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Que mettez vous dans votre cabas, Caddie ® ?

J'avais déjà posé la question sur le forum il y a quelques années de ça, je me permet de vous redemander la chose aujourd'hui.

Ce que l'on consomme est un acte de militantisme, n'achetez-vous que des produits en accord avec vos convictions (si vous en avez), ou le prix, le goût ou les habitudes ont-ils leur prédominance ?

À quel endroit faites vous les courses ? en grande surface en voiture, une fois par semaine, au marché, chez les petits commerçants, le boucher, le boulanger...

Pour ce qui me concerne, je n'achète en grande surface que des produits d'entretien, quelques boissons (eaux, bières), de quoi nourrir les chats, des pâtes alimentaires et quelques laitages, et c'est à peu près tout, je ne supporte pas de fréquenter les lieux de consommation de masse, l'ambiance ne me convient pas, et surtout, je ne souhaite pas cautionner un système. Et surtout, je ne supporte pas de voir ce que les gens mettent dans leurs caddies ®, la baguette de pain sous plastique, que l'on peut plier en trois sans qu'elle perde une miette, toutes les cochonneries sucrées (boissons, bombecs, gâteaux), les petits plats préparés... pouah !

Je me nourris principalement de fruits et légumes achetés au marché, autant que faire se peut issus de filières courtes, c'est à dire que la carotte qui va aller dans mon engin à roulettes me plaira plus si elle n'a pas voyagé la moitié de la planète. C'est une certaine forme de protectionnisme, plutôt que d'acheter une fraise espagnole insipide en décembre, je préfère attendre que celles de mon balcon soient mûres (là, je n'ai encore que plein de petites fleurs blanches ;o), ou que celles de mon maraîcher le soient (ça commence déjà, ils on une serre). Un circuit court, c'est des produits qui sont vendus dans la plupart des cas directement par le producteur, à faible distance, ça veut dire plusieurs choses, tout d'abord, des produits de saison, en saison (donc pas de tomates avant encore quelques mois, plus tant que ça), et puis aussi, des produits plus frais (de nombreux aliments n'apprécient pas les passages au frigo), cueillis de la veille, ça a plus de goût, et puis en prime, on a quand même beaucoup moins de pollution générée par le transport.

Quand c'est possible, je vais privilégier un approvisionnement en agriculture biologique, mais là, il y a un problème : ces produits bios ont parfois beaucoup voyagé avant d'arriver dans nos supérettes. Je trouve même assez choquant que la majorité des fruits et légumes vendus en boutique bio viennent d'aussi loin, il me semble que c'est un tout, et manger un ananas bio qui a fait plusieurs milliers de km en avion me paraît assez étrange, comme un paradoxe pour moi.

Dans le même ordre d'idée, on assiste dans le bio aussi à une débauche d'emballages et de suremballages : des infusions (thé et autres) dans leur petit sac en tissus, emballées dans un petit sac individuel en papier, lui même emballé dans un petit sac individuel en plastique (cellulose), par vingt dans une petite boîte en carton elle même emballée dans de la cellulose...

Par ailleurs, on a assisté ces dernières années à une concentration d'achats de petites structures de magasins bio par une chaîne appartenant à Monoprix et donc à Casino (Naturalia, pour ne pas les citer), j'était client d'une de ces petites boutiques près du boulot, depuis, j'ai dû changer de crèmerie, j'avoue avoir beaucoup de mal avec le green-washing... Ce qui ne m'empêche pas, par contradiction, préférer acheter du bio en grande surface, quand je n'ai pas le choix, pour leur montrer que c'est la voie à suivre ;o).

Alors, c'est vrai que j'ai la chance de bien aimer cuisiner, c'est plus facile.

Donc mon pain vient de la boulangerie, ma viande (bien que j'en consomme de moins en moins souvent) de la boucherie et mes poivrons, pas des Pays-Bas, et vous ?

