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Tchernobyl, 25 ans après…

Il y a un mois, je suis rentré d'une balade de 8000 kilomètres en moto sur les routes d'Europe de l'Est. Près de deux semaines, soit la moitié de ce voyage, ont été consacrées à l'Ukraine, de Yalta à Lvov en passant par Odessa et Kiev. L'une des étapes les plus marquantes fut la visite de la zone de sécurité de Tchernobyl, le 27 septembre dernier. En voici le récit.

En 2004, j'avais lu avec beaucoup d'intérêt le récit d'Elena Filatova. Cette ukrainienne affirmait avoir clandestinement parcouru en moto la zone interdite autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Il semblerait qu'en réalité, sa visite fut mise en scène et qu'elle se déroula de manière tout à fait officielle, dans un minibus. Peu importe, depuis ma lecture de ce récit, l'idée d'aller voir par moi-même ce cimetière de l'humanité me trottait dans l'esprit.

Lorsque je voyage, je ne prépare jamais par avance mon itinéraire, préférant me laisser porter au gré des rencontres et des envies de l'instant. J'avais prévu de passer deux jours à Kiev, capitale de l'Ukraine et ville distante de cent kilomètres de Tchernobyl, mais je ne savais pas si la visite de la zone de sécurité serait possible. Le no man’s land autour de la centrale nucléaire, dont le réacteur n°4 explosa le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, couvre une surface de 2600 km². Il est impossible de pénétrer dans la zone sans autorisation, le seuil de radioactivité étant encore très élevé par endroits. Depuis 1998, l’Etat ukrainien, au travers de son agence Chernobyl Interinform, permet des visites encadrées. Des scientifiques et des journalistes ont pu ainsi avoir accès à la zone, puis la possibilité en a été donnée à tous ceux qui en acceptent les risques. Plusieurs agences privées jouent le rôle d’intermédiaires pour le compte de l’organisation gouvernementale. Environ dix mille personnes visitent Tchernobyl chaque année, ce qui constitue un apport de devises non négligeable pour le gouvernement. Cela dit, les quelques informations que j'avais pu collecter ici et là étaient contradictoires. Certaines sources faisaient état d'une fermeture de la zone au public, d'autres de tarifs exorbitants et de listes d'attente. Je n'ai su que la veille de ma visite que j'allais pouvoir faire celle-ci. Une fois arrivé à Kiev, j'ai contacté au hasard un tour operator, SoloEast Travel, et j'ai réussi à trouver à la dernière minute une place dans un groupe partant le lendemain matin.

 

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État de la contamination au césium-137 en 1996 (crédit : Eric Gaba)

Le rendez-vous a lieu place de l’Indépendance, qui fut le théatre des grandes manifestations de la Révolution Orange. Je suis un peu en avance et cela me donne l’occasion de réfléchir au choix de faire cette visite. Celle-ci n’est en effet pas anodine. Je m'interroge sur la limite entre "tourisme" et voyeurisme. L’accident nucléaire de Tchernobyl causa plusieurs milliers de morts et de très nombreuses familles de la région furent touchées. Ce fut un drame personnel majeur pour les Ukrainiens, qui voient d’un assez mauvais oeil ce "tourisme de l’extrême". 90% des visiteurs sont des étrangers. Lorsque j’avais évoqué ce projet avec avec une Ukrainienne de Kiev rencontrée à Yalta, celle-ci avait été assez choquée. Pour ma part, je considère cette visite comme une mise en relation entre l’histoire que nous avons tous suivie par médias interposés et une réalité dont on ne peut prendre réellement conscience qu’en étant sur place. Je me suis posé la même question et ai abouti à la même conclusion lorsque je suis allé au camp de concentration d'Auschwitz cinq jours jours plus tard. La question du nucléaire, de son utilité et de sa dangerosité, nous concerne tous, en cette époque de fin annoncée des énergies fossiles. Par ailleurs, je suis a priori favorable au nucléaire civil – j’ai même travaillé quelques mois à la centrale de Belleville sur Loire à la fin des années quatre-vingt – et me suis dit que voir sa face cachée pourrait me donner d’autres éléments de réflexion.

A neuf heures, notre minibus quitte Kiev. Nous sommes quinze visiteurs, de nationalités différentes, accompagnés d’un chauffeur et d’un responsable de l’agence Chernobyl Interinform. Ce dernier sera notre guide et le responsable de notre sécurité. Tchernobyl se trouve au nord de Kiev et le trajet dure 2h30. Pendant celui-ci, on nous projette un documentaire en anglais. Mon propos ici ne sera pas de relater l’histoire détaillée de l’accident, mais uniquement de témoigner brièvement de cette expérience. Pour en savoir plus, beaucoup de ressources sont à disposition sur le réseau Internet, à commencer par Wikipedia.

