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Résultats pour l'auteur: Bigalo
260 commentaires trouvés.
Article: Résultats financiers d’Apple, premier trimestre 2009 et Macworld

Un dernier point : le rythme de renouvellement des machines ne me paraît pas aussi catastrophique que tu ne le dis ; en effet l’évolution des performances des processeurs est bien moins rapide qu’autrefois.

J’utilise un MacBook Pro à 2,16 MHz (Core Duo), modèle sorti il y a près de 3 ans. Le haut de gamme actuel (pourtant tout juste renouvelé) est à 2,93 MHz. En admettant qu’un Core2Duo soit 20 % plus performant qu’un CoreDuo, la progression est de 63 % (2,93 * 1,2 / 2,16).

Même avec un éventuel écart de performance de 30% entre les 2 familles de processeurs, le gain ne serait que de 80 %.

Or je rappelle que ma machine a près de 3 ans. Par conséquent, même si 9 mois, voire 18 sont perçus comme une (très) longue période compte tenu de l’évolution de l’informatique depuis 30 ans, c’est bien moins justifié qu’il y a 10 ans.

Par conséquent, à part pour une minorité pour laquelle le niveau de performances est régulièrement un facteur limitant, il n’y a pas de raison objective de ne pas acheter aujourd’hui un iMac ou même un Mac Pro.

La majorité des utilisateurs utilise sa machine pour surfer sur Internet, envoyer des mails ou faire de la bureautique, et pour toutes ces tâches une machine ayant même 5 ans est suffisante en pratique (à part, et c’est un point important) le fait qu’Apple ait basculé en 2006 des PowerPC aux processeurs Intel.

Il m’est arrivé récemment d’utiliser en dépannage un IMac G5 à 1,8 MHz. C’est encore parfaitement utilisable.

Personnellement, plus que les strictes performances, pour changer de portable, j’apprécierais un lecteur Blu-Ray et un écran encore plus grand (19 ou 20 pouces).

Article: Résultats financiers d’Apple, premier trimestre 2009 et Macworld

Merci pour ton analyse, arrivée très rapidement après la publication des résultats.

Une petite imprécision :

Personne n’en a parlé… c’est même totalement passé inaperçu mais le Mac a fêté ce mois-ci ses 25 ans.

C’est seulement demain qu’aura lieu l’anniversaire.

Un calcul curieux :

Mieux encore, c’est le meilleur trimestre de toute l’histoire d’Apple et le 24ème de suite positif.

Autrement dit, ça fait 8 ans qu’Apple roule sur l’or.

Après les 35 heures, les années composées de 3 trimestres ;-)

Enfin, un dernier point, plus personnel : je n’arrive pas à me faire à ton choix de graphiques depuis quelques trimestres avec un fond noir et des caractères blancs. J’ai l’impression de me retrouver devant une machine sous MS-DOS. Cela fait mal aux yeux, et la lisibilité est catastrophique. Je ne sais pas combien de gens apprécieraient un bouquin écrit en blanc sur fond noir !

Selon moi, des caractères clairs sur fond sombre ne sont supportables qu’en très grande taille (cf. les images de la keynote de ton humeur), et encore

Article: Comment j’ai choisi mon caméscope amateur de loisirs

En fait, je pense que ce que tu souhaites est une caméra haute vitesse (genre 1000i/s) qui te permet ensuite de revoir la scène avec une décomposition du mouvement (transformation, éclosion) imbattable! Bien entendu, ce genre de caméra ne le fait pas et c’est hors de prix des caméras de ce type…

Je ne pense pas que ce soit nécessaire : il s’agirait de prises de vues faites sur pied avec des mouvements relativements lents et un cadrage fixe ; je suppose qu’il doit être possible au montage de ne conserver qu’une image sur 10 ou sur 100, non ? Ce genre de manip doit suffire largement pour accélérer le mouvement.

Je verrais plutôt un appareil photo avec déclencheur programmable, et montage des photos en suite d’images avec Photoshop.

On peut faire comme cela bien sûr, mais cela n’est valable que pour certains sujets : la chenille qui se chrysalide, pas celle en train de ronger une feuille, avec des mouvements qui n’ont pas besoin d’être accélérés, pour laquelle de la vidéo semble parfaitement adaptée.

Tu me fais aussi penser que si tu gardes des impératifs “photo” (profondeur de champ, etc.), il faudrait peut être que tu te tournes vers des caméras moins courantes, telle la Canon XL2, dont on peut changer l’ objectif?

Dans mon esprit, il s’agit de pouvoir expérimenter et voir si la vidéo me passionne suffisamment pour éventuellement investir plus tard dans du matériel plus haut de gamme. Par conséquent, j’aimerais savoir s’il est possible de faire de la macro en vidéo avec un camescope comparable à celui qu’évoque Roger !

Article: Comment j’ai choisi mon caméscope amateur de loisirs

Merci Roger pour ton article.

J’en profite pour te demander un conseil : cela fait de nombreuses années que je fais de la macro en photo, et j’aimerais bien tenter de faire un peu de vidéo.

Est-ce que ces minuscules camescopes sont utilisables dans ce domaine ? Il s’agirait de filmer une chenille en train de ronger une feuille, la transformation d’une chenille en chrysalide, ou l’éclosion d’un papillon, qui émerge de la chrysalide et développe ses ailes.

Pour les 2 derniers exemples, une forte accélération (je ne sais comment on qualifie en vidéo le contraire d’un ralenti) serait nécessaire.

L‘autre aspect primordial est bien évidemment la profondeur de champ, mais je suppose que le capteur de ces camescopes est bien plus petit que du 24×36, ou même que le format de la plupart des reflex numériques, ce qui implique une plus grande profondeur de champ.

Idéalement, il faudrait pouvoir débrayer certains automatismes pour pouvoir choisir la valeur du diaphragme et pouvoir moduler ainsi la profondeur de champ.

Enfin, le dernier aspect important (à mes yeux de néophyte) est la distance minimale de mise au point, avec la possibilité de filmer à cette distance en position télé, pour éviter que l’optique ne soit trop près du sujet.

J’avais fait quelques essais il y a une dizaine d’années avec un camescope d’alors, mais j’avais trouvé la définition tellement médiocre que j’avais rapidement laissé tomber. Cet aspect au moins a progressé considérablement ;-)

Est-ce que je me fais des illusions en espérant pouvoir utiliser un de ces camescopes pour faire de la macro, ou est-ce réalisable ?

Merci d’avance,

Article: Introduction à LaTeX (mise à jour), version PDF

Je n’ose même pas te dire le temps de réalisation de cet article, tu ne me croirais pas…

Oh que si ! Compte tenu du temps que cela m’a pris de rédiger des réponses claires(1) à des questions sur VBA dans divers forums, je crois que j’imagine assez bien.

(1) C’est-à-dire réfléchir un peu, écrire du code le cas échéant, le tester, le commenter et intégrer le tout à une réponse la plus didactique possible

Article: Introduction à LaTeX (mise à jour), version PDF

Simplement, un texte bien mis en page et respectant les canons de la typographie est d’une lecture plus aisée. Ce n’est pas un luxe de se le permettre et d’en faire profiter ses lecteurs.