 

20 commentaires
1)
Renaud LAFFONT
, le 05.05.2015 à 06:26
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On mange bio depuis 10 ans environ. Quelques courses tous les 15 jours chez Casino (un peu le rayon Bio et surtout le papier hygiénique). Sinon, on fait nos courses dans un petit magasin bio. Circuits courts de préférence et on mange au rythme des saisons. Cette semaine, on attaque notre approvisionnement dans une AMAP.

2)
Alain Le Gallou
, le 05.05.2015 à 07:49
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Je fais mon pain moi-même, c’est plus rapide que de faire les 5Km pour aller en chercher, et en plus il se garde quatre jours.
Le thé du matin par paquet de 1Kg, l’emballage par sachet me semble ridicule et la qualité des thés en sachet mauvaise.
Les fraises uniquement celle vendue par une petite vieille au marché. C’est des mara des bois.
Les légumes, je sais de quelle ferme vient celle du marchand du marché. Sa pancarte indique comment venir chez lui, si besoin hors marché du mercredi. Là, je reconnais que j’ai des légumes en stock Picard en dépannage.
Pour les produits pour la pâtisserie, achat par VPC chez lemeilleurduchef seul moyen d’avoir du vrai chocolat de couverture. Paquet de 1Kg donc moins cher.
Pour le BIO je ne suis pas convaincu connaissant le « green-washing » et la main mise des grands groupes dessus. Je privilégie les circuits courts au bio.

4)
Blues
, le 05.05.2015 à 10:36
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Quand on a comme moi la chance d’habiter à la campagne, on peut se créer des liens pour un circuit « court » > direct du producteur à l’usager : au minimum légumes, viande, fromage, pain (tout ça en Bio ou pas = qualité IP-Suisse, ce qui compte c’est la proximité), ceci bien sûr à conditions d’avoir le porte-monnaie qui suit (car ce n’est pas le cas de tous) … le reste vient de la grande distribution, mais là, si on a le choix, on est assez stricts sur la provenance et/ou l’énergie grise employée.
Et … quand on a du temps (le dimanche surtout) on se fabrique notre pain et d’autres bons produits (du pâté par ex.) pour la semaine.

Quant à parler du Bio (du vrai et régional, pas des magouilles des grands groupes), faut juste penser à qui peut se le permettre ? > car s’adresse plutôt d’une classe favorisée ou aisée (comme les Cukiens par ex. :D)… la masse, elle, doit faire avec les produits de supermarchés-grande distrib., car autrement impossible de boucler le mois.

5)
cerock
, le 05.05.2015 à 11:29
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Et bien moi, je privilégie le côté local plutôt que Bio. Il y a un petit producteur qui vend des paniers de fruit, légumes et oeuf pour un cout correct. Uniquement des produits locaux.

Je n’ai pas la chance d’aller au marché, ce dernier étant pendant mes heures de travail. Par contre, on trouve de plus en plus de producteur qui vendent des produit en direct dans des petits shop avec tirelire.

Par contre, je ne boude pas les grande surfaces et je ne me gène pas de manger des produits que l’on ne trouve pas par ici, même si ses derniers on du voyagé. Autrement nous ne mangerions plus d’ananas, noix de coco, ni même de la vanille.
Je privilégie aussi des produits le moins transformé possible. Mais j’avoue aimer cuisiner, cela aide beaucoup.

Pour la viande et les oeufs, je privilégie quand cela est possible, les produits locaux. Si possible avec élevage en plein air. Nous avons commandé par exemple, dans une ferme d’agro tourisme un quart de veau pour cet automne. Le prix est très avantageux et en plus cela fait tourner la ferme. Et nous savons que le voeux n’a pas manger de saloperie ;)

Le poison, cela va être difficile en Valais, mis a part les truites, ou plus rarement les perche du Lötschberg

6)
lvme
, le 05.05.2015 à 11:33
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Fils de paysan, je privilégie la proximité aux labels pour citadins iso9002. il faut dire que j’habite en zone peri-urbaine comme disent les urbanistes iso9002, d’une petite ville de province, capitale du plus beau des jardins (dixit le grand et unique Louis XIV) et je peux facilement me procurer les produits locaux, ce qui est un vrai privilège.