Au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la zone contaminée, les véhicules que nous croisons se font de plus en plus rares. C’est le seul indice visible, la route ressemblant à toutes les autres, bordée de champs – pour la plupart en friche – et de forêts. A trente kilomètres de la centrale, nous arrivons au checkpoint, gardé par des militaires. Nous devons descendre du minibus et passer un contrôle des passeports, la liste des visiteurs ayant été préalablement communiquée.

 

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Tchernobyl, 300 habitants

Nous roulons ensuite pendant une vingtaine de minutes jusqu’à la petite ville de Tchernobyl où vit quinze jours par mois le personnel travaillant toujours à la décontamination de la zone. Là, nous nous arrêtons devant les bureaux décrépis de l'agence Interinform. On nous fait signer une décharge de responsabilité et on nous donne quelques informations et consignes de sécurité. Il est interdit de prendre quoi que ce soit dans la zone, de marcher sur la végétation, très radioactive, et de prendre des photos de la centrale en dehors des endroits autorisés. Nous reprenons le minibus et nous arrêtons à nouveau un peu plus loin, devant une épicerie où il est possible d’acheter de quoi grignoter et boire. Près de cette épicerie, un monument a été érigé en hommage aux six cent mille "liquidateurs". C’est ainsi que l’on appelle ceux qui ont donné parfois leur vie pour construire le sarcophage de béton qui recouvre complètement le réacteur n°4. Au pied du monument est écrit en cyrillique "A ceux qui ont sauvé le monde". Le sacrifice de ces "liquidateurs" a permis d’éviter de justesse une seconde explosion qui aurait été bien plus dévastatrice que la première en contaminant l’Europe entière.

 

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A ceux qui ont sauvé le monde

Nous remontons à bord du minibus dans lequel on distingue très nettement les crépitements des deux compteurs Geiger portatifs qui nous accompagneront tout au long de la visite. Nous passons devant un champ sur lequel sont posés deux hélicoptères et arrivons au second checkpoint qui délimite la zone toujours très contaminée. La route est bordée par des forêts, hautement radioactives comme en attestent les panneaux plantés à intervalles réguliers. Sur notre gauche se trouve une zone dépourvue d’arbres. Il y avait là un village qui a été presque entièrement rasé et dont les maisons ont été enterrées à trois mètres de profondeur, couvertes de sable et de terre. Le guide nous montre les compteurs Geiger, dont le crépitement s’est accéléré jusqu’à parfois produire un son continu. La radioactivité dépasse ici plus de dix fois le niveau dangereux pour l’homme. Malgré cela, l’ambiance dans le minibus est détendue, comme si l’ennemi invisible n’était qu’une invention de l’esprit. A aucun moment, nous ne nous sommes pas sentis en sécurité.

Nous arrivons au canal artificiel de refroidissement des réacteurs et apercevons les cheminées des tranches 5 et 6, qui ne furent jamais terminées. Nouvel arrêt quelques centaines de mètres plus loin d’où nous pouvons enfin voir, à distance, le réacteur n°4 et son monstrueux sarcophage. Nous descendons prendre des photos. Pour nous démontrer la contamination de la zone, le guide approche l’un des compteurs Geiger de l’herbe que nous foulons. Son crépitement s’affole. C’est impressionnant et ça ne donne vraiment pas envie d’aller se promener…

Nous repartons et traversons ce que le guide nous dit avoir été baptisé "le pont de la mort". C’est là que quelques habitants de la ville voisine de Pripyat s’étaient postés pour regarder l’incendie qui a suivi l’explosion du réacteur. Le vent soufflant dans leur direction, ils sont tous morts. Je repense aux nombreuses tombes aperçues le long des routes depuis que je visite l’Europe de l’Est. Ici, pas de sépultures, la mort est passée partout. L’ambiance est assez irréelle car rien ne permet de deviner la tragédie qui a eu lieu ici même il y a vingt-cinq ans. L’endroit est calme, aéré, bordé de verdure. Un véhicule de service passe de temps à autre sur la route. On pourrait presque croire à une mise en scène si les crépitements des compteurs Geiger ne nous rappelaient la sinistre réalité.

Nous continuons notre route et nous voilà à présent entourés par la végétation. Le guide nous annonce que nous sommes sur … l’artère principale de Pripyat ! En regardant attentivement au travers du feuillage touffu, on devine en effet des bâtiments. Pripyat était en 1986 une ville de 40000 habitants, où habitaient le personnel de la centrale nucléaire et leurs familles. Située à trois kilomètres de la centrale, elle a été entièrement évacuée en moins de quatre heures, le surlendemain de l’explosion. Des milliers de bus ont assuré la navette. Les habitants n’ont rien pu emporter avec eux. Dans l’ensemble de la zone contaminée, ce seront 250000 personnes qui seront évacuées en quelques jours.