Tout à fait d’accord.

Cependant, dans l’immense majorité des cas, il me semble qu’un traitement de texte suffit largement. Rien n’oblige les gens à multiplier les polices, les tailles de caractères, ni à abuser du gras, de l’italique et du souligné.

A mon sens, c’est principalement ce type d’excès qui rend la lecture pénible.

Avec un traitement de texte comme Word (ce n’est pas de la pub, mais je n’ai exploré aucun autre traitement de texte depuis au moins 15 ans, et j’ignore donc la capacité des autres produits), en définissant quelques styles, que l’on peut exporter d’un document à un autre, et en évitant les abus évoqués ci-dessus, il me semble qu’il est facile d’aboutir à un résultat dont la lecture est aisée.

Il y aura probablement de petites erreurs de typographie, mais l’immense majorité des lecteurs ne s’en rendra même pas compte. Quelle proportion de la population sait ce qu’est un cadratin ou un demi-cadratin ? Combien savent qu’en typographie, « espace » est féminin ?

Pour illustrer la sensibilité des gens à la typographie, il y a quelques jours, j’ai fait un long commentaire (suivi ensuite de plusieurs autres), où j’ai eu un problème de guillemets. Leur présence faisait que mon commentaire était tronqué, avant même la moitié. Il s’agit bien évidemment d’un conflit avec Textile, mais je n’avais pas le courage de chercher, et surtout, je souhaitais que mon commentaire apparaisse le plus rapidement possible.

Je me suis donc résigné à remplacer «  » par “  ” à l’endroit où le problème se posait. Je suis persuadé que très peu de gens l’ont remarqué. En tout cas, personne ne m’en a fait la remarque, même par mail privé.

Je crois que tu surestimes beaucoup la sensibilité des gens à la typographie, et pourtant, sur le fond je suis d’accord avec toi : certains textes sont extrêmement pénibles à lire simplement pour des raisons de forme. La différence essentielle entre nous est que bien que sensible au problème, mon niveau d’exigence est moindre que le tien.

Je continue à penser que pour de nombreuses années encore, des produits comme LaTeX ne seront employés que par 1 pour mille des utilsateurs, voire moins !

PS — Tu as peut-être la réponse à un truc qui m’agace depuis longtemps : sur Mac, il est relativement aisé de faire une apostrophe, (Option + Maj + 4), tandis que sous Windows, on obtient un trait droit (et non courbe) à la place. Y a-t-il un moyen simple d’obtenir une véritable apostrophe sous Windows ?

Article: Introduction à LaTeX (mise à jour), version PDF

J’aimerais bien savoir quelle est la proportion des Cukiens qui utilisent régulièrement LaTeX. Je ne parle pas de ceux qui l’ont vaguement exploré à la suite de cette série d’articles.

J’ai entendu parler pour la première fois de TeX, il y a 25 ans environ par 2 amis chercheurs au CNRS. L’un est mathématicien, la seconde (par ailleurs petite sœur du premier) est une spécialiste des tablettes assyriennes, écrites en cunéiforme.

Pour l’un comme pour l’autre, TeX était LA solution. Pour des cas un peu extrêmes comme cela, je eux comprendre. Mais pour ce genre de cas seulement.

J’ai acheté mon premier Mac en 1984, et ce qui m’a attiré c’est la qualité de l’interface et le WYSIWYG.

J’ai commercialisé à la fin des années 80 « Mac Liasse », un outil permettant de remplir les liasses fiscales, une quinzaine de tableaux complexes (Bilan, Compte de Résultat et tableaux annexes). Les contraintes d’impression étaient extrêmement lourdes, puisqu’il fallait placer correctement tous les chiffres si on utilisait des préimprimés et une imprimante à aiguilles comme la StyleWriter, ou reproduire très précisément l’ensemble des tableaux avec une imprimante à laser.

J’ai fait tout cela avec Excel et le langage macro de l’époque, en ayant modifié avec ResEdit le driver de la StyleWriter, de façon à ajouter un format de papier, nécessaire pour une série de tests à réaliser avant le lancement de l’impression des différents tableaux.

Hormis cette expérience particulière, j’ai toujours utilisé des traitement de texte (MacWrite, puis Word), et cela m’a toujours largement suffi. J’ai eu en 1988 à écrire un mémoire pour mon diplôme final. À cette occasion j’ai appris à utiliser les feuilles de styles qui permettent d’avoir de longs documents à la présentation homogène.

Si j’ai besoin d’avoir un tableau dans un document texte, j’insère un objet Excel dans mon document Word, et cela résoud pratiquement toues les difficultés. Si on clique dans le tableau, les menus d’Excel viennent se substituer à ceux de Word.

Par ailleurs, je me préoccupe rarement de l’impression car je préfère infiniment lire un document à l’écran.

Depuis quelques années, j’utilise de moins en moins les traitements de texte : pour communiquer avec l’extérieur, j’envoie un mail ou je fais des pages Web, sans parler des outils imposés comme ici pour commenter une humeur.

Il me semble qu’un respect absolu de certaines conditions de forme ne concerne qu’une infime minorité d’utilisateurs et que des articles sur LaTex sont à considérer comme des articles très techniques à destination d’une cible étroite. Dans cette catégorie, personnellement, je serais infiniment plus intéressé par des articles sur XCode, l’environnement de développement du Mac et les langages (Objective C, Ruby, ..).

En faisant une recherche rapide, j’ai retrouvé un article de Guillôme, « XCode, IB, AppKiDo : le couteau suisse de la programmation » du 15 mars 2006, mais j’en lirais d’autres avec plaisir.

Article: Le discours formidable d’Obama (maj de samedi 7h15)

@ Tom25

Je vois que tu as de l’humour ;-))

Je te rappelle tout de même avoir précisé que la situation n’était pas la même selon que l’on raisonnait d’un point de vue global ou pas.

Le cancer a touché des gens de mon entourage, et continue de le faire. Égoïstement, je préfère qu’ils s’en sortent.

Mais que se passerait-il si la médecine venait à bout de pratiquement toutes les maladies, et que les gens vivent en moyenne jusqu’à 150 ans avec un organisme épuisé, en n’ayant plus aucune autonomie pendant plusieurs décennies ? Serait-ce un progrès ou une calamité ?

@ alec6

Malthusien, pas tout à fait, dans la mesure où je suis persuadé que notre planète peut nourrir bien plus d’habitants que la population actuelle. Mais cela implique un monde d’où probablement 80% des oiseaux et des mammifères auraient disparu suite à la destruction de leurs milieux, sans parler des plantes et des insectes.

Je ne vois pas à quel titre Homo sapiens aurait plus de valeur qu’une autre espèce, et je suis parfaitement conscient qu’il s’agit d’une opinion ultra-minoritaire.

Franchement cela ne me semble pas une perspective sympathique. Je propose 2 définitions au choix pour l’humanité : le cancer ou le sida de la planète.

Article: Le discours formidable d’Obama (maj de samedi 7h15)

On croirait qu’on a découvert le remède contre le cancer !

Et l’histoire du symbole, de la couleur de peau, du métissage … quel flan !