Le pain : depuis le départ en retraite de notre boulanger et la reprise du local par une franchise, je suis obligé de faire 5km en voiture pour trouver un boulanger indépendant qui commence à faire des petits (5 ou 6 magasins). du très bon pain, un peu levuré, moins cher que les franchisés, la baguette unique est a 1 €. Pas de dénomination commerciale pour gogo (rustique, authentique, ou je ne sais quoi)
la farine : mes parents ont laissé une cargaisons de 5 tonnes de blé au Meunier du coin (de chez eux cad 60 km de chez moi) lors de leur départ à la retraite il y a quinze ans. nous récupérons depuis l’équivalent en farine. il reste encore une trentaine de kilos sur le compte que nous nous partageons avec mon frère. problème, il a adapté son conditionnement aux exigences du marché avec , soit du 1, soit du 10 kilos. l’abandon du sac 5 kilos m’énerve un peu car il était bien adapré à nos habitudes. des que le stock sera épuisé je vais me fournir chez un Meunier local, 15 km de chez moi, indépendant. je fais actuellement mon enquête sur ses sources d’approvisionnement.
le vin : le blanc d’Alsace est a trentaine de km de chez moi. pour le reste, foire annuelle des producteurs indépendants en février. A la source de mon stock.
Produits locaux produits par des industriels independants . il s’agit de la bière (meteor), du vinaigre de miel (Melfor) de la moutarde (alelor) laitage (Alsace lait) eau pétillante (sources de niederbronn), café (Henry, Reck), cornichons aigres-doux, etc… ces produits sont disponibles en grande surface
La viande, un fermier du village vend sa production de volaille et porc. petit rayon traiteur avec des recettes sympas peu chères (une tourte de canard à tomber pour 8 personnes à 13 €). il vend également du fromage d’un ami paysan du Jura. du bon compté de 15 mois à 11€ le kg, c’est moins cher que la grande distribution. les œufs sont à 0,17€/p, la aussi moins cher que la grande distribution, et en prime, un peu de duvet et sa colle.
La viande (bis). une coopérative de 16 producteurs proposé les produits du cru. magasin à 5 km de chez moi, les paysans sont de la région Alsace. Large choix de viande et de charcuterie (un peu cher mais irréprochable, le prix est justifié), mais aussi des fruits et légumes (souvent moins chers que la grande surface, par exemple, le km de pommes à 1,20€) on y trouve également du laitage (mais le beurre à 15€/kg me fait plus rire qu’autre chose) ou des sirops (ah, l’asperule, toutes mon enfance)
Toujours les légumes, encore un paysan du village, qui propose sa production en libre service dans un distributeur automatique. les casiers sont remplis tous les jours, fraîcheur garantie (en ce moment, je récupère les asperges quelques heures après la récolte, que demander de plus)
Le miel : le cnrs accorde à une amie le droit de poser ses ruches sur ses terrains et bois. 5€ le pot de 250 gr. un ami d’enfance men propose également de temps a autre.
Confitures : elles sont maison avec les produits du verger. la production ne suffit pas. Complément avec les produits industriels de la société « Beyer », qui propose notamment la célèbre confiture de gratte-c.l.
Produits italiens, un magasin spécialisé en centre ville
Tout le reste, et bien, grande surface, drive, selon les polos.

les pistes d’amelioration creusées actuellement:
– le laitage. trop cher dans la coopérative citée plus haut et la société Alsace-lait semble avoir été absorbée. je ne sais pas trop quii faire
– la bière, une micro brasserie a ouvert ses portes dans le village voisin. premier test catastrophique, 90% de mousse à l’ouverture. Je retenté dans quelques semaines.
– l’eau petillante. nous sommes de gros consommateurs. quid de la solution « fait maison » avec les capsules de gaz ? je suis en pleine réflexion
– Le café, et plus spécialement le what’else. les disettes compatibles des torréfacteurs locaux ne sont pas bonnes. on n’aime pas du tout.

Je suis bien conscient d’avoir énormément de chance, et de pouvoir multiplier les sources d’approvisionnement, et j’essaie den profiter au maximum.