 

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Pripyat, la ville fantôme

 

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Au loin, le réacteur n°4

Pripyat est devenue une ville fantôme, figée dans le temps, probablement pour toujours. Nous allons passer près de deux heures à visiter les vestiges de cette ville, plongée dans le silence total. Seuls nos pas sur les gravats résonneront sur les murs à la peinture écaillée. Nous nous arrêterons à l’hôtel, au théâtre, au parc d’attractions – dont la grande roue avait été inaugurée la veille de l’explosion – et à l’école. La végétation a presque entièrement envahi les rues de la ville, mais les bâtiments, d’architecture typiquement soviétique (la ville a été construite en 1970), sont encore en assez bon état structurel. L’intérieur a été généralement pillé, mais beaucoup d’éléments d’époque sont encore visibles, en particulier dans le théâtre et dans l’école. On trouve des journaux, des affiches, des objets divers. Le parc d’attractions est presque intact.

 

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La grande roue du parc d'attractions

 

Le plus impressionnant est sans doute l’école, où les cahiers et les livres des élèves sont restés ouverts sur les pupitres. De nombreux posters éducatifs, à la gloire de l’Union Soviétique, sont affichés sur les murs. Dans une salle, se trouve un piano sur lequel est posée une poupée démembrée. Détail sinistre, le sol est jonché de masques à gaz de petite taille…

 

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L'école

 

Nous quittons Pripyat en minibus pour aller rejoindre le bâtiment de la cantine qui sert les repas aux trois mille personnes qui travaillent encore dans la zone. Avant de déjeuner, nous passons un par un dans un appareil mesurant notre niveau de contamination. Aucun d’entre nous ne dépasse le seuil autorisé. Si cela avait été le cas, on nous avait prévenu qu’une hospitalisation de deux ou trois jours, pour observation, serait nécessaire.

Avant de quitter les lieux, nous avons fait deux derniers arrêts. Le premier sur un pont de chemin de fer enjambant le canal de refroidissement de la centrale. On peut y apercevoir des poissons-chat dont certains, en l'absence de prédateurs, sont énormes. Le second arrêt sera à deux ou trois cent mètres du sarcophage du réacteur n°4. Les crépitements des compteurs Geiger se font plus rapides. Dans cette zone, le personnel ne peut travailler qu’une seule journée d’affilée. Nous ne sommes autorisés à prendre des photos que sous un certain angle.

 

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La construction du sarcophage en 1986

 

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Le réacteur n°4 aujourd'hui

L’heure est venue de partir, après quatre heures passées dans la zone interdite. Nous empruntons la même route qu’à l’aller. Au checkpoint principal, nous devons descendre du minibus pour tous repasser à nouveau dans un appareil de mesure de notre contamination. Le minibus sera également vérifié par un portique dédié à cet effet.

Deux heures plus tard, nous sommes de retour dans les embouteillages de Kiev.

57 commentaires
1)
Saluki
, le 14.11.2011 à 01:14
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En 1992 nous étions à Kharkov, plus au sud, pour rendre visite au fils de Mme Saluki qui faisait son VSNE dans la filiale d’une société française. Il avait un scintillomètre sur son bureau…

Smop, tes photos sont glaçantes.

2)
ToTheEnd
, le 14.11.2011 à 03:41
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Si j’ose dire, ça donne envie… à vrai dire, j’aimerais bien y faire un tour une fois…

6)
GGete
, le 14.11.2011 à 10:05
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Je reste à jamais marqué par Tchernobyl, j’avais 10 ans quand c’est arrivé, j’habitais dans la Drôme, et la menace me semblait tellement effrayante, et invisible… Ce voyage est juste glaçant. C’est terrible de voir ce monde arrêté, figé, et penser à tout ce qu’il y a derrière… Et en même temps, la vie qui reprend son chemin (le passage des poissons est intéressant, j’ai lu pas mal d’histoires racontant que des espèces rares réapparaissaient à Tchernobyl en l’absence du prédateur humain…).

@THG : je suis partiellement d’accord avec toi. Oui, il y a déjà eu des reportages, mais dans la presse. Là, ce sont des gens comme toi et moi qui vont juste visiter ce qui est un endroit où s’est passé un drame humain unique. Sur le côté voyeurisme et business : j’aurais tendance à dire qu’il faut bien que l’argent revienne vu tout ce que ce pays a perdu, et qu’il n’y a au moins pas ici d’exploitation humaine…

@Le Corbeau : je suis allé voir le site, il n’est pas vraiment joli, mais il est extrêmement complet et intéressant. Et il fait beaucoup réfléchir, aussi… Merci.

7)
aladdinsane
, le 14.11.2011 à 10:28
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Smop : tu dis être allé à Auschwitz ensuite, est-ce que le ressenti fut le même qu’à Tchernobyl ?

Je précise ma pensée : je suis allée à Auschwitz au début des années 90 et ce qui m’a marquée, c’est cet incroyable décalage, cette contradiction même, entre la paix extérieure et intérieure ressenties, le spectacle de la nature foisonnante alors que lieu donne en même temps à éprouver son histoire monstrueuse.

