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Résultats pour l'auteur: JBT21
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Article: Je me fais un peu de souci pour l’horlogerie suisse

Cet article est tout à fait d’actualité et très judicieux et je voudrais y amener mon expérience et mes points de vue personnels destinés à tous les passionnés d’horlogerie comme moi.
Aujourd’hui, les prix de ventes et les réputations de telle ou telle marque de montres dépendent de la lutte entre les principales manufactures de mouvements Suisses dont les plus connues sont: « ETA » et « Ronda », et le prestige justifié ou non des différentes marques de montres Suisses.
La norme voudrait et ce n’est pas le cas que le prix de vente d’une montre dépende de ses qualités que sont celles des montres: Fiabilité, précision, solidité en général, design, etc….
Je peux donc donner deux exemples à 60 ans d’écart pour appuyer mes dires:
1) J’ai fait l’acquisition il y a environ un an d’un chronomètre ou chronographe automatique, j’ai pour habitude de regarder toujours le meilleurs rapport qualité/prix.
J’ai choisi un modèle de chez Longines, l’Hydroconquest L3.644.96.6, étanche à 300 mètres, équipé du calibre ETA « valjoux » 7750 dont les qualités de robustesse et de précision ne sont pas à mettre en doute ( + ou – une seconde par jour une fois son rodage et l’ensemble de sa lubrification terminées).
Le prix de cette montre qui est sortie depuis du catalogue était de: 1380 euros.
Je pose donc la question suivante: comment justifier la différence de prix avec le même type de montre dans d’autres maisons: Rolex ou Breitling pour ne citer qu’eux?
– Cela pourrait être justifié si ces maisons vendaient des montres du même type mais équipées de leurs propres mouvements qui seraient au moins d’aussi bonne qualité que ceux des autres; ce n’est pas le cas et la différence va de un à cinq pour la Breitling Navitimer et de un à dix pour la Rolex Daytona (sans tenir compte des tarifs du SAV).
2) Il y a quelques temps, j’ai fait l’acquisition d’une montre d’occasion par le biais d’internet, de la marque: Bulova, en me basant seulement sur les photos et quelques rares indications.
Lorsque j’ai reçu la montre j’ai d’abord été agréablement surpris par son état général alors que je ne connaissais pas encore son âge.
Après quelques recherches sur internet j’ai trouver tout ce que je voulais savoir (et là j’aimerais bien avoir quelques avis d’éventuels propriétaire de mêmes montres), il s’agit d’une Bulova 23, modèle L5, série A, de 1958 équipée du mouvement avec 23 rubis et 6 ajustements de 1956.
Vous me direz: quel rapport?
Il s’avère que cette montre ne prend que quelques secondes par jour d’avance et que son état de conservation et donc de fonctionnement en général après 59 ans de bons et loyaux services est intact.
Cette montre coutait à l’époque: 59,50 dollars, ce qui correspond à un mois de salaire moyen environ.
On peut donc se demander après 60 ans d’évolution horlogère si nous avons progressé et ou en sommes nous?