Le racisme touche probablement plus de monde que l’ensemble des cancers ! En outre, les gens touchés le sont toute leur vie, et pas juste quelques mois (cancer du pancréas, très efficace) ou quelques années.

Arrêtez donc d’être des bien pensants !

Tu es en plein dans le travers que tu dénonces : le population humaine est bien trop importante, compte tenu des dégâts sur l’environnement. Heureusement, qu’il y a encore des cancers et des maladies cardio-vasculaires.

Trouver un remède à tous les cancers serait très bien pour les malades et leurs proches, mais d’un point de vue global, ce serait une catastrophe. Le plus tard sera le mieux !

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Bonsoir,

J’ai été absent tout le week-end, sans accès à Internet. J’étais dans le Morvan avec des amis à ramasser des chanterelles en tube et des pieds de moutons. À 4, nous en avons ramassé environ 8 kg ;-))

Je viens de rentrer et de lire les derniers commentaires. De nombreuses choses me viennent à l’esprit mais je n’ai pas le courage de les exprimer.

Je pense toujours que certains n’ont rien compris, mais je n’entrerai pas plus dans le détail.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

@ levri 143

@ crocro et Tom25

J’aimerais bien que quelqu’un d’autre que moi vous réponde.

A quelques minutes près, j’ai découvert trop tard ton commentaire, qui est ce que j’espérais. Cela m’aurait évité de rédiger la plus grande partie de mon commentaire 142 et de quasiment monopoliser la parole (façon de parler) .

Merci en tout cas.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Globalement dans cette discussion j’ai dû mal à comprendre que beaucoup ne trouvent pas évident la survenue de 2 événements distincts :

L’un ponctuel, probablement le plus important compte tenu de sa puissance symbolique, qui est l’élection d’un Noir aux États-Unis.

L’autre, qui ne commencera réellement que lors de l’investiture d’Obama dans plus de 2 mois, le mandat d’un nouveau Président.

Pour certains (Anne, Jean Daniel et d’autres) c’est évident. Pour d’autres, qui selon moi regardent par le petit bout de la lorgnette, le premier élément (primordial selon certains d’entre nous) est pratiquement gommé ou ramené au rang d’anecdote.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

@ Bigalo… un truc m’échappe, comment peux tu être d’accord avec Anne et Tom25 et être en même temps en désaccord total avec Okazou quand les deux premiers soutiennent ce dernier en grande partie ?

C’est surtout avec Anne que je suis d’accord. Le seul point sur lequel nous divergeons complètement est l’appréciation d’Okazou : elle a de la sympathie et beaucoup d’indulgence pour lui, alors que la lecture d’un certain nombre de ses interventions ces dernières années me le fait au contraire percevoir comme un esprit médiocre, profondément malhonnête et à l’esprit étroit. Ses interventions représentent à mes yeux à elles seules, le seul élément de négatif Cuk.ch

Quand à Tom25 nous sommes loin d’être toujours d’accord :

Ne faire aucune allusion à la couleur de peau du nouveau président des états unis aurait été une autre façon de combattre le racisme… Un silence aurait voulu dire qu’on trouve ça tellement naturel que ça ne valait pas la peine d’être soulevé.

Cité, dans une version plus compète par Crocro 136, avec cette réaction :

Je partage totalement ce point de vue.

Voici ce que j’ai pensé en lisant cela : il y a 2 options :

– Ou bien cela découle d’un niveau d’inculture effroyable, car le racisme a été un des pires fléaux de l’humanité depuis plusieurs siècles au moins (traite ou commerce triangulaire, colonialisme, apartheid, Ku Klux Klan) et j’en passe. Pour s’en tenir aux romans et nouvelles, lire les bouquins d’André Brink sur l’Afrique du Sud, de Nadine Gordimer sur l’ex-Rhodésie, et voir ou revoir le premier film d’Euzhan Palcy, « Rue Cases Nègres » tiré du roman de Joseph Zobel.

– Ou plus vraisemblablement, politique de l’autruche ou déni de réalité

Mais prétendre «  qu’on trouve ça tellement naturel que ça ne valait pas la peine d’être soulevé » est totalement aberrant : outre de nombreux racistes qui ne trouveront jamais cela naturel, il y a des centaines de millions de gens dans le monde entier pour qui cela semblait bien plus invraisemblable que naturel dans un tel pays ! Il y a probablement un cerain nombre de croyants (je n’en suis pas) qui ont dû ressentir cela comme un véritable miracle !

Selon moi, sauf événement exceptionnel d’ici le 31 décembre, dans quelques décennies, 2008 évoquera 2 choses seulement , le déclenchement d’une crise financière et économique de portée mondiale, et l’élection du premier préseident Noir aux États-Unis.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

A tous ceux qui répètent que les vrais problèmes vont commencer à la minute même où Obama sera consacré président, et qui pensent à la possibilité d’un attentat, je réponds que rien ne pourra effacer le fait qu’une majorité d’Américains se soit donné officiellement, légalement et solennellement un président dont l’élection vient laver au regard de l’histoire le péché que l’on croyait ineffaçable de l’esclavage.

Cédons à la facilité et utilisons, pour qualifier ce qui s’est passé mardi dernier, le qualificatif d’historique. Aussi bouleversante que menace d’être la crise financière, on peut dire que le changement que viennent de connaître les Etats-Unis est sans commune mesure avec tout ce que nous avons déjà connu.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Fais moi confiance, les racistes ont très bien vu qu’il est noir.

Non seulement, je te fais confiance, mais je serai surpris s’il n’y avait pas une ou plusieurs tentatives d’assassinat avant même l’entrée en fonction d’Obama. J’espère que une seule tentative ne signifiera pas qu’elle aura réussi, et que donc les tentatives suivantes seraient devenues impossibles.

De plus, tu diras ce que tu veux, mais tu présentes ça comme une revanche du peuple noir. On comprends ça très bien.

Une revanche ? En aucun cas. Simplement un immense soulagement de constater qu’un tel événement est dorénavant possible aux États-Unis !

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

on s’en bat les breloques que tu sois noir. Ou en tout cas, tu ne devrais pas avoir à le préciser.

Pour la ènième fois, préciser que je suis Noir n’a d’intérêt que parce que l’on parle de racisme. C’est exactement la même chose que quand Anne a précisé « afro-américaine » à propos de Sarah, ce qui a tant choqué Crocro.

Par ailleurs, je ne prétends pas être pauvre ; j’ai juste dit que j’avais choisi une activité qui entraînait une baisse importante de revenu par rapport à ce que j’aurais obtenu en exploitant le diplôme que j’ai.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Je ne vois pas en quoi elle s’oppose à ta vision

En tout, ou presque. Heuresement pour moi. A de rares exceptions près, j’aurais honte d’exprimer la même chose qu’Okazou

Je crois comme l’agent O qu’il faut aller au delà des apparences et que l’important est avant tout le programme du monsieur et l’application future de celui ci !

Mais je trouve curieux combien beaucoup d’entre vous minimisent le SYMBOLE.