Il y avait quelque chose de presque indécent, qui m’a beaucoup troublée : le plaisir de visiter un lieu de paix qui en même temps me jetait en pleine face l’atrocité de ce camp ?…

8)
Smop
, le 14.11.2011 à 11:21
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Smop : tu dis être allé à Auschwitz ensuite, est-ce que le ressenti fut le même qu’à Tchernobyl ?

J’ai tenu un blog pendant mon voyage (d’où est d’ailleurs tiré mon billet sur Tchernobyl). Je raconte ma visite du camp de concentration d’Auschwitz [ici].

9)
Blues
, le 14.11.2011 à 12:02
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Le sujet me touche non seulement “naturellement”, mais aussi parce qu’un de mes enfant est né ce jour-là il y a 25 ans.

Sur TSR 2, le lundi 21 mars 2011, deux excellents reportages (le 1er filmé par notre TSR à nous, et le deuxième est “externe”) ont fait largement le tour du sujet.

– Le premier “Tchernobyl et la Suisse. Les conséquences d’une catastrophe” est encore en ligne à cette adresse

– Le deuxième représente ton escapade, en plus détaillée avec beaucoup de (bonnes) questions posées (autant scientifiques – par ex. sur le nouveau sarcophage prévu – que sur la vie des gens, sur la faune et de la flore de la région, etc… etc.. = très pointu ce reportage) se nomme “Chernobyl 4 Ever” dommage il n’est apparemment plus en ligne

Par contre on le trouve sur YouTube en 4 parties (sous titré en ENG) PART 1 / PART 2 / PART 3 / PART 4 ou sur cette page en version intégrale en FR

A propos du nouveau sarcophage (cout estimé à 1,5 mill d’euros) à lire ici et

_

PS: je suis du même avis que THG, car j’ai aussi de la peine à comprendre la démarche visite touristique & voyeurisme.

PS2: ”…des poissons-chat dont certains, en l’absence de prédateurs, sont énormes.” ne t’es-tu pas posé la question si leur énormité n’était pas liée à leur mutation due aux radiations ? (le film Chernobyl 4 Ever parle par ex. de ce genre de probl.)

10)
Smop
, le 14.11.2011 à 15:50
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@snaer-41 : Ces questions, je me les suis posées, et je serais moins catégorique que toi sur ce qu’elles m’ont inspiré. Tout d’abord, n’oublions pas que ces visites sont organisées exclusivement par Chernobyl Interinform, qui est une agence gouvernementale. Elles coûtent entre $160 et $500 (USD) et il y a environ 10000 visiteurs par an. Cet argent revient donc au bout du compte en grande partie à l’Etat. Les voyagistes qui revendent ces visites ne perçoivent qu’une partie de ce chiffre d’affaires. Ensuite, Tchernobyl est aujourd’hui un lieu de mémoire, au même titre que le camp de concentration d’Auschwitz que j’ai visité quelques jours après. Voir ces endroits, c’est maintenir cette mémoire vivante, c’est en parler, c’est faire un lien entre ce qui passe au travers du filtre des médias et la réalité crue. Pour ma part, visiter Tchernobyl m’a donné bien plus de matière à réflexion sur la viabilité et les conditions d’exploitation du nucléaire que le blabla électoraliste des “Verts”.

11)
aladdinsane
, le 14.11.2011 à 16:08
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@Smop : j’ai lu ton article sur ton blog, très intéressant. Cela renvoie bien à l’expérience que j’ai pu faire. Ce lieu m’a profondément marqué.

13)
François Cuneo
, le 14.11.2011 à 17:38
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THG, je commence à en avoir ras le bol.

OK, le lecteur peut dire ses exigences.

Mais depuis quelque temps, tu n’es là que pour dire que tu ne comprends pas pourquoi on écrit tel ou tel article.

En plus, tu es complètement contradictoire: justement avec Cuba, je montrais le positif, et pas le côté “dictature” que beaucoup racontent souvent, ce qui avait dû te choquer d’ailleurs.

Là, je n’ai jamais rien lu de tel que ce qu’a écrit smop.

Personnellement, je n’irai pas à Tchernobyl.

Lui y est allé, il nous raconte, je trouve ça intéressant.

Pas toi?

C’est parfaitement ton droit. C’est même bien sûr ton droit de dire pourquoi tu n’y serais pas allé.

Mais pourquoi l’écrire avec cette hargne qui te caractérise depuis quelque temps?

Gilles, ce que je ne comprends pas, c’est que tu es le premier sur ton site à détester la contradiction et la critique facile.

Alors pourquoi la ramènes-tu depuis quelques moi que pour démolir ce que les gens font ici?

Quand je n’aime pas ce que tu écris (ce qui est rare) sur ton site, je ne l’écris pas avec agressivité voire méchanceté comme c’est le cas ici. Je passe. Histoire de ne pas te blesser, conscient du travail que l’écriture a dû te demander.

