronter à la Parole, de répondre aux exigences de la foi…

À présent, je me sens plus proche de lui (du collègue, donc). J’ai tendance à rejoindre ce « on ne peut pas savoir », mais avec tout de même une nuance. J’estime ne pas pouvoir savoir, mais je n’exclus pas que je puisse être d’une certaine manière en contact avec une autre dimension, spirituelle. Maintenant, est-ce que cette dimension est Dieu, ou bien est-ce que qu’Il est encore au-delà? Est-ce que cette dimension, que j’appelle spirituelle, est une sorte d’éternité finale, ou est-ce qu’elle est une étape sur un chemin qui en comporte encore une multitude?

Dis donc, je ne m’attendais pas forcément à ce que ce billet nous emmène si loin! J’adore!

Article: Rire, sourire et… ?
Dom' Python
, le 08.10.2016 à 18:00
[modifier]
Article: Rire, sourire et… ?

Merci Hervé !

Si je comprends bien, l’athée exclu l’existence d’un dieu quel qu’il soit alors que l’agnostique ne l’exclu pas? Dans ce cas oui, ma position est plutôt celle de l’agnostique. A cela près que, plutôt que de dire « je ne sais pas » j’aurais plutôt envie de dire « je ne sais pas, mais je ne serais pas surpris qu’il y ait quelque chose ou quelqu’un… »

Article: Rire, sourire et… ?
Dom' Python
, le 07.10.2016 à 11:57
[modifier]
Article: Rire, sourire et… ?

Un non-croyant qui bénit des choses inanimées ne le fait-il que pour le bien qu’il se fait à lui-même ou pour quelque chose qui va au-delà de cela?

Effectivement, si la bénédiction est sensée être « opérante » en ce sens qu’elle apporte une modification, une protection ou autre, on peut se poser la question du sens de la bénédiction des choses inanimée. Encore que: il peut éventuellement être dit que, à travers la bénédiction de la chose, c’est son ou ses utilisateurs (propriétaires, bénéficiaires, habitants, etc) qui sont visés par ladite bénédiction. C’est je crois le sens que donne l’Eglise lorsqu’elle bénit un pont ou un tunnel. C’est cette dimension-là, qui flirte avec la suspertition, qui m’a mis sur les pattes de derrière lorsque le mot « bénir » m’est venu.

Pris dans un sens d’état d’esprit de Gratitude, il me semble pouvoir dire que le fait de bénir provoque très certainement une sorte vibration énergétique positive. Il y a de plus en plus d’indices qui vont dans ce sens. Mais quelle que soit la nature de cette viration, quel que soit l’effet qu’elle peut (ou non) voir sur l’environnement « non sensible », je crois que ça vaut la peine de « bénir ».

Quand à la nuance entre « non-croyant » et « agnostique », cela fait partie des choses que je j’arrive pas à me mettre dans la tête, malgré mes lectures.

Merci M.G. pour ta contribution. Je conserve la référence de ce bouquin. Je ne sais pas si le sourire peut être une assurance (dans le sens d’une garantie). Certains, en fonction de leur vie, ne sont plus capable de recevoir un sourir. Il m’est arrivé personnellement de ressentir les sourrir comme des agressions tellement j’allait mal. Mais cela dit tu as raison. Le sourir est certainement beaucoup plus puissant qu’on imagine.

Zallag: ce cher Khaill Gibran! Comme beaucoup, je n’ai lu que « Le Prophète ». Je crois avoir tenté la lecture d’un autre de ses livres mais n’avoir pas accroché.

Effectivment, son origine et l’époque à laquelle il a écrit cette phrase indique que son sens n’est pas à déchifrer avec nos catégories occidentales actuelles. Personellement, j’aurais envie d’y lire que si une femme peut voiler son visage d’un sourire, elle n’a pas besoin de porter un autre voile. Mais cette interprétation est certainement totalement abusive!

Article: Rire, sourire et… ?
Dom' Python
, le 06.10.2016 à 20:25
[modifier]
Article: Rire, sourire et… ?

Merci pour vos commentaires!

Merci Jambo de nous rappeler les fondamentaux !

Madame, je suis touché que cette partie résonne en toi, parce que, bien qu’elle m’ait dérangé lors de son émergence, c’est probablement celle à laquelle je tiens le plus.

DanielH: Curieux, cette phrase. Pour ma part, je ressens qu’un sourire illumine, révèle, anime… mais voile… j’avoue ne pas saisir dans quel sens.

Article: Du sol, de l’enfant et de la bienveillance

J’attends des comparaisons chiffrées avant de me faire une opinion

Je tombe aujourd’hui sur cet article. Même s’il s’agit de la comparaison d’un même territoire entre deux époques et non de deux territoires voisins et identiques durant la même période, je trouve les chiffre assez parlant. Non?

Merci bal pour ce témoignage.

Merci Ivme pour tes liens. Je n’ai pas encore eu le temps de les consulter, mais je ne manquerai pas de le faire.