J’ai parlé avant tout ici du symbole que représente l’élection d’Obama, et visiblement je ne suis pas le seul à y voir quelque chose de fondamental. Toi, tu te réfères à ce qu’accomplira ou non Obama en tant que président. Je n’en nie pas l’importance, mais ce sont 2 sujets distincts. Dans 50 ou 100 ans ce qu’Obama aura réalisé ou non ne sera pas forcément resté dans les mémoires, mais son élection, si !

J’entends certains dire tout bas que je les emmerde avec mes belles phrases

En ce qui me concerne, tes belles phrases ne m’emmerdent nullement !

Cela fait quelque années que je lis régulièrement Cuk.ch. Jusqu’à présent j’ai toujours eu l’impression que tu étais honnête intellectuellement. Je n’en pense pas autant d’Okazou. À mes yeux, ses caractéristiques essentielles sont la malhonnêté intellectuelle, la mauvaise foi, le manque de rigueur, et un verbiage qui tente de masquer l’absence ou la médiocrité des arguments. Et encore, je me retiens !

Alors je le répète, Okazou est le seul habitué auquel je refuserais de serrer la main. À ma connaissance, tu n’as rien fait qui justifie un tel traitement.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Ah! Les symboles! … Lorsque l’émotion envahit la politique et submerge les foules, il n’y a pas lieu de s’en réjouir.

Peut-être, mais la réalité est que probablement plus de 80 % des gens se laissent guider par leurs émotions, et que la Raison ne guide qu’une fraction de la population. Tiens, encore une minorité !

@Tom25: très beau commentaire.

Oui, d’une certaine façon, une telle naïveté, c’en est presque touchant.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Moi je n’ai pas peur d’Okazou, c’est sans doute le seul ici qui ne me marcherait pas sur la tête pour prendre mon boulot s’il n’avait plus le sien.

Je vois que tu haute opinion de la plupart des intervenants ici. Cela fait plaisir.

Je ne partage pas ton avis sur Okazou. Je ne le perçois pas comme un idéaliste, et c’est un euphémisme. C’est le seul habitué de ce site à qui je refuserais de serrer la main si j’avais la malchance de le rencontrer.

Quant au vouloir gagner plus pour travailler plus, c’est moins systématiquement répandu que tu ne sembles le croire. Si j’étais associé d’un cabinet comptable, je gagnerais bien mieux ma vie ; mais j’ai préféré me reconvertir et réaliser comme indpendant des développements informatiques, principalement pour des PME. Il y a des périodes où je manque de boulot. Mes revenus sont médiocres, mais j’ai du temps libre pour aller faire des photos de chenilles et de papillons.

Article: Nouvelle revue de presse, cette fois dédiée à la photo

Bigalo, tu es d’accord que ce n’est tout de même pas tout à fait normal qu’on nous parle de ce Macrolight sans même nous expliquer de quoi il en retourne ?

Tout à fait d’accord. C’est pour cela que j’ai essayé de fournir un complément d’info.

Quant au bouquin lui-même, j’ai besoin de passser chez Eyrolles ; j’y jetterai un coup d’œil.

Article: Nouvelle revue de presse, cette fois dédiée à la photo

François,

Content de voir une critique sur « Photographier la nature en macro ». L’auteur est un vieux copain, (Gérard et non Gérald) Blondeau.

En effet, l’auteur nous fait découvrir la macrophotographie par la pratique (comme promis en titre) d’une manière originale puisque le livre est découpé en mois.

J’avais commencé par parcourir le texte en diagonale, et j’ai voulu réagir ainsi quand j’ai lu ce passage : « Pas si original que cela : il y a quelques années, Gérard Blondeau avait sorti un ouvrage intitulé « La macro au fil des saisons » », quand j’ai réalisé que le bouquin que tu critiquais était de Gérard. Je ne connais pas celui-ci. J’ignore s’il s’agit de quelque chose de nouveau, ou d’une réédition (mise à jour ou non) du précédent avec un nouveau titre.

La Macrolight de Novoflex est une boite à lumière avec 3 flexibles de 50 cm, contenant des fibres optiques, permettant d’amener la source de lumière précisément où on le veut. Il est possible de fixer à chaque extrémité des flexibles un filtre de couleur et/ou une lentille convergente permettant de concentrer la lumière conduite par les fibres optiques sur une zone limitée, ce qui permet d’en augmenter l’intensité.

Le Macrolight comporte une ampoule classique comme source de lumière, mais on peut, grâce à un miroir, lui substituer un flash maintenu à l’aide s’un support fourni.

Pour de très petits sujets, on peut avoir de la lumière précisément où on le souhaite, sans causer de dégâts liés à la température, car les fibres optiques amènent la lumière, pas la chaleur. C’est important quand le sujet est vivant (végétal, insecte, …)

La lumière de la lampe est continue, et laisse donc tout le temps de peaufiner la position des flexibles. Avant de déclencher, on bascule éventuellement sur un flash, TTL de préférence.

C’est un accessoirement extrêmement pratique, mais malheureusement très cher. On trouve des accessoires du même type dans les fournitures pour labos (scientifiques, pas photo). C’est alors un peu moins cher, mais on perd :

– La possibilité d’ajouter des filtres sur les fibres optiques, et:ou des lentilles convergentes pour focaliser la lumière émise

– Le fait de pouvoir utiliser un flash comme source de la lumière transportée par les fibres optiques.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Ainsi le nouveau président des USA va sauver le monde, il redonne l’espoir à tous, alléluia.

Bien sur que non, qu’il ne va pas changer le monde ! Mais qu’un Noir ait pu être élu aux États-Unis aurait paru inimaginable il y quelques années à peine. En soi, c’est une révolution ; Qu’ensuite sa présidence soit brillante ou médiocre, est un tout autre sujet.

Il est clair que la victimisation telle que l’a décrite Bigalo est la meilleure façon d’ancrer le racisme dans les esprits.

Explique-moi en quoi je décris une victimisation. Tout ce que je dis est que le racisme existe, et que c’est quelque chose de pénible quand y est confronté. Le simple fait de risquer d’y être confronté est un fardeau, particulièrement quand on est adolescent ou jeune adulte.

Je n’ai jamais dit que tout tournait autour de cela ! J’ai même précisé que en plus de 150 commentaires faits sur Cuk.ch, c’était la première fois que je parlais de racisme, car sans être le sujet de l’humeur, c’un aspect essentiel de l’élection d’Obama.

Interroge-toi un peu : si le président élu avait été Al Gore ou John Kerry, beaucoup de gens auraient été soulagés que le parti de Bush perde le pouvoir, mais cela n’aurait pas eu le même retentissement, ni déclenché un tel enthousiasme dans le monde entier.

« Si les gens à la peau colorée vivent mal leur état par ce qu’ils subissent dans la vie de tous les jours ce n’est pas parce qu’ils ont une peau colorée mais du fait du racisme ambiant »

Je persiste et signe. C’est une lapalissade. Ce sont des propos de Café du Commerce !

Pour paraphraser :

Si les malades atteints de la jaunsse vivent mal leur état ce n’est pas parce qu’ils ont une peau colorée mais du fait de la maladie. On est bien avancé quand on a dit cela !

les bien-pensants qui aiment plaindre les minorités

Il ne s’agit pas de plaindre les minorités, mais d’admettre l’existence d’une aberration, le racisme.