J’aime bien ton article smop.

14)
marcdiver
, le 14.11.2011 à 17:55
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J’ai découvert ton site aujourd’hui grâce à cet article Smop, un tout grand merci, je dévore encore…!!!

15)
Anne Cuneo
, le 14.11.2011 à 18:15
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Je suis allée en reportage à Tchernobyl, et je trouvais, à l’époque (il y a sept ou huit ans) que mes mandataires étaient des voyeurs. Mais une fois que j’ai passé par là, j’étais contente d’y être allée, et d’avoir pu en parler, car tout est préférable au silence et à l’oubli; j’aimerais qu’on me montre les reportages «vus mille fois ailleurs». Les gens qui préfèrent qu’on n’en parle pas, ou qu’on parle d’autre chose – par exemple de la jeunesse qu’on a amputé d’une partie de son pays, je suppose – oublient que la seule chose “positive” (si on ose dire) sortie de Tchernobyl, puis de Fukujima, c’est de nous donner une conscience aiguë de ce que coûte un accident nucléaire, quelque soit la raison pour laquelle il est advenu.

Au contraire, il faut parler de Tchernobyl le plus souvent possible, et se répéter à satiété.

Merci smop, j’ai retrouvé les images, et l’horreur ressentie sur place.

16)
Anne Cuneo
, le 14.11.2011 à 19:06
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– Le premier “Tchernobyl et la Suisse. Les conséquences d’une catastrophe” est encore en ligne à cette adresse

Je viens de regarder ce documentaire. Merci!

Il répond à THG, qui disait: «J’attends toujours de voir quelqu’un ramener un reportage qui s’intéresserait un peu plus aux côtés positifs de ce pays, ses espoirs, sa jeunesse, les efforts entrepris – car il doit forcément y en avoir – au lieu de ressasser sans cesse les mêmes choses.»

Le reportage (fait avant Fukujima) montre à quel point il est difficile, aujourd’hui encore, de parler des espoirs de la jeunesse» d’Ukraine. Une partie de l’Ukraine est à jamais hypothéquée, que ça nous plaise ou pas.

17)
Madame Poppins
, le 14.11.2011 à 20:44
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THG,

S’il est une personne pour qui la liberté d’expression est importante, c’est bien François. Sauf qu’il possède une autre qualité : exprimer ses opinions avec une certaine retenue, avec un certain tact, avec une certaine attention dans la formulation. Et ça, je trouve que c’est précieux : on peut en effet ne pas être d’accord et malgré tout se dire les choses avec respect.

Oui, François pourrait fermer son site, c’est une option. Que tu t’exprimes en choisissant une formulation plus respectueuse, une autre.

Smop, ton billet m’a… comment dire… plombée : je l’admets, il est des choses auxquelles j’évite parfois de penser, j’ai dû être une autruche dans une autre vie et rien que pour ça, ton billet a “du bon”, merci !

18)
François Cuneo
, le 14.11.2011 à 22:31
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Merci Madame Poppins.

Je pense que cela n’a pas d’importance pour THG puisque tu dois être catégorisée dans “de ma bande”.

Je dois dire que je suis un peu vexé de me faire traiter de manque d’ouverture par quelqu’un qui ne supporte même pas qu’on critique le programme dont il est le chantre sur son blog.

Mais bon… C’est comme ça.

20)
Hervé
, le 14.11.2011 à 23:31
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Je dois dire que je suis un peu vexé de me faire traiter de manque d’ouverture par quelqu’un qui ne supporte même pas qu’on critique le programme dont il est le chantre sur son blog

Ben oui, François, ayant eu l’outrecuidance de l’appeler ici “le gourou de LR”, je me suis fait traiter d’incompétent notoire.
notoire : connue de tout le monde
Zut… je m’‘étais promis de ne plus jamais intervenir sur un commentaire de THG.

21)
Smop
, le 15.11.2011 à 00:02
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PS2: ”…des poissons-chat dont certains, en l’absence de prédateurs, sont énormes.” ne t’es-tu pas posé la question si leur énormité n’était pas liée à leur mutation due aux radiations ? (le film Chernobyl 4 Ever parle par ex. de ce genre de probl.)

Non, d’après le guide qui nous accompagnait, ainsi que selon ce que j’ai pu lire, la taille étonnante des poissons-chats qui vivent dans le canal d’eau de refroidissement du complexe de Tchernobyl n’est pas due à des mutations génétiques. Elle serait bien due à une absence de prédateurs. Ils sont aussi grassement nourris par les “touristes” à qui l’on distribue du pain de mie pour faire venir les poissons à la surface. D’ailleurs, l’une des choses surprenantes de la zone d’exclusion est de constater à quel point la nature a repris ses droits. J’ai vu quelques animaux et la végétation (très radioactive) est luxuriante. L’un des intérêts de cette visite est aussi de se rendre compte par soi-même ce qu’est réellement une catastrophe nucléaire en prenant conscience de la dangerosité du nucléaire non contrôlé, mais aussi en tordant le cou aux légendes urbaines.