7)
Argos
, le 05.05.2015 à 12:04
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Question intéressante vue depuis mon coin du Caucase où Carrefour s’est récemment installé. La chaîne a visiblement fait un accord avec les autorités puisque les produits locaux sont nombreux. Leurs baguettes, faites devant vous, sont artisanales, les poulets locaux ne sont pas présentés sous emballage et les produits d’entretien étrangers sont moins cher qu’ailleurs. Comme le vin, dont en plus je suis sûr qu’il n’a subi aucun traficotage

Mais bien sûr, je continue à privilégier le bazar, avec ses tomates venant de maraichers situés à vingt kilomètres de la capitale d’où provient la plupart des fruits et légumes. J’achète les truites vivantes, qui font oublier bien sûr celles surgelées de la Migros. Et la saison des fraises vient de commencer, il suffit de dire qu’on le repère comme les tomates à leur parfum.

L’appellation bio est réservée aux expats. Les agriculteurs n’ont généralement pas les moyens d’acheter de la chimie et pratiquent le bio comme Monsieur Jourdain la prose. Le vin bio ne se distingue des autres que parce que qu’un institut l’a désigné comme tel.

Et pas de boîtes pour notre chien et notre matou. Pour le chat, du poisson en vrac, pour le chien des gésiers de poulets et autres abats, mélangés avec d’autres produits naturels.

Je n’aurai pas l’outrecuidance de parler des prix et des tomates à un franc le kilo, des patates à 50 centimes et des poulets fermiers à cinq francs. Je ne veux pas provoquer de jalousie…

8)
Modane
, le 05.05.2015 à 13:26
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Ah, mon Zit! En voilà, une attitude saine! Tu résumes ce que je pratique.

J’avoue que pour les circuits court et la fabrication de qualité, c’est plus facile en Bretagne qu’en banlieue parisienne…

9)
lvme
, le 05.05.2015 à 13:30
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Pour Modane,
L’ile de France regorge de culture maraîchère, bovine, fromagère et autre. Avec un minimum d’effort, on y arrive.

Pour Argos,
Le pain est cuit sur place, mais est-il façonné sur place (pétrissage, levée, etc…) ?

10)
Ellipse
, le 05.05.2015 à 18:56
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En principie, nous privilégions le « bio » et/ou le « local », l’idéal étant les deux comme c’est le cas au marché que nous visitons régulièrement chaque samedi.

Et puis il y a le jardin, domaine de mon épouse, source de plaisir et d’émerveillement au moment de la cueillette (un balcon, une bordure de fenêtre sont un bon début).

Force est de constater que le « bio » est devenu un argument marketing des grandes surfaces et qu’il n’est pas toujours très net dans cet univers.

Amateur de viande, je commence à en réduire la consommation, parce que bio ou pas, le boeuf, bien qu’à mon goût délicieux, ce n’est pas vraiment bio…

Et merci à zit d’exposer avec intelligence et subtilité le sujet.

11)
Argos
, le 06.05.2015 à 05:08
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Oui le pain est pétri sur place.
Mais je me fournis à la minuscule boulangerie à côté de chez moi. On l’appelle un Toné, du nom du four semblable au tandoor indien, où la pâte est accrochée sur les parois. Le pain se nomme lavachi, semblable au lavach arménien. A mangé chaud, craquant à souhait, accompagnant un sulguni, fromage proche de la mozzarella.

12)
lvme
, le 06.05.2015 à 11:44
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ok, je me méfie par nature des grandes surfaces et de leurs marges qui se font au détriment des producteurs.

Autre chose, apres les emplettes, j’essaie également de poursuivre cette démarche de proximité, pour ne pas m’arrêter aux criteres médiatiques du contenu, mais également parler du contenant.

Nos deux cocottes en fonte émaillée sont locales , marque Staub.
idem pour la poêle a steak. Reste le problème des autres poêles Tefal de la maison. je tente de convertir madame à l’inox ou au fer, mais j’ai du mal (jai déjà échappé à toutes ces saloperies de revêtement modernes marketing, mais le Tefal semble rester une valeur sûre !!!!!
Un potier local a réussit a lancer une belle gamme de céramique culinaire sous la marque Terre étoilée, notamment vendue dans les magasins Habitat dans la gamme Teira. Houst le superplus de Tupperware.
Pour l’instant, cela s’arrête là mais e ne désespère pas trouver des usines proches au rayon coutellerie essentiellement.