J’ai aussi ce sentiment à l’égard du problème des femmes et de la politique : le principe des quotas me semble être une insulte à l’intelligence des femmes.

Nous sommes d’accord.

Il faut bien entendu commencer par reconnaître le problème et le décrire, éventuellement prendre des mesures urgentes. Ensuite il faut tout faire pour que le problème disparaisse et pour cela il ne doit n’y avoir ni quotas ni communautarisme.

Faucon Yaka (Faut qu’on, y a qu’à) ! Mais encore, quelles mesures ? Le racisme est de l’imbécillité et/ou du conformisme. C’est difficile à soigner ;-((

Sans jeu de mot, tu vois un peu trop les choses en noir et blanc ! Ce n’est pas parce que l’on est Noir et que l’on dénonce le racisme qu’on s’autoperçoit comme une victime permanente ! Ni qu’on apprécie le communautarisme. Je suis né à Paris, je me sens intégré, et j’ai d’autres sujets de conversation que la question raciale. J’ai un père antillais et une père parisienne élevée en Italie ; je parle italien mais pas créole, et 90 % des gens que je cotoie, à titre professionnel ou personnel sont des Blancs. J’ai un ami Blanc que je connais depuis 25 ans et qui a tendance à aborder avec moi la question raciale presque à chaque rencontre. Aussi bizarre que cela paraisse, je trouve cela extrêmement agaçant.

En pratique, j’ai très rarement été directement confrontés à une attitude raciste, mais pendant des années, le simple risque de pouvoir à tout moment en subir les conséquences a été un fardeau.

Les choses sont moins simples que ce que tu as l’air de penser.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Moi, en tant que blanc, le racisme je l’ai ressenti dans les regards en me promenant main dans la main avec une hindoue de la caste des brahmanes sur la plage de Juhu a Bombay, juste a cote des studios de Bollywood. Experience qui permet de comprendre un certain nombre de choses. (pardon pour le manque d’accents, j’ecris sur un clavier americain)

Voici un des commentaires les plus intéressants, car il révèle à quel point il est difficile de comprendre ce que représente le racisme tant qu’on a jamais eu soi-même à le subir. C’est comme demander à un enfant en pleine santé de comprendre ce que ressent quelqu’un de gravement malade.

Encore 3 choses à propos d’Obama :

1 – Il se définit comme Noir et non comme métis.

2 – Sa couleur de peau n’est en aucun cas la raison pour laquelle il fallait voter pour lui.

3 – Qu’il ait été élu malgré son métissage est en soi une révolution.

Sur le point 1 :

Né d’une mère blanche et d’un père noir, il est ce que nous appelons un métis. En aucun cas un métis n’est noir, ni jaune ni blanc.

Dans une société idéale, la couleur de peau n’a aucune importance. Dans une société où le racisme a longtemps été quelque chose de fondamental (il y a peine 50 ans, dans le Sud des Etats-Unis il n’était pas question pour un enfant Noir d’aller dans la même école que des Blancs), on ne peut en gommer l’existence du jour au lendemain.

Un individu devrait se définir par ses caractéristiques propres (personnalité, capacités intellectuelles, goûts, .. et sûrement pas la couleur de peau).

S’il est métissé comme Obama, vis-à-vis du problème racial et dans ce contexte exclusivement, il est normal de se définir comme Noir. En 1950, en Afrique du Sud, une loi a imposé le classement de la population par catégories raciales, Blancs, Indiens, Métis et Noirs. Dans ce type de contexte, se déclarer Noir alors qu’on est Métis est un message de solidarité qui signifie “Vous voulez appliquer le vieux principe consistant à diviser pour mieux régner. Je ne suis pas dupe”. Dans ces conditions, se définir comme Métis équivaut à une acceptation de la hiérarchie que cherche à imposer le groupe dominant, une reconnaissance du type “Je suis pas Blanc, mais je ne suis pas aussi gravement atteint que si j’étais Noir.” En clair revendiquer son métisssage est alors déjà du racisme, tandis que se dire Noir signifie “Vous êtes racistes, et vous me rejetez. J’appartiens donc au groupe rejeté dans sa globalité et il n’est pas question de cautionner vos infâmes sous-catégories.”

Une anecdote à propos de l’Afrique du Sud : quand le Japon a commencé à devenir une puissance économique importante, un problème imprévu s’est posé : beaucoup d’hôtels et restaurants étaient réservés aux Blancs. Cela posait un problème vis-à-vis des hommes d’affaires japonais venant en Afrique du Sud : difficile de faire des affaires avec des gens en leur refusant l’accès aux hôtels et restaurants de catégorie moyenne ou supérieure. Le problème a été contourné ainsi : les Japonais ont été déclarés Blancs d’honneur, ce qui a dû en choquer certains car le racisme n’est oas absent du Japon. Je pense que certains Européens ne seraient pas flattés si dans un pays africain, ils étaient déclarés Noirs d’honneur.

Sur le point 2 :

Il y a eu d’autres candidats, comme Jesse Jackson, qui se présentaient aux primaires en tant que représentant des Noirs. Il n’ont jamais franchi le cap des primaires, et c’est normal. Vouloir combattre l’injustice, c’est très bien, mais vouloir se présenter à la présidence d’un pays avec la représentation d’une minorité comme principal programme n’offre aucune chance d’être élu. Cela peut-être l’occasion de bénéficier pendant quelques mois d’une tribune et d’un écho importants, mais ce ne peut aller au-delà.

Donc bien évidemment, la couleur de peau d’Obama ne devait en aucun cas lui tenir de lieu de programme.

Sur le point 3 :

Il y a quelques année encore, il aurait été inimaginable qu’un Noir fût élu à la présidence des États-Unis. L’élection d’Obama a donc une portée symbolique considérable : elle montre que les États-Unis, sur ce plan au moins, ont su évoluer dans le bon sens, bien plus rapidement que ne l’espéraient même les plus optimistes.

Il ne faut pas entretenir le racisme, il faut l’éradiquer.

Cela s’appelle de l’angélisme. Si un moyen d’éradiquer le racisme existait, cela se saurait depuis longtemps. Tout ce que l’on peut espérer est une diminution progressive du racisme. Devoir combattre les préjugés sera toujours une lutte sans fin. Le problème principal est que les arguments rationnels n’ont jamais permis de faire changer d’avis un individu raciste. Si la Raison avait ce pouvoir, cela ferait également longtemps qu’on serait débarrassé des religions !

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

@ Argos

Je n’ai jamais dit le contraire !

La xénophobie aussi a parfois fait des dégâts; La chasse aux étrangers qu’il y a eu au printemps en Afrique du Sud en est un exemple récent.

Si j’ai parlé de d’antisémitisme et de xénophobie, c’est bien parce qu’il s’agit d’horreurs qui se rapprochent du racisme.

Je dis simplement que ce sont des phénomènes distincts, à cause de la menace permanente que fait peser le racisme sur les victimes potentielles. La virulence de l’antisémitisme s’exprime parfois de façon particulièrement intense, mais c’est en général plus limité dans le temps.