23)
ToTheEnd
, le 15.11.2011 à 08:58
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Ca va sinon?

Ecoute, pas si mal. Un peu ennuyé que l’hiver arrive déjà parce qu’ici, la piste de ski la plus proche se trouve à 6 heures de bagnole ou de train… Paris en hiver, y a plus excitant…

24)
dadschib
, le 15.11.2011 à 09:46
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@ smop : Merci pour cet excellent récit qui m’a scotché-glacé.

@ THG : Pourquoi lis-tu ce blog ??? Si ça ne te plait pas, vas voir ailleurs ;-) !

25)
djtrance
, le 15.11.2011 à 10:02
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Ecoute, pas si mal. Un peu ennuyé que l’hiver arrive déjà parce qu’ici, la piste de ski la plus proche se trouve à 6 heures de bagnole ou de train… Paris en hiver, y a plus excitant…

Ahhh mais excellent :))

TTHG : Pourquoi lis-tu ce blog ??? Si ça ne te plait pas, vas voir ailleurs ;-) !

Stratégie marketing :P

26)
ggkrail
, le 15.11.2011 à 10:03
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Complètement d’accord avec le dernier commentaire ci-dessus. Merci à la communauté cukienne (la bande?) pour la qualité de ce site, et en tant que lecteur, lorsqu’un article ne me convient pas (il y en a parfois), je ne le lis pas et je passe mon chemin. Par contre, celui en question m’a personnellement intéressé. Au niveau du voyeurisme, on peut se poser la question dans de nombreux endroits du monde: je viens de passer un mois au Cambodge et suis maintenant en Thaïlande, deux pays ravagés par les inondations. Quand je photographie certaines scènes de désolation et que je les publie sur mon site, suis-je un voyeur ou participé-je d’une manière ou d’une autre à informer ceux qui me lisent? Je ne prétends pas avoir la réponse, je me censure parfois ou m’interdis même de prendre des photos dans certaines situations. Qui pensons-nous être pour toujours juger et toujours penser avoir raison? Laissons la liberté à chacun de faire et d’exprimer ce que chacun veut faire ou exprimer, tant qu’on ne franchit pas les limites de la légalité.

28)
Hervé
, le 15.11.2011 à 10:28
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Je pense, François, qu’il faudrait que tu ne te trompes pas de cible et avant de me reprocher de ne pas supporter la critique, de te regarder dans un miroir.

C’est l’hôpital qui se fout de la charité, là !
Tu connais l’histoire de la paille et de la poutre ?
Mais finalement, il faudrait rappeler que “Les chiens aboient, la caravane passe”
(Attention : proverbe d’immigrés)

29)
Hervé
, le 15.11.2011 à 10:59
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@THG

« La sottise et la vanité sont compagnes inséparables” (Beaumarchais)

Edit :
Où est passée la réponse de THG dans laquelle il m’informait qu’il se foutait éperdument de mon opinion ?
Edit 2
En fait, je viens de constater que TOUS les commentaires de THG ont été supprimés. Comme François n’a jamais pratiqué la censure, je pense que cette initiative réjouissante revient à l’auteur lui-même. Serait-ce la fin de THG sur cuk ? Si oui, je ne vais pas le regretter.

32)
François Cuneo
, le 15.11.2011 à 21:01
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Ah, que ce soit clair, ce n’est pas moi du tout qui ai supprimé le moindre commentaire de THG.

Merci THG, je n’en attendais pas moins de toi ces derniers temps. Ainsi, on ne comprend plus rien, j’imagine que ça ne te dérange pas.

J’ai pu voir tout de même une citation de toi dans le post 28 d’Hervé à propos du fait que je ne supporte pas la critique ni la contradiction… Juste un exemple: sur le site de smop, j’ai pu voir qu’il n’était pas vraiment antinucléaire, ce que je suis profondément depuis des années.

De même, j’ai laissé TTE écrire ce qu’il voulait sur le sujet du nucléaire, quitte par exemple à laisser ce même TTE montrer que selon lui, on ne pouvait pas se passer de nucléaire.

Je pense avoir toujours fait preuve d’ouverture.

Ce que je ne supporte pas? La critique méchante, qui démolit le travail des gens. La critique sur le contenu ne me dérange pas par contre.

Je n’aime pas non plus les “les gars de ta bande”, et les trucs du genre.

Donc tu pars, très bien, c’est ton choix. Foutre en l’air le fil de ce post l’est un peu moins.

33)
ReReX
, le 15.11.2011 à 21:12
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Hors sujet, comme toutes mes interventions : 1-Guillaume Gete sur Cuk, la classe. 2-(Certes c’est un peu prosélite, mais…)Le Canard Enchainé a sorti un hors-série sur le nucléaire. C’est édifiant.

35)
THG
, le 16.11.2011 à 07:28
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Parti ?