Le gros point noir restent les arts de la table.
Pour l’usage courant je n’ai que du MIC, sauf les assiettes de tous les jours qui proviennent de Limoge (provenance « la porcelaine blanche ».
En ce qui concerne les tables de fête je mets à contibution l’héritage familiale avec des produits locaux issues des faïàceries de Sarregemines, disparues, et Niederviller, encore en activité. il me manque quelques éléments de mes couverts Gulden mais la fabrique a fermé ses portes.
Du local donc, mais difficilement remplaçable en cas de pépin éventuel.
les quelques cristalleries vosgiennes encore en activité ne proposent pas vraiment de produits « au goût du jour » et je savour mon vin dans la série « œnologue » de chez Cristal d’Arc, à mon grand désespoir.

Demain, je vous parle de la plaque de cuisson ;-)

14)
Alain Le Gallou
, le 06.05.2015 à 16:42
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Reste le problème des autres poêles Tefal de la maison. je tente de convertir madame à l’inox ou au fer

J’ai longtemps utilisé deux poêles en fer. Excellentes une fois culottées, mais risque de rouille si nettoyage à l’eau sans séchage. Je suis passé aux poêles Mauviel M-Cook. Elles sont aussi épaisses que celle en fer pour une bonne cuisson et elles passent au lave-vaisselle, ce qui t’aidera à convaincre ta femme.

15)
zit
, le 06.05.2015 à 20:16
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Renaud, ah oui, j’ai oublié de parler des AMAP, j’ai la chance d’en avoir une qui livre directement sur mon lieu de travail (en fait, ils livrent plusieurs des grandes écoles de la montagne Geneviève, du côté de la rue d’Ulm), c’est vraiment un mode de fonctionnement intéressant… si on tombe bien, je m’étais abonné à une autre dans mon département, mais on n’avait vraiment trop peu de variété d’une semaine sur l’autre, et la qualité n’était pas toujours au rendez-vous, agriculteur, c’est comme dans tous les métiers, il y a des bons, et des moins bons…

Alain, Circuit court, c’est bien, mais sachant ce que les industriels de la chimie lourde on de plus en plus de mal à cacher, on peut aussi souhaiter consommer des trucs les moins traités possible, donc, bien que circonspect vis-à-vis du label bio, j’avoue que ça rassure (tout près de chez moi, un gars s’est lancé avec un petit champ –à Vitry sur Seine, à 5 km de Paris–, il ne marque pas bio où que ce soit, mais il ne traite qu’avec du fumier, du purin et autres vielles recettes).

PhB, oui, dans le pinard aussi, on voit d’autres appellations que le très contraignant label bio, d’ailleurs, sur les bonnes bouteilles (de petit vin, hein ;o), s’il y a label bio, c’est en tout petit et derrière qu’il est mis… le monde est complexe.

nic, l’eau en bouteilles, c’est pour la consommation de madame, je me contente de celle du robinet, filtrée (les rares fois que je bois de l’eau ;oP).

Blues, c’est certain que les circuits courts, c’est plus facile quand on n’est pas entouré de millions d’hectares de béton ! Quand je vais dans la Nièvre, je sais très bien où trouver bonne mangeaille à moins d’une heure de vélo ;o).

cerock, oui, il y a bien des produits pour lesquels le plus proche producteur est à des milliers de km de la maison, sans aller jusqu’à l’ananas qui est quand même vraiment exotique, on peut penser au café et au cacao, business assez peu ragoûtants si on y plonge un peu le nez et dont il est quand même plus difficile de se passer que de l’ananas ou des noix de coco… surtout quand on a mangé des fruits exotiques en local, justement, là où ils sont produits…

Ivme, tu es vraiment très fort, j’avoue ne pas aller aussi loin dans mes recherches sur la question, en tout cas, bel exemple de ce que l’on peut arriver à faire si l’on se donne un peu de mal !