Dans un monde idéal, il n’y aurait ni racisme, ni antisémitisme ni xénophobie. Mais sauf disparition de notre espèce, je n’y crois pas ;-((

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Citation de Bigalo

Et ce n’est pas une situation raciale, mais sociale.

Citation de BigaloRacisme social ? Selon moi c’est galvauder le terme de racisme.C’est normal que j’ai du mal à suivre ?

Non tu ne devrais pas avoir de mal à suivre !

Être en position de subir le racisme découle d’une situation sociale : il faut pour cela appartenir à une minorité non dominante, et physiquement immédiatement reconnaissable, dans une société où il est courant de juger et traiter comme inférieurs les membres de cette minorité.

Être Blanc, Noir, Rouge, Jaune ou Vert au sein d’un groupe d’amis ou dans une société où le racisme est absent est sans importance.

Lorsque le racisme est présent et que l’on appartient à l’une des minorités considérées comme inférieures par ceux qui sont racistes, le risque d’être insulté, agressé, de se voir refuser un logement ou emploi, … à cause de son seul aspect physique est présent en permanence. Cette permanence est l’un des aspects essentiels du racisme. Un autre élément fondamental est que le racisme repose sur un aspect physique aisément repérable même à plusieurs mètres. Sans cette permanence, et cette identification aisée par les individus racistes, il ne s’agit pas de racisme.

Si le risque d’être confronté à des difficultés de la part des membres d’un groupe dominant est quelque chose de ponctuel, lié à une situation qui n’est elle-même pas permanente (et j’appelle permanente ad vitam aeternam), parler de racisme social, c’est galvauder le terme de racisme.

En clair un Noir vivant dans une société raciste, peut en subir les conséquences à tout moment jusqu’à son dernier jour.

L’enfant d’une immigrée Blanche, femme de ménage, s’il réussit à faire des brillantes études échappera définitivement aux difficultés sociales auxquelles il a été confronté.

Dans le premier cas c’est du racisme, pas dans le second. L’une des différences essentielles est que le Noir du premier exemple n’a aucune possibilité d’échapper au racisme par son seul comportement. Il ne peut qu’émigrer ou espérer une évolution de la société. L’enfant d’immigré du second exemple, bénéficie lui d’une certaine maîtrise sur la façon dont sa perception par certains imbéciles va évoluer.

À mes yeux la différence est fondamentale.

Est-ce plus clair ?

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Si les gens à la peau colorée vivent mal leur état par ce qu’ils subissent dans la vie de tous les jours ce n’est pas parce qu’ils ont une peau colorée mais du fait du racisme ambiant

Monsieur de la Palisse en aurait dit autant.

Étant donné la source, je ne m’abaisserai pas à répondre au reste.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Crocro, tu le fais exprès ?

C’est évident qu’accoler systématiquement aux gens un type physique n’est pas quelque chose qu’Anne, Levri ou moi n’apprécions, et encore moins ne souhaitons.

Par conséquent,

Juste en passant, comment définir les américains d’origine algérienne, marocaine ou tunisienne ?

n’a pas grande importance. Si cela t’intéresse réellement (j’espère que non et que ton message n’est que de la provocation) demande à un Maghrébin ayant vécu aux États-Unis !

Mais quand on interviewe quelqu’un sur un sujet, il est intéressant de savoir s’il est ou non directement concerné. Serait-ce trop compliqué pour toi ?.

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Lorsque j’entends un gus expliquer que le gruyère est meilleur que le raclette et que le fendant c’est de la bibine, il est intéressant d’apprendre que l’auteur de la déclaration est valaisan.

Une précision pour tous ceux qui connaîtraient mal la Suisse : le Valais est le canton d’où sont originaires la raclette (à déguster au feu de bois et non dans les horribles appareils Seb, Mouulinex et consorts) et le fendant (vin blanc fait avec du chasselas).

Ceci dit, depuis quelques années, il y a de sacrés progrès dans la qualité des vins produits en Valais, et même parmi les fendants, il y en a qu’il vaut la peine de déguster !

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

il faut aller au delà des apparences et que l’important est avant tout le programme du monsieur et l’application future de celui ci !

Je ne suis pas d’accord avec toi : selon moi, l’élection en soi d’Obama a une telle charge symbolique qu’elle est en elle-même un événement exceptionnel.

Qu’ensuite il s’avère ou non qu’Obama est un bon président est une autre question, qu’il et bien trop tôt pour trancher.

Une dernière remarque Bigalo, j’ai le sentiment en tant que blanc, hétéro, parisien, bobo et père de famille que le racisme en France est bien plus social qu’ethnique… à l’inverse des US. Quel est ton point de vue de “noir” ?

Je ne sais pas si Bourdieu a abordé le sujet sous cet angle coloré, mais le rang, l’héritage et les origines sociaux sont bien plus marquants que l’aspect physique…

Racisme social ? Selon moi c’est galvauder le terme de racisme. Dans racisme, il y a race, et l’un des problèmes essentiels est que tu arbores 24h / 24 ton aspect physique, sur lequel tout le problème repose. Tu sais qu’à tout moment quelque chose peut survenir. Même quand rien ne se passe, c’est-à-dire presque tout le temps, il faut être sur ses gardes.

C’est cette permanence qui est particulièrement pénible.

C’est comme les douleurs dentaires : même d’intensité moyenne, lorsque cela dure plusieurs heures, voire plusieurs jours, c’est épuisant. A la longue, cela s’avère bien plus pénible qu’une douleur intense mais très brève.

A mes yeux, cet aspect est un élément fondamental du racisme. C’est pourquoi j’ai fait ce clivage tout à l’heure entre racisme d’une part et antisémitisme et xénophobie d’autre part.

C’est pourquoi je récuse l’expression « racisme social » qui me paraît être un abus de langage. Que l’origine sociale, la consonance du nom, ou une mauvaise maîtrise de la langue soient la source de nombreuses difficultés sociales, c’est évident, mais ce n’est en aucun cas du racisme.

De nombreux étudiants antillais, de famille aisée, qui croyaient avoir trouvé une chambre ou un appartement, conformes à leur budget, ont vu l’expression du propriétaire changer brusquement lorsqu’ils se présentaient. Ce dernier bredouillait alors qu’il y avait une erreur ou que l’appartement était déjà loué. C’est cela le racisme.

Pour un raciste, un Noir sera toujours un Nègre, peu importe ses capacités intellectuelles, sa personnalité, son niveau d’études, … Alors qu’un immigré Blanc issu de milieu modeste, qui aura réussi à faire des études et à avoir un travail intéressant avec un revenu élevé se fondra dans la population française de son nouveau milieu social.

Quant à Bourdieu, une amie a insisté il y a quelques années pour que je lise « Les héritiers, les étudiants et la culture » et cela m’a paru un ramassis de lieux communs. Je sens que je ne vais pas me faire des amis !

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

De mon point de vue, préciser que Sarah était Noire signifie simplement qu’elle est directement concernée par le problème du racisme.

Cela fait plusieurs années que j’interviens irrégulièrement ici. J’en suis à plus de 150 commentaires. C’est la première fois que je précise que je suis Noir, car cela n’avait aucun intérêt les fois précédentes.