Vous allez bien vite en besogne…

@ Ramoni Tu veux que je te dise ce que je pense des cons qui en profitent, au passage, pour mettre leurs liens commerciaux dans les commentaires et discussions ? Cherche pas, la réponse est comprise dans la question.

37)
pter
, le 16.11.2011 à 07:59
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” les cons c’a ose tout […]” -> il est de retour pour une énième couche!

40)
THG
, le 16.11.2011 à 10:01
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Ben oui, François, mais moi j’ai au moins la politesse de ne pas faire de racolage publicitaire… (surtout quand on voit la gueule du site et des photos en question mais, bon, bref, ce n’est pas le sujet).

Au fait, est-ce que l’auteur de l’article, au lieu de dépenser son argent pour servir son voyeurisme en pensant vivre une grande aventure (et engraisser l’état ukrainien corrompu), a-t-il pensé qu’il aurait été bien plus utile à reverser la somme, par exemple, à une association s’occupant des victimes ? Parce que si on compte l’aller retour en avion, l’hébergement, le prix de l’excursion voyeuriste, etc… ça doit faire un joli paquet tout ça.

41)
Hervé
, le 16.11.2011 à 10:39
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Hélas, hélas, trois fois hélas !

Et avec une connerie de lieu commun à la mesure de son auteur ! Car tous les crétins qui partent en vacances pourraient penser à rester chez eux et à donner l’argent aux gouvernements des pays où ils auraient pu aller. Et comme on va souvent en France, cela permettrait à Sarko de s’acheter une nouvelle Rolex !

42)
RHA
, le 16.11.2011 à 10:59
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Voyeurisme: Le voyeurisme est un terme à connotation morale, qui décrit un comportement ou une tendance « voyeuriste », c’est-à-dire basé sur l’attirance à observer l’intimité ou la nudité d’une personne ou d’un groupe de personnes dans des conditions particulières en cherchant à y éprouver une jouissance et/ou une excitation (délectation voyeuriste). (Définition Wikipedia).

On ne peut parler de voyeurisme concernant la visite d’un site sinistré depuis de longues années, qui n’est plus qu’un lieu déserté. Visiter Tchernobyl, Auschwitz, Pompeï, des immeubles éventrés de Beyrouth ou le bagne des îles du Salut ne relève pas du voyeurisme. Incomparable avec le fait de s’arrêter sur le bord de la route pour “contempler” une opération de sauvetage de victimes d’accident de la circulation, avec les voitures encore fumantes et les victimes ensanglantées.

On choisit ou pas de visiter un lieu racontant une histoire difficile mais il s’agit d’une démarche personnelle et aucun choix n’est critiquable. Je doute qu’une quelconque délectation fasse partie des sentiments éprouvés face à des tragédies de l’histoire, ou alors cela concernerait une poignée de gens malades.

Par ailleurs, il semble compréhensible que la visite de la centrale nucléaire soit guidée, et donc normal qu’une contribution soit demandée aux visiteurs. Ceux qui éprouvent une compassion pour le peuple ukrainien n’ont qu’à faire des dons aux associations, ce serait une initiative personnelle louable. Les donneurs de leçons sont souvent des bienfaiteurs dans l’âme, mais que dans l’âme.

Pour terminer, je précise que la visite de smop a eu lieu lors d’un parcours de l’Ukraine à moto, le dernier commentaire de THG est un révélateur de plus que sa lecture de l’article ne s’est pas plus attardée sur les conditions de la visite que sur les questionnements à l’effectuer ou pas.

43)
Le Corbeau
, le 16.11.2011 à 11:00
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Encore un article qui semble écrit par des ricains, l’auteur inculte situe Tchernobyl en Ukraine alors que, non seulement il s’agit d’une ville Suisse mais qu’en plus les radiations ne sont plus maîtrisées :-))

@GGete effectivement, très très moche le site, c’est pas parce qu’on est expert dans l’atome qu’on est bon en design et en ergonomie !!!

Bon je m’éloigne avant que la Suisse explose

44)
THG
, le 16.11.2011 à 11:01
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À la différence près que les vacanciers ne nous infligent pas d’articles inutiles ou vus et revus, dans lesquels ils se croient investis d’une mission ou d’un message (sans parler de la tendance à donner des leçons qui pollue un peu trop souvent ce qu’on lit ici).

Quant à tes injures, sache, Hervé, que je m’en tape le coquillard. C’est bien la preuve que tu n’as aucun argument sérieux à opposer. On peut être en désaccord total avec mes dires, être outré ou choqué, je le conçois parfaitement, mais manier l’injure pour contredire dénote d’une grande pauvreté d’esprit, et, sincèrement, je te plains, mon bon ami…

Allez, je débarrasse le plancher (cris de joie dans la foule en délire).

Bonne continuation à tous.