Argos, oui, la grande distrib surfe sur la vague du local partout dans le monde, ils y trouvent forcément un intérêt ;o), mais si le consommateur peu aussi en profiter, c’est tant mieux, c’est bien pour ça que j’achète (un peu) du bio chez eux, pour les aider à aller dans le bon sens.

Modane, mon papier était vraiment un résumé succinct, ça fait pourtant longtemps que j’avais dans l’idée de le faire, je voulais y mettre plein de liens sur les méfaits des pesticides, de l’agriculture intensive, de la pollution, toussa toussa, et puis j’ai bâclé, j’avoue être un peu déçu de ce que j’ai fait, mais en ce moment, il se passe tellement de choses formidables dans mon atelier, que j’ai peu de temps, et surtout d’énergie, à consacrer à l’écriture (pas un billet sur mon blog depuis bientôt 15 mois ! et pourtant, j’en aurais, des choses à raconter ou à montrer).

Ellipse, je te remercie de ta mansuétude au sujet de la pauvreté de l’article, mais c’est vrai que le problème est complexe et que je n’ai pas vraiment les connaissances pour faire un truc plus sérieux, et oui, un bord de fenêtre, un balcon, (un coin de la cuisine) ou un jardin permettent de se réapproprier en partie le contenu de notre assiette, de devenir acteur de sa propre chaîne alimentaire.

Argos, ça a l’air pas mal, ce lavachi ;o)

Ivme, Alain, j’ai depuis peu une paire de poêles carbosteel, de Buyer, c’est lourd, très lourd pour la grande, mais c’est magnifique comme cuisson (pas universel du tout, c’est vraiment pour saisir, colorer), pas pratique d’entretien, mais je suis convaincu (et j’aurais ma revanche ;o), je pense en acheter une troisième en longueur pour les poissons, même madame qui ne voulait pas en entendre parler au début (à cause du poids) se met à les utiliser aussi.

z (si l’article est un peu léger, c’est aussi que j’avais bien envie de vous parler de la nouvelle loi sur le renseignement dont vient de se doter la (F)-rance, je répêêêêêêêêêêêête : pourvu que le conseil constitutionnel nous dégomme ça en totalité, pouerk !)

17)
Smop
, le 07.05.2015 à 11:10
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Pour ma part, je n’ai jamais adhéré à la « culture bouffe » hexagonale. Je suis pescétarien, je n’aime pas la cuisine traditionnelle française, je ne bois que très rarement du vin, je ne cuisine pas, je fuis comme la peste les réunions familiales et j’ai horreur de passer des heures à table, même dans les meilleurs restaurants, surtout lorsqu’il s’agit de discuter affaires. Bref, un chiant quoi !

Néanmoins, j’ai été habitué à ne consommer que des produits de qualité, lorsque c’est possible. Je me moque des circuits courts, de la production locale, du patriotisme économique et de la défense de la ruralité. Il faut juste que ce soit bon, sain et facile d’accès.

Habitant à Paris où j’ai la chance d’avoir tout à proximité, de la (petite) grande surface au marché, en passant par les épiceries dites « de luxe » et les magasins « bio ».

Au quotidien, cela donne Biocoop pour l’essentiel de l’alimentaire (tofu en particulier), le marché pour le thon, les fruits et les légumes, quelques rares surgelés chez Picard, Monoprix pour l’eau en bouteille et le non alimentaire, enfin quelques bricoles ici et là dans des épiceries spécialisées. Quant à mes deux chats, ils sont nourris exclusivement de croquettes et de boites vétérinaires. Par ailleurs, et depuis des années, je déjeune presque tous les midis dans le même restaurant façon « cantine bio », proche de mon bureau. Je suis aussi client régulier des « sandwicheries » urbaines telles que EXKi, Cojean ou Lina’s.

Une vie de Parisien…

18)
PELAGIEp
, le 18.05.2015 à 16:27
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20)
nic
, le 21.05.2015 à 10:09
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Laisser un spam plus de 24h c’est normal?

Je me suis dit la même chose… Un modérateur dans la salle pour l’effacer?