Mais si on parle de racisme, préciser dire que je suis Noir revient à indiquer aux lecteurs que je suis directement concerné et plus sensible au sujet que la majorité des intervenants ici.

C’est pareil pour Sarah. Préciser qu’elle était Noire me semble nécessaire. Ne pas le faire aurait été comme dans un article consacré au diabète, citer un malade auquel on demande ce qu’il pense de la découverte d’un nouveau médicament particulièrement efficace, sans préciser dans l’article que la personne interrogée est diabétique !

Article: Un nouveau président pour les Etats-Unis

Une fois de plus, Okazou me fait bondir. Il représente à lui tout seul la quasi totalité ce que l’on peut trouver de négatif sur Cuk.

Visiblement, il n’a rien compris au racisme et au fardeau que cela représente pour ceux qui le subissent.

Pour ceux qui me trouveraient un peu virulent dans mon intervention, je me sens particulièrement concerné : né à Paris d’un père antillais et d’une mère blanche, je suis métissé.

Toutefois, cela ne me viendrait pas à l’idée de me définir comme métis. Je suis Noir.

Et ce n’est pas une situation raciale, mais sociale. Sur le plan biologique, la classification en races n’a aucun sens : les Noirs ont essentiellement plus de mélanine que les autres. La mélanine, c’est ce même piment qui se développe lorsque quelqu’un bronze. Il ne viendrait à l’idée de personne ou presque de prétendre que les capacités intellectuelles d’un Européen qui rentre bronzé de vacances à la neige ou sous les tropiques ont été modifiées, et ne reviendront à la « normale » qu’une fois le bronzage disparu.

Pourtant les Noirs ont été considérés pendant des siècles comme inférieurs par nature. Voici une citation de Voltaire : « Je vois des singes, des éléphants, des nègres, qui semblent tous avoir quelque lueur d’une raison imparfaite » (Traité de Métaphysique)

Pour une victime potentielle, la différence entre le racisme et la xénophobie ou l’antisémitisme est l’exposition permanente au problème subi : un Juif ou un étranger peuvent se déplacer à Paris, Londres ou Genève et croiser des individus antisémites et/ou xénophobes. Le plus souvent, ces derniers ne se rendront même pas compte qu’ils viennent de croiser un Juif ou un étranger. Quand on est Noir, cette information est disponible 24 heures sur 24 pour les agresseurs potentiels que l’on croise.

Fils de mèdecins, je suis issu d’un milieu favorisé, et j’ai fait des études : diplômé d’expertise-comptable, j’ai changé de métier il y a une vingtaine d’années, et je fais du développement informatique, car c’est intellectuellement bien plus stimulant que la compta. Cette situation ne m’a nullement empêché de souffrir du racisme pendant des années.

Heureusement avec l’âge, (à partir de 30 ou 35 ans peut-être), on relativise, et lorsqu’on est confronté à quelqu’un de raciste, tant qu’il n’y a pas d’agression autre que verbale, on apprend à se dire “ C’est un con, c’est son problème, tu n’as pas à te sentir touché ”.

Je suis né en 1955, et quand j’étais adolescent ou jeune adulte, Paris était bien moins cosmopolite que maintenant. A 18 ou 20 ans, si j’attendais un bus vers minuit, pour rentrer chez moi, j’avais à chaque fois la crainte que le conducteur ne s’arrête pas en voyant que j’étais Noir. Le racisme était quelque chose que j’avais présent à l’esprit pratiquement en permanence. Quand j’achetais « le Monde », je commençais par regarder s’il y avait des articles sur l’Afrique du Sud ou la Rhodésie.

En 1982, j’ai passé 15 jours de vacances chez des amis italiens à Libreville au Gabon. Je me suis rendu compte que sur place, pour les Africains, j’étais considéré comme un Blanc. Je n’étais même pas capable de dire à quelle ethnie j’appartenais.

J’ai travaillé près d’un an en 1994 au service informatique de Libé. Parmi les membres de l’équipe, il y avait 2 Congolais. Il y a toujours eu entre nous une certaine complicité, car même si cela n’a jamais été exprimé, nous partagions tous les 3 quelque chose, l’appartenance à une même minorité. Cela ne se serait pas produit si nous nous étions rencontrés en Afrique.

Ce n’est pas la biologie qui nous fait Noirs, mais le regard des autres !

Pourtant, lorsqu’on parle de candidat noir, de président noir en évoquant Obama, on exprime bien une pensée raciste puisque, outre que la couleur de peau ne différencie pas plus un être humain que sa taille ou la couleur de ses cheveux, Obama n’est pas plus noir que vous et moi et surtout pas plus noir qu’il n’est blanc (il ne serait pas plus faux [pas moins non plus] d’affirmer qu’Obama est blanc). Sauf à accepter d’entrer dans la classification raciste US. Né d’une mère blanche et d’un père noir, il est ce que nous appelons un métis. En aucun cas un métis n’est noir, ni jaune ni blanc. Est métisse toute personne issu de l’union de deux êtres humains de souches différentes. On peut parler de métis quand un enfant naît de l’union d’un Suisse et d’une Française, d’un Chinois et d’une Belge, d’un Congolais et d’une Italienne, etc.

Encore faut-il être plus précis et notre belle langue (expression de notre civilisation) nous demande de nommer le fruit d’un noir et d’une blanche par le terme mulâtre. Obama est donc, pour nous qui sommes de culture et d’expression française, un authentique mulâtre et si Obama a épousé une noire « authentique », leurs enfants sont des câpres. Cessons donc de parler de futur président noir et refusons d’entrer dans la logique de taxonomie US qui ose nous distinguer autrement que par notre patronyme et notre origine nationale. Refusons de faire partie de la race supérieure des « Caucasiens » et ne considérons nos semblables que sur des critères non raciaux.

J’ai toujours considéré Okazou comme un abruti dangereux. Je ne sais pas si c’est un imbécile ou s’il pratique la mauvaise foi avec une virtuosité exceptionnelle, mais ce n’est pas aujourd’hui que mon opinion sur lui va s’améliorer !

Le racisme est une pire plaies de l’humanité. Disserter sur le vocabulaire à employer pour désigner tel ou tel individu est complètement à côté de la plaque. En Martinique, on désigne par « Chabin » mon type physique. Cela peut avoir un intérêt en milieu antillais, mais à Paris, je ne suis ni chabin, ni mulâtre, ni quarteron, ni octavon, je suis Noir, point.

Obama se définit lui-même comme Noir et non comme métis. C’est parfaitement logique dans un pays où historiquement, les relations raciales ont toujours été tendues. Même si la situation s’est grandement améliorée depuis quelques décennies, il y a encore des millions de gens qui ne voteraient jamais pour un Noir. Parmi les racistes, il en est de purs (sans jeu de mot) et durs, comme les néonazis. Mais il y a bien plus de gens à l’intelligence moyenne, qui le sont par mimétisme, parce que c’est la norme dans leur milieu ou leur famille. Parmi ces derniers, ou plus probablement parmi leurs enfants, l’élection d’Obama pourra peut-être faire évoluer le système de référence : un Noir n’est pas forcément un individu peu éduqué, qui vend de la drogue, et fait des enfants, dont il ne s’occupe pas.