46)
Hervé
, le 16.11.2011 à 11:43
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Injure ’ Où donc ? Qui a traité Ramoni de con ?
Tu m’as traité en son temps d’incompétent notoire : c’était une gentillesse, sans doute. Quant à ma pauvreté d’esprit, je m’en accommode, merci.

Enfin, si mes remarques ont contribué à te faire disparaître de ce lieu, Dieu sait si je m’en réjouis et sans doute pas mal d’autres avec moi.

47)
THG
, le 16.11.2011 à 11:54
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Ramoni, je l’ai insulté ? Rhooooo

Incompétent notoire ? Je ne sais plus à quel propos, mais si je l’ai dit, c’est que ça devait être vrai.

48)
Hervé
, le 16.11.2011 à 12:00
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Commentaire THG n°35 et cela s’applique aussi à Gete qui doit apprécier

Tu commences à présenter des signes de sénilité précoce : tu es hargneux et tu perds la mémoire et tu estimes avoir toujours raison : des symptômes assez concordants !

Mais je vais arrêter, parce que sinon tu ne vas jamais partir !

49)
Yvan Ramoni
, le 16.11.2011 à 15:03
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THG ma signature pour de la pub ???? Je ne fait presque jamais de commentaires alors tu parle de pub et c’est pas commercial mais juste un hobby que j’ai d’ailleurs stopper Pour ma part je t’es jamais insulté mais au vu de ta réaction après mon commentaires tu es très sensible mon petit et si tu me connaissait pour de vrai tu me traiterais sûrement pas de con car je suis le roi des bon type alors si tu veux on peut aller boire un verre et discuter entre 4 yeux (je sais pas ou tu habite) je suis ton homme ;) Maintenant répond moi d’une manière positive cela fera du bien à tous le monde je pense. À +

51)
François Cuneo
, le 16.11.2011 à 21:24
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Ecoute THG, tu as pris le soin d’effacer tous tes premiers messages, ce qui a déjà foutu un bordel.

Maintenant tu reviens. Qu’est-ce qui te permet de faire ça?

De plus, comme le dit Hervé, tu ne sais même plus ce que tu dis, relis le commentaire 35 (à moins que tu ne l’effaces, tu es capable de tout).

Alors maintenant quel que soit ce que tu penses de moi, ce qui m’est bien égal, je te demande de quitter ce site.

Tu n’y es plus le bienvenu.

Les gens qui ne pensent qu’à détruire le travail des autres (celui de smop ici, notre site de manière générale, les sites des commentateurs parce qu’ils n’ont pas de belles photos (selon toi) ou parce qu’ils signent avec un lien vers leur site), ça me débecte.

D’ailleurs, je prends moi-même la décision de te stopper là.

Voilà, c’est fait.

52)
MacAque
, le 17.11.2011 à 07:32
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Tiens, c’est cool de voir GGete sur le site (hors sujet, mais il vaut mieux…) Bonne journée à tous !

53)
Saluki
, le 17.11.2011 à 14:44
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J’ai suivi du coin de l’œil l’empoignade et je ne trouve pas celà très ragoûtant.

Quand on se plante en redresseur de torts comme ici :

Parce que si on compte l’aller retour en avion, l’hébergement, le prix de l’excursion voyeuriste, etc

Il serait judicieux de lire la première ligne de l’humeur de smop et de comprendre qu’il l’a fait en moto.

L’aveuglement mène aussi dans le mur.

54)
ToTheEnd
, le 18.11.2011 à 01:03
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De même, j’ai laissé TTE écrire ce qu’il voulait sur le sujet du nucléaire, quitte par exemple à laisser ce même TTE montrer que selon lui, on ne pouvait pas se passer de nucléaire.

Selon moi? Arrêtons les 440 réacteurs nucléaires demain matin et attendons de voir ce qui va se passer… Comme le dit Janko, le grand perdant de Fukushima, ce n’est pas le nucléaire mais le climat.

C’est bien ça qui m’hallucine, c’est cette propension à ne pas voir le problème de demain qui sera 10x plus gros mais celui d’aujourd’hui… Mais pas de panique, les verts s’occupent de tout et le carbone va bon train…

55)
zit
, le 18.11.2011 à 14:15
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PURÉE !

À peine le dos tourné, et on en rate de ces trucs !

Enfin, j’ai aussi suivi d’un d’œil ce qui se passait depuis le début, mais n’avais pas le temps d’y mettre mon grain de kekchose…

z (quand on voit ce kon voit, kon entend ce kon entend, et kon lit ce kon lit… je répêêêêêêêêêêêêêête : on se dit kon a peut–être raison de penser ce kon pense ;o)

PS : pour ce qui concerne le sujet du jour : « On n’arrête pas le progrès, c’est lui qui nous arrêtera ! »

57)
bordchamp
, le 19.11.2011 à 22:26
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J’aime Cuk, j’aime bien François et je déteste la méchanceté gratuite. Je suis heureux de ne plus avoir à supporter les commentaires de THG.