Sur le plan international également, l’élection d’Obama est fondamentale. Ces dernières années, l’image des États-Unis s’est fortement dégradée dans le monde. Dans beaucoup de Pays, ils sont perçus comme agressifs et barbares. L’élection d’un Noir ne peut qu’améliorer les choses.

Citation de Anne Cuneo

J’interviewe Sarah, afro-américaine:

Le politiquement correct made in USA…Cailtlin Kraft Buchman, elle, n’est pas qualifiée de caucasso-américaine, ou de whasp… Effectivement elle est plus dans la norme de l’américaine “normale”: blanche, souriante, mince, bronzée, au service de la communauté, aimable et accueillante :-)

C’est complètement aberrant comme réaction : la précision « Sarah, afro-américaine » permet de préciser qu’il s’agit de quelqu’un appartenant à une minorité raciale dans un pays où le racisme a été la règle pendant des siècles (de l’esclavage jusqu’à la lutte pour les droits civiques des années 60. Même si le racisme a disparu au niveau institutionnel, à titre individuel il est encore très présent et pas seulement aux États-Unis.

« Sarah, afro-américaine » est l’équivalent de « elle-même joueuse de tennis » dans un article consacré à ce sport.

Pour conclure, je pense que dans l’histoire récente, le seul événenement comparable à l’élection d’Obama en terme de symbole et de portée a été celle de Mandela.

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Bigalo
, le 22.10.2008 à 18:25
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Bonsoir,

L’humeur du jour a provoqué la création d’une vingtaine d’élèves pour BigAuRhum entre midi et 18 heures, où j’étais en déplacement,sans accès à Internet. Je ne peux en identifier que 9 en allant dans le dojo (cf mon commenataire 17).

Merci à ceux qui m’ont créé cette après-midi de bien vouloir m’en indiquer le nom à mgabolyATgmailPOINTcom.

Merci encore.

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Bigalo
, le 22.10.2008 à 12:14
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Une nouveauté vient d’apparaître : jusqu’à présent, quand une brute était créée, elle était au niveau 1, et lui fallait 4 points d’expérience (par exemple 2 victoires), pour passer au niveau 2, puis 8 points supplémentaires pour le niveau 3, et ainsi de suite.

Si une brute gagnait ses 6 combats du premier jour, cela lui rapportait 12 points, et elle parvenait ainsi au niveau 3.

Dorénavant, à la création, une brute est au niveau 0 et le premier point lui fait atteindre le niveau 1 :

Il n’est donc plus possible d’atteindre le niveau 3 dès le premier jour.

Je suppose que c’est un moyen pour l’éditeur du jeu d’alléger plus facilement sa base de données : régulièrement des brutes « orphelines » (crées directement sans être l’élève d’un maître) étaient supprimées après un certain délai si elles n’avaient jamais combattu. Avec la création de ce niveau 0, ce sera plus simple pour eux.

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Bigalo
, le 22.10.2008 à 10:12
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Si ça vous gonfle, transmettez moi leurs coordonnées par mail, je m’occupe de tout, le gîte, le couvert, les massages, onguents et tout et tout, une fois un élève créé, peu importe l’adresse IP de celui qui le fait combattre.

Effectivement, à moins que vous n’ayez l’intention de vous occuper vous-même des brutes que vous créez (cs idéal mais pas le plus fréquent), un petit message indiquant le nom de la brute créée est le bienvenu. En effet, les infos directement accessibles le sont brièvement, car seuls les 7 derniers événements sont visibles :

Les élèves sont visibles dans le dojo, mais seuls les 9 qui sont au premier plan sont identifiables : en cliquant sur un de ces élèves, le nom s’affiche :

Avec l’article de zit, je suis submergé de nouveaux élèves. J’aimerais pouvoir les faire combattre au moins aujourd’hui, car avec les 6 combats du premier jour, on peut arriver jusqu’au niveau 3. Mais ce n’est possible que si je connais le nom des élèves créés, info malheureusement trop brèvement disponible.

Vous pouvez également créer des élèves à mes autres brutes (commentaire 4).

Merci à tous.

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Bigalo
, le 22.10.2008 à 09:40
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Bigalo, c’est juste, combattre moins fort de deux niveaux ou plus ne rapporte qu’un point, j’avais cru l’écrire.

Tu l’avais effectivement écrit un plus bas dans l’article, mais je n’étais pas encore arrivé jusque là quand j’ai posté mon commentaire. Par ailleurs, ce que tu dis n’est pas tour à fait exact : c’est à partir de 3 niveaux d’écart et non 2 que les victoires ne rapportent qu’un point.

Quand on a repéré une brute qui perd presque tous ses combats (Jyhro ou Norton au niveau 5, Bakelite au niveau 7, Hekinox au niveau 10, par exemple), c’est bien pratique de pouvoir colmbattre contre elle jusqu’au niveau N + 2 !

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Bigalo
, le 22.10.2008 à 09:04
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voire en expliquant que si on crée un élève à sa brute avec le nom qui commence par 2XP, les points d’expériences sont doublés, c’est complètement faux, mais en attendant, il a gagné un élève. ;–)

Je suis également tombé sur cette page. Ma première réaction a été de penser que c’était une arnaque pour obtenir des élèves, mais je me suis dit qu’après tout, cela aurait pu être un « easter egg ». J’ai donc créé une brute, 2xpMac et constaté que cela ne marchait pas ;-((

Toutefois, heureux hasard cette brute a eu rapidement un loup, et de toutes celles que j’ai créées, c’est celle qui obtient les meilleurs résultats dans les tournois.

Article: A l’aide !
Bigalo
, le 22.10.2008 à 09:03
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voire en expliquant que si on crée un élève à sa brute avec le nom qui commence par 2XP, les points d’expériences sont doublés, c’est complètement faux, mais en attendant, il a gagné un élève. ;–)

Je suis également tombé sur cette page. Ma première réaction a été de penser que c’était une arnaque pour obtenir des élèves, mais je me suis dit qu’après tout, cela aurait pu être un « easter egg ». J’ai donc créé une brute, 2xpMac et constaté que cela ne marchait pas ;-((

Toutefois, heureux hasard cette brute a eu rapidement un loup, et de toutes celles que j’ai créées, c’est celle qui obtient les meilleurs résultats dans les tournois.

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Bigalo
, le 22.10.2008 à 08:55
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Chaque combat gagné rapporte deux points d’expérience, un combat perdu un point quand même (pour ne pas décourager les plus faibles).

Il manque un détail qui a son importance. Si tout combat gagné rapportait 2 points, il suffirait lorsqu’on a une brute d’un certain niveau (10 par exemple) de la faire combattre contre des brutes de niveau 1 pour être sur de gagner 6 points d’expérience (2 par combat) chaque jour.

Les auteurs du jeu ont prévu une parade à cela : si on fait combattre sa brute contre une brute de niveau plus faible, au-delà de 2 niveaux d’écart, peu importe l’issue du combat ; celui-ci ne rapportera qu’1 point d’expérience.